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Cet accord permettra de combiner les ressources du plus grand fournisseur de solutions de stockage avec l'un des plus grands fabricants de serveurs afin de concurrencer frontalement HP, IBM, HDS, Cisco et Oracle bien sûr mais également de futurs géants chinois comme Huawei Enterprise. Le portefeuille du nouveau Dell bénéficiera d’un très large éventail pour couvrir presque tous les besoins des entreprises : du stockage haut de gamme avec les VMax, aux solutions scale-out NAS avec Isilon ou aux baies full-flash avec Xtrem-IO et DssD, sans oublier la gestion de documents avec Documentum, la sécurité avec RSA ou encore l’hyperconvergence avec VCE. Le big data et le DevOps avec le PaaS Cloud Foundry de Pivotal ne font toutefois pas partie de l'accord. Les solutions de virtualisation et de cloud de VMware, une société acquise par EMC en 2004, connaitront un traitement particulier car l’éditeur restera une société cotée pilotée par Pat Gelsinger. EMC possède en effet 80% des actions de cette filiale qui passe dans le giron de Dell. La firme d'Austin a toutefois prévu d'augmenter sa participation dans VMware.Après avoir mené une longue campagne en 2013 pour redevenir privé, tandis qu’EMC défendait son modèle de fédération (EMC2, VCE, Pivotal, RSA et VMware) face à des fonds vautours qui demandaient son démantèlement, les deux entreprises ont fini par se rejoindre pour former une espèce de super fédération : du PC portable aux baies SAN en passant par les tablettes, la GED et les solutions de back-up en local ou en ligne. Dell qui a patiemment monté son offre de stockage avec les rachats d’Ocarina, Compellent et EqualLogic va devoir rapidement trancher et réorganiser pour donner du sens à sa stratégie.

L'acquisition d'EMC va permettre à Dell de devenir un fournisseur de solutions IT globales avec un ensemble complet de produits du PC au datacenter, a déclaré l'analyste Charles King de Pund-IT. Bien qu'IBM et HP aient renoncé à ce modèle, il peut être bon pour les clients sur deux niveaux, a-t-il dit. Un vendeur qui achète des composants pour une gamme complète de produits peut obtenir des baisses de prix des fournisseurs, et les entreprises qui peuvent tout commander chez un seul fournisseur peuvent bénéficier de meilleures offres. Un commentaire convenu que nous entendons depuis plusieurs années même si les entreprises n’aiment pas mettre tous leurs œufs dans le même panier.Dans le stockage, les gammes de produits des deux sociétés se complètent largement les unes par rapport aux autres, a souligné Ashish Nadkarni, analyste chez IDC. EMC est orienté vers les grandes entreprises tandis que Dell est plus fort en entrée de gamme, même s’il y a un certain chevauchement entre les baies EqualLogic et Compellent de Dell et les systèmes VNX et VMax d’EMC. Cet accord permet également à Dell de devenir un acteur significatif dans le domaine de la protection des données, où il n'a jamais été en mesure de rivaliser avec les lignes Data Domain et Avamar d'EMC, dit encore l'analyste.

Enfin, cet accord pourrait mettre en péril le lucratif partenariat VCE qui combine les équipements de stockage d’EMC avec la plate-forme de virtualisation de VMware et les équipements serveurs et réseau de Cisco, a ajouté M.Nadkarni. C’est vite oublier que Cisco a commencé à se désengager de VCE (de 35 à 10%) au profit de NetApp (FlexPod) et que les solutions de Dell peuvent parfaitement remplacer celles de Cisco. Lors d’une conférence de presse téléphonique avec Joe Tucci, Pat Gelsinger, CEO de VMware, a indiqué vouloir continuer à travailler avec Cisco sur Vblock et d'autres options VCI. « Comme nous passons à des produits hyperconvergents, nous pouvons utiliser plus de technologies Dell, ... mais pour les produits réseau, nous avons l'intention de rester avec Cisco pour le moment. »Après avoir lancé les versions cloud public et cloud privé externalisé de son PaaS Bluemix, IBM propose désormais une offre à installer derrière le pare-feu des entreprises. Une approche hybride qui sera à même d'intéresser celles traitant des workloads sensibles.

Déjà disponible en version cloud public et cloud privé externalisé, Bluemix, la plateforme de développement dans le nuage d'IBM, s'offre une nouvelle déclinaison. Baptisée Bluemix Local, cette version du PaaS de big blue permet de répondre aux besoins des entreprises qui souhaitent conserver en interne leur environnement logiciel et de les déployer derrière leur pare-feu pour les rendre, si elles le souhaitent, interopérables avec leurs autres environnements internalisés, cloud privé ou public. « Cela permet de construire une véritable application hybride », confirme Damion Heredia, vice-président des services cloud d'IBM. « Vous pouvez choisir où vous voulez faire tourner ses différentes parties ».

Bluemix est une plateforme qui permet aux développeurs de concevoir, déployer et gérer rapidement des applications cloud en exploitant un écosystème de services et de frameworks d'environnements d'exécution. A l'origine lancé en tant qu'offre de cloud public, une version sur serveurs dédiés externalisés a été lancée l'année dernière. Annoncée pour la première fois lors de la conférence Interconnect de février dernier, Bluemix Local bénéficie des mises à jour effectuées par IBM sachant qu'un SLA peut également être adossé à cette offre, annoncée comme étant « sécurisée, portable et flexible ». Une console de gestion est par ailleurs proposée pour gérer au sein d'un tableau de bord unifié les environnements cloud public, privé et internalisés incluant aussi les correctifs, mises à jour et releases en temps réel ainsi que l'accès à un set de 120 API.IBM opère ses activités cloud, dont Bluemix, depuis des datacenters Softlayer localisés dans les Amériques, en Australie, au Japon, à Singapour, ainsi qu'en Europe dont en France et tout particulièrement à Paris sur le site d'Equinix depuis fin 2014.

La SSII lyonnaise a ouvert une agence à Avignon et projette de faire de même à Paris. Elle doit une bonne partie du développement qu'elle connaît au partenariat étroit qu'elle a noué avec Microsoft il y a trois ans. Crée en 2006, Projetlys n'est plus ce que l'on appelle une jeune pousse. La SSII spécialisée dans les technologies Microsoft n'en conserve pas moins l'enthousiasme de ses débuts. Elle en fait peut-être même davantage preuve à 3 mois de son neuvième anniversaire. Création d'un réseau d'agences, recrutements massifs, croissance externe ou encore lancement d'applications font en effet partie des nombreux projets qu'elle a dans ses cartons pour développer son chiffre d'affaires.

L'extension de la présence géographique de Projetlys a d'ailleurs déjà commencé. Récemment, l'entreprise a ouvert sa toute première agence dans la ville d'Avignon. La structure n'est encore dotée que d'un effectif de deux personnes mais compte accueillir 15 consultants d'ici juin 2016. Avant cette date, la SSII devrait avoir ouvert un second point de présence basé à Paris cette fois-ci. Les deux structures auront pour mission de proposer les mêmes prestations que celle déployées par le siège lyonnais. Elles interviendront ainsi sur des projets de transformation numérique (cloud, outils collaboratifs, industrialisation des SI, développement d'applications sur-mesure portables sur terminaux mobiles...).

Aujourd'hui, tous les investissements de la SSII sont réalisés sur fonds propres. Elle prévoit néanmoins de changer son fusil d'épaule prochainement. « Aujourd'hui, l'entreprise est une SARL. Nous allons devenir une SAS pour faciliter l'entrée de nouveaux actionnaires », explique Eric Decroix, le directeur associé de Projetlys et co-fondateur de l'entreprise avec Alexandre Lamotte. L'ouverture du capital de la société doit lui permettre de réaliser sa première opération de croissance externe. Celle-ci n'interviendra néanmoins que lorsque la cible de l'acquisition aura été identifiée. Son profil, en revanche, est déjà défini : « Nous recherchons une SSII qui, comme nous, dispose d'un savoir-faire autour des logiciels de Microsoft », indique Eric Decroix.

On l'aura compris, Les technologies de la firme de Redmond sont un sacerdoce pour Projetlys. L'éditeur le lui rend bien. Lors de la WPC 2015, la grand-messe partenaires mondiale de Microsoft, la SSII a reçu le prix de Partenaire de l'année pour la France. La SSII a été repérée par Microsoft il y a trois et est entrée dans son programme partenaires en tant que membre suivi. Ses techniciens se sont alors rapprochés de ceux de la firme de Redmond et une meilleure collaboration entre les équipes marketing du fournisseur et du prestataire de services s'est mise en place. « C'est en grande partie ce partenariat étroit avec Microsoft qui nous a permis d'améliorer nos processus et de croître », affirme indique Eric Decroix. Cette année, Projetlys table sur un chiffre d'affaires de 5 M€, ce qui constituerait une croissance de 56,25% par rapport aux 3,2 M€ de revenus générés en 2014.Logiquement, cette croissance ne va pas sans une hausse des effectifs de l'entreprise. En 2013, ses collaborateurs étaient 23. Ils sont aujourd'hui 44 et « nous comptons encore accueillir une trentaine de personnes d'ici à la fin décembre », anticipe Eric Decroix. Parmi les nouvelles recrues figurera Yann Toledano, un responsable technique de compte chez Microsoft, qui va rejoindre Projetlys en tant que directeur avant-vente en octobre. Il y a trois mois, c'est Patrick Noguero, ancien directeur commercial de Cegid, qui a rallié la SSII aux mêmes fonctions.http://www.fr-batterie-portable.com/asus.html