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Elles viennent à peine de sortir leur œuf mais, déjà, elles veulent être plus grosses que le bœuf. Avec cette nouvelle série d’été, pénétrez dans l’univers de ces start-up au succès fou, qui flirtent avec les dix milliards de dollars de valorisation boursière après quelques mois ou années d’existence seulement. Deuxième épisode : le service de location de voitures de tourisme avec chauffeur Uber.
Sur l’autoroute des start-up prometteuses, Uber serait une grosse cylindrée et son moteur ses milliards de dollars de valorisation boursière. Aux côtés des pépites du moment comme Airbnb, Snapchat, Dropbox ou le chinois Xiaomi, le service de location en ligne de voitures de tourisme avec chauffeur (VTC) fait la course en tête.

UNE VALORISATION SUPÉRIEURE À HERTZ
Début juin, avec une nouvelle levée de fonds de 1,2 milliard de dollars, la start-up de San Francisco non côtée en bourse a dépassé les 17 milliards de valorisation. Ironie de la finance, la valeur de la petite application internet lancée en 2010 a dépassé celle de Hertz, le mastodonte américain de la location de véhicules aux 30 000 employés fondé il y a près de cent ans.
Uber a su séduire un public urbain et connecté avec des tarifs compétitifs et une expérience utilisateur optimale. Les syndicats de taxis des grandes métropoles européennes fulminent ? Les gouvernements se fendent de rapports express pour tenter d’encadrer son activité ? Uber surfe sur les limites des réglementations en vigueur, supprime des offres quand le torchon brûle avec les autorités, réplique en en lançant de nouvelles, multiplie les opérations marketing.

UNE VISION AU-DELÀ DU SERVICE EN LUI-MÊME
Un opportunisme et un sens du business qui ont appâté les plus puissants fonds d'investissement comme Google Ventures, qui vient encore d'injecter de l'argent frais dans le digital champion.
Fin juillet, la presse américaine rapportait des discussions en cours entre Mark Zuckerberg, le PDG de Facebook, et les dirigeants d’Uber, en vue d’une prise de participation dans la pépite.
Elles viennent à peine de sortir leur œuf mais, déjà, elles veulent être plus grosses que le bœuf. Avec cette nouvelle série d’été, pénétrez dans l’univers de ces start-up au succès fou, qui flirtent avec les dix milliards de dollars de valorisation boursière après quelques mois ou années d’existence seulement. Premier épisode : le service de partage de photos et vidéos éphémères Snapchat.

Suite à des plaintes d'utilisateurs dénonçant la mauvaise qualité du revêtement anti-reflets de certains MacBook Pro Retina, Apple décidé de remplacer les modèles concernés par ces dysfonctionnements, révèle le site MacRumors. Il y a quelques mois, MacRumors révélait que des possesseurs de MacBook Pro Retina s’étaient plaint de la qualité du revêtement anti-reflets de l'écran de leur ordinateur portable, qui avait tendance à de dégrader au point de le rendre inutilisable. En poursuivant son enquête, le site a indiqué que la firme allait remplacer les MacBook Pro endommagés par l’anti-reflet. Selon le média en ligne, les utilisateurs concernés auront jusqu’à 3 ans depuis la date d'achat et jusqu'un an à partir du 16 octobre 2015, pour pouvoir échanger leurs machines affectées par ce problème de revêtement. Ceux qui sont hors de la période de garantie pourront essayer de demander une indemnité.Apple n’a pas encore confirmé ces éléments de façon officielle sur son site web. Toutefois, MacRumors qui s’appuie sur des « diverses sources » assure que la compagnie a établi un mémo interne pour annoncer sa campagne de rappel. Les utilisateurs qui ont eu un problème d’écran avec leur MacBook Pro Retina pourraient vouloir contacter le constructeur pour le faire réparer. Mais ils devront faire appel au Genius Bar, ou à n’importe quel Apple Store ou centre agréé par le constructeur pour procéder à l'échange.

Après la Surface Pro 4, Microsoft a également annoncé la Surface Book clairement positionnée pour en découdre avec le MacBook Pro d'Apple. Parmi ses points forts, on retiendra un écran prenant la forme d'une tablette détachable. A l'occasion de son événement new-yorkais retransmis en direct sur le web, Microsoft a dévoilé le dernier-né de sa famille de tablettes tactiles, la Surface Pro 4. Mais la firme de Redmond ne s'est pas contentée de mettre à jour sa tablette, elle en a également profité pour présenter la Surface Book qui se présente clairement comme un MacBook Pro killer. Dotée d'un processeur Intel Core i7 et d'un GPU Geforce de Nvidia, ce portable offrant un affichage de 13,5 pouces (plus de 6 millions de pixels affichés) est annoncé comme plus puissant que le MacBook Pro [on ne comprends pas très bien comment...]. L'autonomie serait de 12 heures.Outre la puissance, Microsoft a également créé la surprise avec la possibilité de détacher l'écran de sa base qui devient pour l'occasion une tablette autonome (équipée d'un stylet) tournant sous Windows 10. Mais ce n'est pas tout : il est possible, à la manière d'un XPS 12 de Dell, de faire pivoter l'écran-tablette à 180 degrés grâce à une charnière souple par ailleurs bien travaillée.

Un soin particulier a par ailleurs été apporté au confort de frappe, Microsoft l'ayant qualifié de « parfait et incroyable », revendiquant dans le même temps un bruit de frappe particulièrement silencieux. Concernant la connectivité, 2 ports USB 3.0 sont présents. Le châssis en magnésium apparaît par ailleurs particulièrement élégant. La Surface Book pèse près de 726 grammes pour une épaisseur de 7,7 mm.Légèrement meilleurs que prévu, les résultats d'Intel, n'ont pas échappé à la baisse. Le chiffre d'affaires du deuxième trimestre fiscal s'est établi à 14,47 Md$ contre 14,55 Md$, un an auparavant. Pour son second trimestre fiscal (clôt le 27 juin 2015), les bénéfices d'Intel baissent de 6,3%, subissant le déclin de la demande en processeurs pour PC. Mais le chiffre d'affaires global du fondeur a légèrement dépassé ses prévisions, notamment, grâce à la dynamique du marché des serveurs.

Dans l'ensemble, Intel fait état d'un bénéfice net de 3,1 Md$ pour un chiffre d'affaires de 14,47 Md$, ce qui représente une baisse de 6% des profits alors qu'ils étaient restés stables l'an passé. Les analystes tablaient sur un chiffre d'affaires de 14,2 Md$ et 59 centimes par action, des prévisions qui sont, malgré tout, dépassées par le fondeur.L'activité client computing a présenté des bénéfices de 2,43 Md$ (-20%), avec un chiffre d'affaires de 8,08 Md$ (-7,5%). Cependant, l'activité datacenter a vu ses bénéfices faire un bond de 9% pour s'établir à 2,1 Md$. Le chiffre d'affaires atteint, quant à lui, les 4,14 Md$ (+12%). La vente de processeurs destinés au marché de l'IoT a généré 581 M$, contre 530 M$, un an plus tôt.De toute évidence, le point noir de ces résultats revient aux processeurs Atom pour tablettes. Intel en a vendu 8 millions, soit une baisse des livraisons de 39% par rapport à l'an passé.

En attendant sa prochaine innovation, le prix moyen des ventes d'Intel est parvenu à progresser de 15% avec son activité pour PC à destination des professionnels, alors que dans le même temps, le nombre des puces écoulées a baissé de 19% sur un an. Ce qui veut très certainement dire qu'Intel a décidé de se concentrer sur le segment des PC à forte valeur ajoutée, cédant le reste à AMD. Sur le marché des PC portables : les ventes de puces chutent de 14%, pendant que celles pour ordinateurs de bureau baissent de 15%. Alors que les prix, eux, augmentent respectivement de 4% et 8%.Intel se projette, toutefois, avec une certaine prudence et table sur un chiffre d'affaires de 14,8 Md$ (plus ou moins variable de 500 M$) au quatrième trimestre. Ce qui correspond à 2% de croissance par rapport au troisième trimestre pour un chiffre d'affaires qui resterait relativement stable par rapport à celui de l'an passé (14,7 Md$).Quand on parle de « robot », on pense surtout à des machines en trois dimensions ou à des robots de science-fiction androïdes ou non, comme R2-D2. Mais il existe aussi des robots ou agents logiciels, et ils sont de plus en plus intelligents. Selon un analyste, « ces systèmes pourraient prendre en charge des processus d'affaires et remplacer, par exemple, les personnes qui travaillent dans les centres d'appels ».

L’agent logiciel Automated Full-Time Equivalent (AFTE) de Dell est capable de réaliser des tâches reproductibles répondant à des processus d’affaires bien précis. Par exemple, dans le secteur de la santé, l'outil pourrait servir à automatiser des tâches « ennuyeuses » et chronophages et traiter certaines demandes en 45 secondes au lieu de 4,5 minutes, l'homme n’intervenant exclusivement que pour des tâches requérant ses connaissances et son expérience. Jeudi dernier, Dell a annoncé que son prochain robot logiciel AFTE, actuellement en préparation, serait doté d’une intelligence cognitive avec des capacités d'autoréparation et d’analyse prédictive. « La robotique logicielle est un domaine important de l'innovation logicielle », a déclaré JP Gownder, vice-président de Forrester. « Aujourd’hui, on peut programmer des robots logiciels pour remplacer l’homme dans des tâches impliquant des systèmes logiciels disparates », a-t-il déclaré. « La division BPO de Dell est tout à fait légitime pour lancer ce type d’initiative dans la mesure où ce genre de systèmes est appelé à remplacer les employés des centres d'appels utilisés pour externaliser certains processus d’affaires », a-t-il ajouté.

« La relation homme-machine est en pleine mutation », a déclaré pour sa part Michele Goetz, analyste principale chez Forrester. « Même si le plus gros travail de développement cognitif porte sur l’intelligence et sur ce qu’elle peut apporter, celle-ci permet aussi aux hommes de mieux travailler et de gagner plus de clients », a ajouté l’analyste. Ces systèmes ne servent pas seulement à faire des opérations de calcul ou à gérer des transactions. « Ils comprennent ce qui se passe dans l’environnement de travail et peuvent faire converger des faits avec des processus d’affaires », a-t-elle expliqué. « C’est comme ça que nous pensons. Si bien que les hommes peuvent plus facilement comprendre ce que la machine va les amener à faire ». Toujours selon l’analyste de Forrester, « Dell est en bonne position pour lancer ce type de systèmes : le constructeur a un pied dans le back-end des infrastructures et il est aussi présent chez les clients avec ses ordinateurs portables, ses machines de bureau et ses logiciels ». En ce sens, « Dell se trouve vraiment au point de contact entre l’intelligence et l’ajout de valeur », a-t-elle déclaré.http://www.fr-batterie-portable.com/asus.html