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Batterie Acer Aspire 2023

Toshiba insiste beaucoup sur sa garantie qui assure le remboursement intégral en cas de panne après enregistrement préventif sur le site de la marque. « Un remboursement et pas un remplacement pur et simple, car c’est ce que préfèrent nos clients dans les entreprises », nous a assuré Vincent Leroy. Une garantie dommage avec bris d’écran est même proposée avec une limite d’une casse par an ou dommage accidentel (écran et châssis). Impossible connaitre le taux de retour exacts, Toshiba restant avare de chiffres précis et facilement vérifiables.Dans cette nouvelle gamme pro, un produit sort un peu du lot, il s’agit du Portege Z20t-C, un PC hybride doté d’un écran tactile détachable d’une diagonale de 12,5 pouces. Vendu de 1100 à 1600 euros HT, ce produit d’image – 5 000 pièces par trimestre tout de même – concentre tout le savoir-faire du japonais. Une charnière solide, une dalle mate pour optimiser l’usage en extérieur, un clavier rétroéclairé équipé d’une seconde batterie, un port USB 3.0 type C (utilisable pour recharger le PC), des puces Intel Core-m (3,5 et 7) et un SSD M2 (de 128 à 512 Go). Ses principaux concurrents sont la Surface Book de Microsoft (moins bien équipée, pas de modem 4G par exemple) ou l’Elite X2 1012 de HPi (une tablette livrée avec un vrai clavier). Avec ses deux batteries, la Z20t accuse un poids de 1,48 k (699 gr pour la seule partie tablette) et propose, selon le constructeur, une autonomie de 18 heures (bench MobileMark 2012 de BapCo).

En complément, Toshiba ne délaisse pas le marché des Chromebooks (sur base Intel chez le japonais), même si beaucoup de POC réalisés pour des grands comptes dans l’énergie, le BTP ou la location de voitures tardent à se concrétiser. « Ces POC suivent en fait le déploiement des Google Apps dans ces entreprises. C’est une évolution naturelle avec une vraie remise en cause du traditionnel TCO appliqué aux PC portables », nous a assuré William Biotteau. « L’idée doit encore faire son chemin en interne, mais certains DSI y sont favorables ». Ce marché a représenté un millier de pièces pour le Japonais en 2015 mais cette année s’annonce meilleure au vu des déploiements de Google for Work dans les entreprises.Destiné aux professionnels, l'Elitebook Folio est un PC portable de 900 grammes disposant d'une dalle de 12,5 pouces. Sa charnière à 180 degrés permet de faciliter le partage de l'écran en réunion.

HP vient de présenter l’EliteBook Folio, un PC portable qui se distingue par son format très réduit. Destiné aux professionnels, ce modèle doté d’une dalle de 12,5 pouces affiche en effet un poids de 900 grammes seulement pour 12,5 mm d'épaisseur. Son écran en verre bord à bord peut également recevoir en option une dalle Ultra HD (UHD) 4k. Pour faciliter le partage de l’écran en réunion. HP a doté sa machine d’une charnière « piano » à 180 degrés pour qu’il puisse s’ouvrir à plat.L’EliteBook Folio embarque un processeur Intel Core M vPro de 6e génération qui ne nécessite pas de refroidissement par ventilateur et qui le rend ainsi totalement silencieux. Sur le plan de l'autonomie, le constructeur évoque 10 heures maximum d'utilisation fournie par une batterie longue durée (plus de trois ans). Ce PC est également pourvu de 8 Go de mémoire vive, d’un SSD, et il est doté de quatre hauts-parleurs.

Sur le plan de la connectique, on retrouve deux ports USB-CTM avec ThunderboltTM 3 pour les transferts de données. La station USB-CTM Travel Dock, disponible en option, donne la possibilité de se passer des dongles. Enfin, pour fabriquer ce modèle, HP a choisi une coque en aluminium CNC poli à usinage diamant pour conférer davantage de robustesse à son boîtier. L’EliteBook Folio sera commercialisé à partir d’avril prochain pour un prix de départ qui devrait s’établir à 1 000 €. Contrairement à Facebook, un smartphone ne sait pas reconnaître une image et l'associer à un selfie. Mais la puce deep-learning développée par des chercheurs du MIT pourrait changer cela.

La puce prototype Eyeriss 168 coeurs du MIT sera capable de puiser dans la mémoire du processeur pour reconnaître instantanément des visages, des objets et même des sons. Le processeur pourra équiper des smartphones, des voitures autonomes, des robots, des drones et d’autres appareils. Néanmoins, Eyeriss n’est pas unique en son genre : plusieurs fondeurs développent actuellement des processeurs aux capacités similaires, l’idée étant de permettre aux appareils embarqués ou mobiles de faire un plus grand nombre de choses sans intervention humaine. C’est le cas notamment de Qualcomm qui conçoit des processeurs capables d’apprendre à mieux connaitre les utilisateurs de terminaux mobiles et d’anticiper certaines actions. C’est le cas également de Nvidia. L’entreprise californienne a déjà conçu un ordinateur autour de sa puce Tegra qui permet aux véhicules autonomes de reconnaître la signalétique routière et les panneaux de signalisation. Intel et des entreprises de premier plan comme Movidius cherchent également à développer des capacités d’intelligence artificielle pour les appareils mobiles.

Comme l’ont montré les systèmes de deep-learning développés par Microsoft, Facebook et Google, les ordinateurs peuvent être entrainés à reconnaître des images, des visages et des sons. Par définition le deep learning (aussi appelé deep structured learning, hierarchical learning ou apprentissage profond) « est un ensemble de méthodes d'apprentissage automatique tentant de modéliser avec un haut niveau d’abstraction des données grâce à des architectures articulées de différentes transformations non linéaires ». En général, les systèmes deep-learning ont également besoin de réseaux neuronaux complexes et de ressources informatiques très conséquentes avec des milliers de serveurs et des GPU puissantes et très gourmandes en énergie. Mais le MIT affirme que ses processeurs auront besoin de beaucoup moins de ressources, et qu’ils seront 10 fois moins gourmands en énergie qu'une puce graphique mobile.

Au point que Eyeriss pourra équiper des dispositifs portables, des smartphones et des robots fonctionnant sur batterie et qu’ils pourront ainsi exploiter les capacités d’intelligence artificielle du processeur développé par le MIT. Autre avantage : Eyeriss effectuera la plupart des calculs en local, directement sur le dispositif. Le WiFi ou les connexions cellulaires ne sont donc pas nécessaire puisque le processeur n’aura pas à aller chercher des ressources dans des services cloud ou des images sur des serveurs distants pour fonctionner. Lors du dernier CES de Las Vegas, les voitures autonomes montrées par Nvidia avaient besoin d’aller chercher des données sur des serveurs distants pour identifier les obstacles ou les objets qu’elles rencontraient sur leur trajet. Avec la puce du MIT, les voitures autonomes disposeront de capacités de reconnaissance embarquées, ce qui pourrait s’avérer très utile dans des régions éloignées où les connexions cellulaires ne sont pas disponibles ou de mauvaise qualité.

Chaque cœur de la puce Eyeriss dispose de sa propre banque de mémoire. Le système du MIT a pris le contre-pied de la mémoire centralisée des GPU et des CPU qui alimentent aujourd’hui les systèmes d'apprentissage deep-learning. La puce Eyeriss essaye aussi de réduire les redondances de traitement en répartissant efficacement les tâches entre les 168 noyaux. Le circuit peut être adapté à différents types de réseaux neuronaux, et la compression permet de préserver un bon niveau de bande passante. La puce a été utilisée dans une démonstration de reconnaissance d'image lors de l'ISSCC (International Solid-State Circuits Conference) qui s’est tenue mercredi à San Francisco. Les chercheurs n’ont pas dit si ces puces seraient intégrées dans de futurs dispositifs.

Certains se sont amusés à porter Windows 95 sur des smartwatches et des consoles de jeux portables, mais aujourd’hui il est possible d’exécuter le système d’exploitation sorti le 24 aout 1995 dans un simple navigateur Web. Cette version émulée de l’OS vieux de 21 ans a été créée par le programmeur Andrea Faulds. Pour résumer, A. Faulds a utilisé le populaire émulateur DOS baptisé DOSBox pour démarrer une copie de Windows 95, puis compilé le code DOSBox en Javascript avec un programme appelé Emscripten.Le système d'exploitation lui-même prend beaucoup de temps pour se charger. Soyez prêt à attendre quelques minutes avant d’entendre les classiques notes de musique au démarrage. Mais comme l’OS ne fonctionne pas nativement, les fonctionnalités sont limitées. Le lancement de certains programmes, tels qu’Internet Explorer, fait immédiatement crasher l'émulation. Exécuter Sound Recorder puis fermer le logiciel suffit également à planter l’émulateur. Il est également impossible de conserver les fichiers créés et le système est atrocement lent même avec une machine équipée d’un Core i7 et de 16 Go de RAM.http://www.fr-batterie-portable.com/fujitsu.html