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Selon notre confrère, la keynote d’Intel était sans doute l’une des plus divertissantes du CES. Elle a démarré par la réalisation d’immenses peintures murales numériques par un jeune artiste portant un casque de réalité virtuelle et manipulant des manettes VR à la place de ses pinceaux. Les vélos BMX étaient équipés de puces Curie d’Intel, qui transmettaient par infrarouge sur un écran géant des informations sur leur vitesse et la hauteur de leurs sauts. Enfin, Intel a présenté une paire de lunettes de soleil à commande vocale développée avec Oakley, qui enregistre l’effort et donne des conseils au sportif pendant son jogging ou son entrainement à vélo.A l'occasion des 7 étapes du tour de France 2015 de la rédaction du Monde Informatique en régions, plusieurs centaines de professionnels informatiques ont répondu à chaud avec la solution Evals.fr d'A2JV à 5 questions clés portant notamment sur le le big data, la transformation numérique ou encore l'hébergement cloud. Focus sur les principaux résultats.

Pour la 4e année consécutive, la rédaction du Monde Informatique est venue à votre rencontre dans 7 grandes villes de France (Lyon, Nantes, Strasbourg, Reims, Lille, Aix-en-Provence et Marseille) afin de vous proposer des matinée-débats aux contenus à la fois riche et varié. Cette année, ce sont près de 600 professionnels informatiques de tous horizons (chef de projets, DSI, RSSI, responsable informatique, architecte, consultant...) et de tous secteurs (administrations, ministères, grandes et moyennes entreprises, TPE/start-up...) qui sont venus assister et participer aux matinées-débats du Monde Informatique. Un chiffre qui tient compte des intervenants mobilisés par les prestigieux partenaires de l'IT Tour 2015 : Double Take by Vision Solutions, Google for Work, Hewlett Packard Entreprise, IBM, Lexmark et Simplivity.

A cette occasion, les participants à l'IT Tour 2015 (revivez les grands moments) ont été invités à s'exprimer et poser leurs questions à chaud directement aux grands témoins invités lors des différentes tables rondes articulées autour des thématiques suivantes : analytique et big data, sécurité du cloud et de la mobilité, transformation numérique, virtualisation, collaboratif et gestion de contenus à l’heure des réseaux sociaux d’entreprise. Une interaction qui s'est faite via l'outil Evals.fr de la société A2JV qui a permis de compléter les traditionnelles questions à main levée en permettant à la fois de répondre en temps réel - via smartphone, tablette ou PC portable - à une question collégiale posée en chaque début d'atelier puis débriefée au cours de ce dernier. Mais également de poser des questions aux grands témoins durant ces tables rondes, relayées par la rédaction du Monde Informatique.Après avoir rassemblé l'ensemble des réponses aux différentes questions posées aux centaines de professionnels IT présents sur les 7 matinées-débats de l'IT Tour, la rédaction vous propose un zoom sur les résultats.

Parmi les professionnels IT présents lors de l'IT Tour 2015, ils ont été 147 à avoir répondu à la question « Votre organisation mène-t-elle un projet big data ? ». 24% ont indiqué avoir effectivement déjà mené un projet de ce type (24%), tandis qu'ils ont été également près de 25% à prévoir d'en mener un. « Ce n'est pas parce que je n'ai pas de Hadoop que je ne fais pas de big data », avait eu l'occasion de lancer le DSI de LDLC.com, Denis Mennesson, à l'occasion de l'étape lyonnaise de l'IT Tour. Dans le cadre de son programme de gestion de la relation client, l'enseigne spécialisée dans la distribution de vêtements Camaïeu a quant à elle mis en place tout un arsenal d'outils analytiques et de reporting et a annoncé ne pas en rester là en s'orientant vers l'analyse des signaux faibles en provenance des réseaux sociaux : « Nous faisons du datamining en misant d'abord sur une équipe humaine plus que sur les outils et on se dirige vers l'implémentation d'une plate-forme de gestion de données complétée ensuite par du big data », a eu l'occasion d'expliquer à Lille Ovide Perrier, directeur des SI et de l’Organisation Camaïeu International.

Sur les 118 professionnels IT ayant répondu lors de l'IT Tour à la question « Qui doit piloter la transformation numérique ? », 73% ont indiqué que cela devait concerner à la fois la DSI et la direction générale. Il est vrai que plus que jamais, et c'est ce qui est ressorti de cette table ronde menée sur les 7 étapes, la transformation numérique est une affaire d'équipe. « Nous élaborons une digital roadmap même si l’embauche d’un directeur digital n’est pas encore à l’ordre du jour. Nous nous posons la question de mettre en place des services plus expérimentaux et cela passe par la mise en place d’une organisation IT plus agile, de type commando pour se déployer plus vite auprès des métiers », a fait savoir Maxime Baudry, DSI de Manitou à Nantes. « Outre la nécessité de faire cohabiter nos systèmes legacy et digital, notre réflexion porte sur le rapprochement entre l'informatique et les métiers pour répondre plus efficacement et rapidement à la transformation de nos activités », a fait savoir François de Chiara (FM Logistic) à Strasbourg.

Amenés à réagir sur l'hébergement de leurs données cloud, 103 participants à l'IT Tour 2015 ont fait savoir qu'il devait être sur le territoire (39%) et plus spécifiquement dans la région où leur entreprise est située (18%). Voire en Europe (25%) sachant que seulement 3% n'accordent aucune importance à l'endroit où les données cloud sont hébergées. « Pour des raisons techniques et répondre à une problématique de sécurité, toutes les données sont hébergées en France, chez nous et chez un hébergeur selon nos besoins », a indiqué à Reims Damien Gillery, responsable SI de Syndex. « Héberger nos données à l'étranger ne nous a pas fait peur et nous pensons que le fait de tout localiser en France est un combat dépassé et d'arrière garde », a quant à lui lancé - non sans provocation - le DSI à la CCI Nord de France, Patrick Vancassel.

58% des participants à l'IT Tour 2015 ayant répondu à la question concernant l'utilisation d'un réseau social d'entreprise (70 personnes), ont déjà mis en place une telle solution ou prévoit de le faire. Un peu plus d'un tiers ne l'ont en revanche pas prévu, et quelques raisons peuvent expliquer ces difficultés d'appropriation. « Le problème du RSE est qu'il est perçu comme un moyen de flicage de la part des agents mais je pense que cela finira par passer », a expliqué à Reims Yves Le Moal. Après avoir mené une expérimentation avec le réseau social d'entreprise Yammer « qui a pris de manière modeste », la communauté d'agglomérations de Toulouse, le Sicoval, a pu partagé les raisons de ce retard à l'allumage par un manque de sponsoring et de relais auprès de super utilisateurs, restant plus que jamais la clé pour non seulement faire émerger ce type de projet mais également le faire vivre dans la durée.

Sur les 86 participants ayant répondu à la question concernant la virtualisation, 51% ont indiqué qu'elle concernait avant tout les serveurs, suivi par les postes de travail (24%), le stockage (12%) et le réseau (7%). Débuté il y a 5 ans, le projet de virtualisation de la CCI de Strasbourg vise aussi à apporter une administration centralisée efficiente des postes virtuels avec également à faire un pas de plus vers le Software Defined Datacenter avec dans les tuyaux des projets en matière de virtualisation du stockage et du réseau. « Le vrai avantage du SDDC est de pouvoir mettre une couche d'orchestration permettant de provisionner automatiquement les ressources VM, stockage et réseau », a quant à lui indiqué Raphaël Haïk (CEO d'Agyla). La virtualisation de poste de travail va nécessiter obligatoirement de se poser la question de l'authentification forte sur ces postes et nous n'y passerons pas sans y avoir répondu », a expliqué de son côté à Aix-en-Provence Pascal Sabatier, RSSI des Hôpitaux Aix Pertuis, qui espère débuter son nouveau projet de virtualisation d'ici la fin de l'année 2016.Invités à donner une note globale sur l'IT Tour 2015, les participants ont attribué un score moyenné sur l'ensemble des étapes de 8,3/10 à cet événement. 70% lui ont d'ailleurs attribué la note maximale.

Systèmes critiques de l'entreprise qui s'effondrent, mauvaise prise en compte d'un événement de sécurité crucial : ces dérapages peuvent compromettre sérieusement la carrière d'un responsable de la sécurité. Il est encore très rare que des responsables de la sécurité informatique se fassent renvoyer pour faute professionnelle, mais certaines situations peuvent incontestablement les pousser plus près de la sortie. Faire confiance à ses compétences, appliquer les directives de l’entreprise, et se concentrer sur l'essentiel permet, selon certains, de s’assurer une longue carrière dans la sécurité informatique. S’il aide l’entreprise à établir un bon niveau de défenses et à les positionner aux bons endroits, le responsable informatique sera adulé. Mais s’il commet une seule des 10 erreurs suivantes, il devra sans doute envisager de postuler dans une autre entreprise.

Si, par inadvertance, le responsable de la sécurité stoppe une fonction d’affaire critique pendant plus d’un ou deux jours pour installer un nouveau système de sécurité ou mettre en place un nouveau dispositif, il risque de se retrouver très rapidement au chômage, plus vite qu’il ne faut pour remettre d’aplomb le réseau. C’est le B.A BA du métier.Conseil : savoir ce qui est essentiel pour l’entreprise et ne jamais interrompre les process, sauf si l’absence de réaction peut entraîner des dommages plus importants.Certains CEO s’en prennent aux professionnels de la sécurité, simplement parce qu'ils leur demandent de changer le mot de passe de leur ordinateur ou de renouveler le mot de passe d’une application à haut risque. La plupart des CEO veulent ouvrir leur ordinateur portable, cliquer sur une icône, et avoir accès à tout facilement, peu importe la sécurité. Toute personne en charge de la sécurité informatique qui a travaillé en direct avec un CEO en a fait l’expérience.http://www.fr-batterie-portable.com/apple.html