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Batterie Acer Aspire 3104

Geonaute, la division électronique du géant sportif français Decathlon, a mis au point la montre GPS ONmove 200. Accompagnée de l'application mobile myGeonaute Connect, elle remonte par bluetooth les indicateurs classiques (distance, vitesses moyenne et instantanée, allures instantanée et moyenne). Son plus : elle coûte moins de 90 euros. La M400 du finlandais Polar, pousse l'utilisateur à "se bouger" en cas d'inactivité prolongée et présente une jauge qui se remplit au fur et à mesure que celui qui la porte se rapproche d'un objectif préalablement fixé. Elle présente les indicateurs classique (allure, durée, altitude etc...) et la fréquence cardiaque et les zones correspondantes (intensité légère, modérée ou forte) avec la ceinture cardiaque. La Forerunner 620 de Garmin mémorise elle aussi toutes les statistiques classiques de la course mais pousse l'analyse encore plus loin avec l'oscillation verticale du coureur et son temps de contact avec le sol à chaque pas. Son accéléromètre assure l'enregistrement des données dans le cas où la connection du GPS avec les satellites disparaît. Son écran tactile présente aussi un plus.

Habitué des prix décernés par le CES de Las Vegas, le français Withings a présenté cette année une version moins chère de sa montre Activité : l'Activité Pop. Elle mesure le nombre de pas effectués et en déduit les calories consommées en fonction du profil de l'utilisateur.Plus compact, le Pulse O2, propose les mêmes services et peut se porter à l'aide d'un clip à la ceinture. En revanche il doit être rechargé régulièrement en le branchant sur le port USB d'un ordinateur à l'aide d'un câble quand l'Activité Pop fonctionne avec une pile bouton standard lui procurant une autonomie de plus de 8 mois selon Withings. L'Activity Tracker du français Archos remplit les même fonctions. Chose intéressante : le tracker (la partie noire ci-dessous) se détache du bracelet et se branche directement comme une clef USB sur un ordinateur pour le recharger.

Derrière son apparence de bijou, le bracelet June de Netatmo permet de mesurer l'exposition au soleil de celui qui le porte. Il communique avec un smartphone dont l’application peut délivrer des conseils en temps réel sur les gestes à adopter pour mieux se protéger. Imprimées en 3D et sur mesure, les semelles morphologiques de la start-up française Rcup promettent un confort renforcé mais aussi de meilleures performances et la prévention des blessures. Encore à l'état de prototype, elles sont dotées pour l'occasion d'un capteur Nike+ qui, relié à l'appli Nike+ Running, rapportera le nombre de pas effectués. Développé avec la boutique française d’objets connectés Lick, le t-shirt de la marque américaine HoodieBuddie intègre des écouteurs et un kit mains libres. Il suffit de brancher son smartphone ou lecteur MP3 sur la prise Jack située dans la poche droite pour que le son arrive aux oreilles.

Dotée d’un design soigné, le Smart Body Analyzer mesure le poids, la masse grasse, l'IMC (indice de masse corporelle), le rythme cardiaque et la qualité de l'air environnant. La balance connectée signée Withings reconnaît l’utilisateur qui se place dessus et se connecte à son smartphone ou au wifi automatiquement. Pépite made in France, MyBiody Balance ne mesure par le poids mais permet de le décomposer selon sa masse graisseuse, musculaire, osseuse et son taux d’hydratation. A l'aide d'une mesure au niveau du pied et de la main, l’outil détaille l’équilibre corporel et transmet les données à une plateforme connectée, qui note et délivre des conseils. Le spécialiste de l’électrostimulation américain a lancé Compex Fit 5.0, proposant un programme personnalisé selon son objectif (récupérer après une course, mincir, sculpter les fessiers, renforcer les abdos...). Il s’agit du premier électrostimulateur fitness sans fil ce qui simplifie son usage et le rend utilisable en statique mais aussi en dynamique.

Avec ses modules thématiques, la plateforme web et mobile Umanlife permet de suivre son hygiène de vie (nutrition, activité physique, sommeil..). Elle collecte en un seul lieu les données remplies par l’utilisateur et celles issues des objets connectés et applications mobile santé et bien-être du marché (Garmin, iHealth, Fitbit...), et délivre ensuite des conseils personnalisés.
Ex-directeur commercial de relaxnews et de My Little Paris, Thomas Barret a décidé en 2015 de créer son entreprise. Ambition : ré-enchanter nos matins, avec sa gamme d’accessoires siglés The Morning Company. Chose peu commune, il choisit dès le début de son aventure de tenir un carnet de bord, afin de partager ses premiers pas et ses péripéties d’entrepreneur. L’Usine Digitale publie, chaque semaine, ses récits.
S’agit de ne pas se rater. Je n’aurai qu’une seule tentative. Un petit échauffement s’impose donc. D’abord quelques rotations toniques de la tête, histoire de pivoter promptement de droite à gauche, sans risquer le torticoli. On ne sait jamais d’où viendront les questions.

Ensuite, une vingtaine de flexions du poignet droit et de l’index. Afin d’atteindre une dextérité maximale dans le défilement des slides. Important.
Enfin, diction à haute voix des phrases clés et du MSS (Message Subliminal Subtil) : ré-enchanter le matin, besoin de sous, ligne d’accessoires haut de gamme, besoin de sous, made in France, besoin de sous, potentiel international, besoin de… Bon, je crois que le MSS sera passé à ce stade. Ok, je suis prêt. Car aujourd’hui, j’ai présentation. Présentation de mon projet, pour trouver des financements (au cas où vous auriez pas capté le MSS, vous).Parce qu’entre la semaine dernière et cette semaine, figurez-vous que j’ai reçu d’autres chiffres. Et du lourd. Du tellement lourd, que j’ai au début cru que mon interlocuteur, au téléphone, parlait en anciens francs. Et puis non. Apparemment c’était même pas des nouveaux francs. Ni même des francs CFA. Non. C’était des euros.

Je ne savais même pas qu’on avait le droit de dire des chiffres aussi importants au téléphone. D’ailleurs, quand on y pense, ça ne devrait pas être permis. C’est dangereux.
Rendez-vous compte ! De stupeur, j’ai failli renverser mon café. Café qui, inévitablement, aurait atterri sur mon ordinateur (étant donnée la constante proximité des deux). Mon ordinateur n’aurait probablement pas survécu à ce mélange des genres, et j’aurais perdu toutes mes données. Plus de données, plus de projet. Plus de projet, plus de The Morning Company. Plus de The Morning Company, plus d’entreprise française leader mondiale du ré-enchantement du matin. CQFD.
Voilà comment avec un trop gros chiffre donné par téléphone, on détruit des fleurons nationaux. Et pourtant, personne dans la classe politique française ne semble s’en inquiéter. C’est hallucinant…
Bref, revenons-en à notre mouton. Il s’agit donc de financer tout ça. Tous ces chiffres qui s’empilent. Avec ces zéros en trop. Et c’est maintenant que ça se joue.

Pour commencer, pas de costard. Faut pas déconner, on ne peut pas vouloir ré-enchanter le matin et arriver en costard. C’est serait comme choisir Bernard Cazeneuve pour incarner Le Slip français. Compliqué. (Quoique…).
Ensuite, dérouler le projet. Sans perdre de vue les aspects sur lesquels il sera jugé : l’innovation, le sérieux, le potentiel. Et ma capacité à le porter, à l’incarner. Un entrepreneur, c’est aussi un commercial. Les bonnes idées qui se vendent toutes seules, c’est un mythe. Même une (très) bonne idée, ça mérite une belle mise en scène pour qu’on en perçoive tout le potentiel. A chaque présentation, formelle ou informelle, il faut donc être convaincant. Parce que chercher des financements, c’est comme participer à une compétition à élimination directe : si vous ne jouez pas chaque rendez-vous à fond, vous risquez de vous faire sortir définitivement à tout instant. Même si vous aviez le potentiel d’aller loin.
Enfin, bien écouter. Pour bien comprendre le processus, les facteurs clés de succès de la démarche, les prochaines étapes… et pouvoir juger des chances de réussite et de l’effort à fournir.
En somme, je m’apprête à entamer mon tournoi de Roland Garros, en commençant aux tours préliminaires. Mais avec une dotation finale qui ne se compte pas en millions. En même temps, avec un peu de chance je ne devrais pas pitcher face à Nadal. C’est déjà ça. Suis pas si fluent en espagnol que ça.