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Batterie Acer Aspire 5336

Augmenter le nombre de cœurs d'un microprocesseur permet de lui faire exécuter plusieurs calculs simultanément. IBM fut la première à commercialiser cette technologie, en 2001, avec le POWER4. Reprise depuis par l'ensemble de l'industrie (Intel, ARM, etc.), elle est devenue un élément essentiel de la course à la puissance à laquelle se livrent les fondeurs.
Cependant, plus il y a de cœurs au sein d'une puce, plus il est difficile de les faire communiquer entre eux. Un groupe de travail du MIT travaille depuis plusieurs années à la résolution de ce problème au travers de la mise en place d'un réseau reliant ces cœurs entre eux, et il vient de présenter le fruit de ses recherches à l'ISCA 2014. Il s'agit d'une puce équipée de 36 cœurs et [...]

Des chercheurs ont comparé les performances du D-Wave 2, un super-ordinateur présenté comme étant quantique par son constructeur, à celles d'un super-calculateur classique. Les résultats remettent sérieusement en question les capacités du D-Wave.
L'informatique quantique, qui remplace les traditionnels bits (d'une valeur binaire de 0 ou 1) par des qubits (capables d'avoir une valeur de 0, 1, ou 0 et 1 simultanément), est un domaine à la fois difficile à appréhender et à évaluer. En témoignent les controverses à répétitions autour des calculateurs conçus par D-Wave Systems, une société canadienne qui affirme maîtriser un procédé de fabrication industriel qui lui permet de fabriquer des ordinateurs quantiques.
La dernière étude en date, publiée dans Science, a voulu vérifier les performances du D-Wave 2 par rapport à celles d'un super-ordinateur conventionnel dont dispose Microsoft. [...]
La start-up franco américaine Vapor communications dit avoir conçu un dispositif permettant d'expédier des messages olfactifs. Mais puisqu'il faut le sentir pour le croire, un hotspot test va être installé à Paris.
C'est l'un des objets connectés français qui suscite le plus de commentaires – et de doutes, il faut bien l'avouer. Le système oPhone et oNotes, conçu entre Paris et Boston par la start-up Vapor Communications, pourrait donner à son possesseur le pouvoir (magique) d'envoyer des messages olfactifs à ses amis. C'est un vieux rêve qui deviendrait réalité, si la start-up, fondée par le professeur David Edwards, enseignant à l'université d'Harvard, et l'une de ses élèves, réussit son pari.
Vapor communications reste discret sur les détails précis de sa technologie. Tout juste sait-on que ses dock aromatiques à installer chez soi (ou dans des lieux publics, un peu comme des cabines téléphoniques olfactives) contiennent 8 puces aromatiques (oChips), elles-mêmes composées de 4 saveurs. Ce qui offre un clavier aromatique de 32 notes, un orgue à parfums qui peut produire 300 000 senteurs, explique Antoine Mahy, chef du développement.

Le dispositif imaginé par Vapor communications prévoit une application mobile (oSnap) permettant de sélectionner une odeur pour taguer une photo. Le message ainsi créé (oNote) est ensuite envoyé sur un terminal compatible : soit un dock oPhone, dispo en pré-commande à partir de 149 dollars mais pas livré avant mi-2015, soit une version portable, attendue pour 2016 au plus tôt. Il ne faut pas s'attendre à ce que les oNotes puissent parfumer une pièce : il s'agit plutôt d'une fragrance subtile, selon ses créateurs. Il s'agit pas d' aromatiser une pièce mais de créer un usage créatif et social, précise Antoine Mahy. Vapor communications a profité de la Connected Conference pour lancer sa campagne de financement participatif sur le site Indiegogo. Le démarrage est plutôt timide, preuve que le projet intrigue, voire suscite un franc scepticisme. Pour démontrer que la technologie est au point, un hotspot public oPhone va être ouvert à Paris (au Laboratoire, 4 rue du Bouloi) : les early adopters pourront y recevoir leurs premières oNotes. Une façon de démontrer que l'oPhone ne s'inscrit pas dans la lignée de projets précédents, comme l'Odorama, le Smell-o-vision ou l'iSmell, qui ont échoué dans leur tentative d'inventer un objet grand public permettant de re-créer facilement des odeurs familières.
Le paiement, le spatial, l'automobile... et les brevets ? Non content de perturber des industries historiques, Elon Musk, le patron de Tesla Motors, vient d'ébranler le petit monde de la propriété industrielle en permettant à qui le veut d'exploiter librement (en respectant quand même un certain nombre d'engagement comme le rappelle Pierre Breese) ses technologies. Dans son message posté sur son blog, il affirme, à grand renfort de phrase pompeuse, qu'il ne poursuivra pas ceux qui utiliseront ses découvertes. Philanthropie ? Ce serait trop simple. L'entrepreneur, fondateur de Space X ou de Paypal, le fait dans son intérêt bien compris. En libérant l'usage de ses technologies, il entend faire croître un marché de la mobilité électrique encore modeste. 400 000 voitures de ce type ce sont vendues dans le monde depuis le début de l'année, ce qui représente peu face aux 63 millions d'automobiles vendues sur la planète.

Au-delà de ces considérations économiques, cette ouverture (très encadrée encore une fois) nous incite à repenser notre relation aux brevets, les objectifs poursuivis en les mettant en oeuvre et à questionner leur efficacité.
L'exosquelette français Hercule, conçu par l'entreprise RB3D, est présent sur le salon Eurosatory 2014. Deux versions sont exposées : l'une civile, à destination de l'industrie, et l'autre militaire, développée en partenariat avec la Direction générale de l'armement et conçue pour les forces armées. RB3D, une PME bourguignonne spécialisée dans l’assistance à l'effort, a présenté le prototype de la version militaire de son exosquelette Hercule au salon Eurosatory 2014. Des exosquelettes existent déjà dans le monde médical, pour aider certains patients à retrouver une mobilité, mais en ce qui concerne l'aide à l'effort à destination des milieux industriel ou militaire, il n'existait jusqu'à maintenant aucune solution européenne. C'est le pari qu'a fait RB3D en 2009, se plaçant avec Hercule en concurrence avec les rares pionniers américains (HULC de Lockheed Martin, XOS-2 de Raytheon) ou japonais (HAL de Cyberdyne) du genre. [...]

Afin de faciliter le démantèlement de la centrale nucléaire japonaise de Fukushima Daiichi, Toshiba et le laboratoire américain Los Alamos ont développé une technique permettant d'explorer de manière virtuelle le coeur des réacteurs.
En utilisant une nouvelle technologie permettant la cartographie des éléments radioactifs résiduels dans les débris, le japonais Toshiba entend bien faciliter les opérations de démantèlement en cours sur le site de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, au Japon, frappée par un séisme et un tsunami en mars 2011.
Le groupe, en charge du démantèlement, vient d'annoncer la conclusion d'un partenariat avec le laboratoire du Département de l'Énergie des États-Unis de Los Alamos à l'origine de cette innovation. La technique est dite de tomographie par muons. Ces particules élémentaires de charge négative 200 fois plus lourde que les électrons sont déviées par les noyaux des atomes lorsqu'elles les heurtent.

Des noyaux de nature différentes auront des influences différentes sur la trajectoire des muons. En mesurant les muons déviés par les restes de centrale, il devient possible de quantifier et de localiser les éléments radioactifs qui restent enfouis sous les débris : uranium, plutonium, cesium, strontium...
Pour nettoyer les réacteurs de ces éléments radioactifs des outils spécifiques doivent être développés. Le mieux pour dessiner ces outils est d'avoir une idée précise de ce que vous allez trouver à l'intérieur du réacteur, a expliqué Duncan W. McBranch, directeur technique du laboratoire Los Alamos au New York Times. Mais personne ne sait ce qu'il s'est passé et personne ne veut y aller pour trouver la réponse.
La Direction générale de l'armement développe depuis plusieurs années un système de camouflage optique qui s'adapte automatiquement à son environnement, permettant à un véhicule de se dissimuler comme un caméléon. Une démonstration de ce projet Caméléon est actuellement présentée au salon Eurosatory 2014.

La direction générale de l'armement (DGA) a dévoilé Caméléon au salon Eurosatory 2014, un projet à la pointe des technologies de furtivité dont le principe de peau active, composée de macro-pixels qui changent automatiquement de couleur en fonction de leur environnement, a été breveté par la DGA.
Ce programme franco-français, dont Nexter est le maître d'œuvre, utilise une peau active multispectrale, c'est-à-dire qu'elle engloble les spectres de lumière visible, proche infrarouge et infrarouge bandes 2 et 3. Cela lui confère [...]
Epson ne fabrique pas uniquement des imprimantes à jet d’encre, des vidéo-projecteurs (il est leader mondial) ou des montres (pour la marque Seiko). Il conçoit, produit et vend également des robots industriels. Modèle industriels intégré oblige, ces robots ont été conçus pour les besoins des usines d’Epson (qui fabrique et assemble tout, des composants électroniques jusqu’à certaines pièces plastiques), avant que ce dernier ne les lance sur le marché depuis une dizaine d’années. Le japonais revendique ainsi 31% de part de marché mondial sur les robots Scara (placement) pour l’électronique et 4% sur les bras robotisés 6 axes.http://www.fr-batterie-portable.com/hp.html