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Apple a déposé une première plainte contre son concurrent en 2011 et depuis la guerre s'est propagée à de nombreux pays dont la France, la Corée du Sud, l'Allemagne, le Japon, l'Italie, les Pays-Bas, la Grande-Bretagne et l'Australie. Aux Etats-Unis, Apple, qui accuse le sud-coréen d'utiliser massivement ses inventions dans ses produits, a déjà obtenu à plusieurs reprises l'interdiction de modèles de smartphones de Samsung devant la commission américaine du commerce international (USITC).
En mai dernier, un tribunal californien a condamné Samsung à verser 120 millions de dollars à Apple dans l'un des dossiers jugés, une fraction seulement des deux milliards de dollars réclamés par Apple pour l'ensemble des infractions qu'il reproche au sud-coréen. Pour Samsung, la facture provisoire des procès américains se monterait désormais à environ un milliard de dollars.

Alors que Sprint a renoncé à racheter son concurrent T-Mobile US, Deutsche Telekom doit désormais choisir s'il retient ou non l'offre du français Iliad, maison mère de Free. Mais pour certains analystes, l'opérateur allemand n'aurait pas d'intérêt à vendre sa filiale américaine dans l'immédiat et devrait attendre un climat politique plus favorable à une consolidation des télécoms aux Etats-Unis.
Faute de pouvoir vendre ses parts de T-Mobile US à Sprint, ce dernier ayant renoncé face aux obstacles réglementaires, Deutsche Telekom doit faire un choix entre rester aux Etats-Unis, ce qui implique d'y investir, ou de se désengager, éventuellement en acceptant l'offre d'Iliad. L'action du groupe allemand perdait 3,41% à 11,46 euros en milieu d'après-midi mercredi à la Bourse de Francfort, une baisse qui ampute sa capitalisation d'environ 1,6 milliard d'euros. Le titre avait auparavant touché, à 11,23 euros, son plus bas niveau depuis près de quatre mois, les investisseurs ayant mal accueilli l'abandon de l'offre de Sprint.

A lire notre dossier : Free tente de conquérir l'Amérique
L'opérateur allemand, qui réalise sur le marché américain environ un tiers de son chiffre d'affaires et 20% de son bénéfice d'exploitation, cherche depuis la fin 2011 à céder T-Mobile US car il estime que sa filiale, numéro quatre de la téléphonie mobile aux Etats-Unis, ne dispose pas de la masse critique nécessaire pour rivaliser avec AT&T et Verizon Communications.
Deutsche Telekom, qui s'est refusé à tout commentaire mercredi, peut désormais choisir d'ouvrir les comptes de T-Mobile US à Iliad, la maison mère de Free, qui lui a proposé 33 dollars par action pour 56,6% de sa filiale.
Avant le renoncement de Sprint, le groupe allemand avait refusé l'ouverture de discussions à un prix qu'il jugeait insuffisant et Iliad cherchait des partenaires dans le but éventuel de relever son offre. A la Bourse de Paris, l'action Iliad chutait de 8%.
Certains analystes estiment que Deutsche Telekom pourrait rester sur le marché américain en attendant que le climat politique y soit plus favorable à une consolidation du marché des télécoms, en tentant dans l'intervalle d'obtenir de nouvelles fréquences lors des enchères prévues l'an prochain.

La nouvelle (de l'abandon de Sprint) est un énorme choc pour nous, a déclaré une source proche de la direction de Deutsche Telekom. C'est le pire des scénarios auxquels nous pouvions penser. La société va maintenant devoir étudier l'offre d'Iliad et elle pourrait même devoir envisager de rester plus longtemps sur le marché américain.Pour Andreas Mark, gérant de fonds d'Union Investment, l'un des 20 plus gros actionnaires de Deutsche Telekom, l'échec du projet de Sprint ne bouleversera pas la stratégie du groupe allemand car T-Mobile US est bien placé pour assurer une croissance solide.
Il n'y a aucune raison de chercher frénétiquement un acheteur, a-t-il expliqué. Le plan A, c'est un développement normal. Le plan B, ce serait la consolidation, et elle devrait finir par avoir lieu.
Accepter l'offre d'Iliad n'aurait un sens que si Deutsche Telekom avait un besoin urgent de liquidités ou s'il avait une meilleure opportunité pour investir cet argent ailleurs. Ce n'est pas le cas, a-t-il ajouté. Tout ce qu'Iliad pourrait faire pour améliorer la situation de T-Mobile US, Deutsche Telekom peut le faire lui-même.

De fait, la politique commerciale plus offensive lancée par T-Mobile US lui a déjà permis de gagner de nouveaux clients au cours des derniers trimestres et d'annoncer la semaine dernière son premier bénéfice net en un an, en même temps que le nombre de nouveaux clients hors forfaits le plus élevé du secteur.
Le statu quo n'est pas si mal pour Deutsche Telekom, juge Hannes Wittig, analyste de JPMorgan. La décision de sortir des Etats-Unis est difficile à prendre pour n'importe quel patron, surtout au vu de la croissance de T-Mobile US comparée aux pressions persistantes en Europe. Une source proche de Sprint a dit s'attendre à ce que Deutsche Telekom réduise progressivement sa participation dans T-Mobile US (actuellement de 66%) et qu'il ne participe pas aux augmentations de capital nécessaires pour financer l'achat de nouvelles fréquences. Un analyste estime que T-Mobile US aura besoin de cinq à 10 milliards de dollars pour les enchères à venir pour l'attribution de fréquences, organisées par la Commission fédérale des communications (FCC), dont le président Thom Wheeler s'est félicité du désistement de Sprint.

Garder quatre grands opérateurs mobiles est bon pour le consommateur américain, a-t-il dit.
T-Mobile et Sprint ont espéré un temps participer ensemble à ces enchères mais la FCC a rejeté l'idée, estimant que des offres communes pourraient avoir pour effet de réduire notablement la concurrence.
En septembre 2011 Microsoft signait un accord de licence géant avec Samsung, autorisant le coréen à utiliser ses brevets... L'entreprise de Redmond touche ainsi des royalties sur chaque smartphone Android vendu. Un contrat qui rapporterait pas moins de 2 milliards de dollars par an à Microsoft et qui avait été salué par le juriste de l'entreprise : Ces accords montrent ce qui peut être réalisé quand des entreprises s'associent et s'occupent des problèmes de propriétés de façon responsable.

SAMSUNG INVOQUE LE RACHAT DE NOKIA
Trois ans plus tard, la guerre est déclarée. Samsung juge que le rachat de Nokia par Microsoft change la donne et a décidé de ne plus payer ses royalties depuis l'annonce de cette opération, en septembre 2013. Dans un billet posté sur la page des blogs de Microsoft, David Howard, directeur juridique adjoint de la société, explique qu'après avoir passé des mois à tenter de résoudre le désaccord, une série de lettres et de discussions avec Samsung révèle que ce différend est fondamental. La cour fédérale du district Sud de New York jugera. Accusé de violer des brevets déposés par LPKF Laser & Electronics, Motorola doit retirer, sans délai, des étals allemands ses modèles Moto X et Moto G qui utilisent une technologie développée par l'entreprise bavaroise. Selon la BBC News, la société, fraîchement rachetée par Lenovo, aurait décidé de faire appel de cette décision.

C'est avec sévérité que le tribunal régional de Mannheim a rendu sa décision concernant l'utilisation frauduleuse de brevets par Motorola. De fait, la juridiction locale a décidé de faire interdire, avec effet immédiat, les ventes du Moto X et du Moto G sur le sol allemand et exige le versement de dommages et intérêts en réparation du préjudice commercial subi.
En cause, une plainte de LPKF Laser & Electronics, une société allemande qui a déposé en Chine des brevets concernant un procédé de fabrication d’antennes wifi par laser. L'entreprise bavaroise accuse Motorola d'avoir utilisé ces brevets sans autorisation et de les avoir intégrés à ses modèles Moto X et Moto G.

Le fondateur de Free, Xavier Niel, se dit ouvert à des alliances pour son projet de prise de contrôle du groupe américain T-Mobile US, dans une interview accordée au Wall Street Journal. Si l'opération se réalisait, le dirigeant voit en tout cas un énorme potentiel aux Etats-Unis, où le paysage concurrentiel est beaucoup moins agressif que ce à quoi nous sommes habitués en France.
Un Free américain : Xavier Niel en rêve... et y croit. Dans une interview publiée ce samedi 2 août dans le Wall Street Journal, le patron d'Iliad, maison-mère de Free, affiche clairemement ses ambitions après le dépôt d'une offre de 15 milliards de dollars pour acquérir 56,6% du quatrième opérateur américain, T-Mobile US annoncé par le groupe français jeudi 31 juillet.http://www.fr-batterie-portable.com/acer.html