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Une synapse, d’autant plus que l’on sait maintenant que certaines personnes produisent des neurones toute leur vie en fonction de leur niveau de bonheur, comme l'a notamment montré le professeur Lledo.
Si vous étiez un site web, vous seriez… ?
Drivy, et tous les sites communautaires géolocalisés de ce type qui mettent simplement en contact ceux qui ont un besoin avec ceux qui ont une solution. Et en bonus, on peut rencontrer des gens sympas à proximité de chez nous !
Si vous étiez une appli, vous seriez… ?
WeatherPr, étant en quête perpétuelle de soleil, c’est l’appli la plus fiable que je connaisse et je l’utilise partout, tout le temps :-D
Si vous étiez un système d'exploitation, vous seriez… ?

Davy Tessier est le directeur général de l'agence Disko, spécialisée en 'social intelligence' et élue Agence Interactive Indépendante de l’année 2014. Serial entrepreneur passionné par le web, passé par des SSII et des agences de communication, Davy Tessier a fondé Disko en 2010, convaincu que l’innovation sociale appliquée au marketing pourrait changer le monde. Depuis 2011, il coordonne la majeure Digital Web qu'il a lancée avec l'équipe pédagogique de l'INSEEC Paris. Cette majeure forme des spécialistes de la communication et du marketing aux savoir-faire numériques, d’un point de vue stratégique (planning stratégique numérique, marketing viral, datamining...) et opérationnel (gestion de projet, social média, achat d’espace...). Davy y enseigne les matière suivantes : gestion de projet, stratégie digitale et entreprenariat High-Tech.

Mac OS, j’aime sa fluidité, sa créativité et son exigence.
Si vous étiez une start-up, vous seriez… ?
Firechat, un réseau social qui fonctionne sans recourir à internet…
Si vous étiez un réseau social, vous seriez… ?
Une école. Selon moi, c’est le premier réseau social, qui permet à la fois le partage, la transmission de savoir, le fun et les liens à long terme.
Si vous étiez une requête Google, vous seriez… ?

Prochain vol pour New York. C’est une ville extraordinaire dans tous les sens du terme, qui ne peut laisser indifférent. Elle est vibrante, bouillonnante, multiple et remplie de cette inébranlable confiance en eux et en leurs possibilités qu’ont les américains. Un vrai bol d’air frais !
Si vous étiez un #hashtag Twitter, vous seriez… ?
#entrepreneur. Ce qui me qualifie le mieux et les personnes de qui j’apprends le plus.
Si vous étiez un fan sur Facebook, vous seriez… ?
Engagé. Je ne fais jamais dans la demi-mesure... Malheureusement, je ne suis pas très actif sur Facebook.
Si vous étiez un device, vous seriez... ?
L'ordinateur de bord de nos futures voitures. Je suis fasciné par les technologies innovantes que développent les constructeurs automobiles ces dernières années. Cela va changer en profondeur notre façon de nous déplacer et de voyager, j’en suis convaincu.

Si vous étiez une technologie ou une innovation numérique, vous seriez… ?
L’impression 3D, pour les possibilités créatives incroyables qu’elle offre.
Si vous étiez un lieu du numérique, vous seriez… ?
Une start-up à ses débuts, l'excitation des premiers mois, la conviction que tout est possible, les doutes et succès, la création quotidienne.
Éric Pérès est secrétaire général de FO Cadres. À ce titre, il siège au Cese où il a été le rapporteur du rapport Les données numériques : un enjeu d’éducation et de citoyenneté. Pour nous, il réfléchit sur la façon dont le numérique ébranle la relation salariale et, par ricochet, le rôle des syndicats.

Éric Pérès - Le numérique change les repères, à commencer par le temps et l’espace de travail. Il induit aussi de nouvelles façons de travailler, d’agir. Par conséquent, il définit un nouveau rapport à l’emploi. Par exemple, aujourd’hui, avec un ordinateur ou un même un smartphone, un salarié a accès à des ressources informationnelles qui nécessitaient de se rendre dans une bibliothèque il y a encore vingt ans. À ces bases de données facilement accessibles s’ajoutent des applications de plus en plus puissantes. Un phénomène dont nous n’avons pas encore tiré toutes les conséquences. De plus en plus de salariés viennent au bureau avec leurs propres outils, leurs propres applications. La porosité ne cesse de croître entre le monde du travail et l’extérieur. Tous ces comportements sont très innovants et perturbent nos cadres de pensée. En résumé, l’approche hiérarchique vole en éclat.

Pour le syndicaliste que vous êtes, cela veut dire que de plus en plus de travail est réalisé en dehors des lieux professionnels. Comment pouvez-vous intervenir dans ce contexte ?
Nous assistons bien à une métamorphose du travail qui pose pour l’instant de nombreuses questions du type comment se déconnecter ? ou Quels sont les espaces de non-travail ? La réponse est loin d’être évidente. Le risque est de déboucher sur de nouvelles formes d’aliénation, de surinvestissement de la sphère professionnelle. Une autre dimension devrait être prise en compte : travailler dans l’économie numérique c’est participer à une économie de la contribution. Mais qui mesure la contribution et comment ? Par les compétences ? Par les capacités à tisser un réseau ? À le faire croître ? Quand on mesure la performance d’un salarié, devra-t-on intégrer sa capacité à se connecter à des réseaux ?
Un autre problème provient de l’abaissement des liens hiérarchiques. Le salarié qui est en relation directe avec son supérieur hiérarchique sur les réseaux sociaux acquiert une forme de transparence. Doit-on lui assurer un droit à l’opacité ? Où placer le curseur ?

Ces exemples montrent que le numérique offre à la fois des capacités d’innovation intéressante pour le salarié mais aussi de contrôle. Pour l’instant la réflexion n’en est qu’à ses débuts.
Comment analysez-vous le développement de nouveaux indépendants, s’appuyant sur des plateformes de services, qu’il s’agisse de transport en voiture ou de location saisonnière ?
Le numérique met à plat toutes les formes classiques que l’on connaissait dans le monde du travail. Les personnes se connectent directement, de pair à pair. C’est une transformation de la relation à l’emploi. Des travaux de l’École des hautes études en sciences sociales parlent d’un travail bohémien, pour qualifier cette précarisation du monde de travail. Pour certains, cette chute dans le précariat est subie. C’est moins clair pour d’autres. Par exemple, je pense à des personnes qui font le choix d’un job où ils s’investissent peu pour payer de quoi se loger et se nourrir, et qui vont trouver grâce au numérique, ou à l’associatif, un champ pour se réaliser. Ce qui est nouveau, c’est que les personnes, qui font clairement ce choix, sont issues de la petite ou moyenne bourgeoisie d’hier. Le numérique les aide à s’affranchir du lien de subordination qui était consubstantiel du salariat tel qu’on l’a connu pendant les Trente Glorieuses. Leur parcours est plus chaotique. Mais c’est un chaos auquel ils donnent du sens.
Le numérique est donc une bonne nouvelle ?

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