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Google Earth, comme on ne l’a jamais vu, ouvrant la route face au conducteur. Le cockpit virtuel d'Audi est une des nombreuses technologies que les constructeurs devraient révéler au CES (Photo : Audi) Même si les constructeurs automobiles feront probablement un grand nombre d’annonces lors du CES, les analystes d’IHS font remarquer que leur mise en œuvre n’est pas directement sous leur contrôle. Ces dernières années, ces constructeurs ont régulièrement mis en avant leurs avances technologiques dans les salons automobiles ou ailleurs, simplement parce que le progrès se vend bien. Cette année, le CES accueillera les plus importants fournisseurs de l’industrie automobile, à savoir les décideurs de l'infodivertissement embarqué (IVI), les vendeurs de systèmes de capteurs et autres pièces d’électronique. « 464 exposants appartiennent au secteur de l’électronique embarquée : un record », selon IHS. Entre autres choses, ils présenteront des technologies dans les domaines de l’audio, de la robotique, des dispositifs portables et des télécommunications.

Les technologies d'interface homme-machine, qui sont en train de changer rapidement la façon dont les conducteurs et les passagers communiquent avec leurs systèmes d'infodivertissement embarqués, méritent une attention particulière. « Il ne s’agit plus d’avoir un système de navigation ou des applications. Aujourd’hui, la question est de savoir quel [système] sera plus facile à utiliser et lequel sera plus facile à apprendre », a déclaré Mark Boyadjis. « C’est dire que l’interface homme-machine est devenue une composante de base ». La technologie de reconnaissance vocale dans le cloud, qui utilise les compétences d'apprentissage automatique pour identifier des types de langage plus rapidement afin d’identifier avec précision les demandes, va devenir monnaie courante dans les voitures.

De plus en plus, des caméras et des capteurs installés dans l’habitacle vont permettre la reconnaissance des gestes. Le conducteur pourra par exemple contrôler certaines fonctions d'infodivertissement, comme modifier le volume ou faire défiler une liste de contacts, d’un geste de la main. Déjà, dans la série des berlines de luxe BMW 7, un système d’interprétation des mouvements de la main en trois dimensions permet au conducteur de contrôler le système d'infodivertissement.Les analystes espèrent vivement voir au CES le système Modular Infotainment Platforms (MIB), qui doit permettre aux constructeurs de mettre à jour l'électronique des véhicules, même pendant la phase de développement des véhicules – une opération généralement impossible. Par exemple, le processeur d'un système d'infodivertissement pourrait être remplacé même quand le véhicule est dans un cycle de développement de plusieurs années. Traditionnellement, il faut plusieurs années aux constructeurs pour mettre l'électronique embarquée au niveau de ce que propose les appareils grand public. « Aujourd’hui, le marché de l'industrie automobile se concentre majoritairement sur les écrans modulaires d'infodivertissement, les contrôleurs, la télématique, les unités de contrôle électronique et l’optique », a déclaré l’analyste senior de IHS. Par exemple, l'année dernière, à l'Expo Connected Car de Los Angeles, Audi a présenté sa technologie MIB-2 et son cockpit virtuel.

L’arrivée d’une électronique modulaire devrait permettre aux constructeurs d’installer les derniers modèles de processeurs et écrans tactiles disponibles dans les véhicules et les camions. (Photo Audi)Selon Egil Juliussen, directeur de recherche chez IHS, au cours des cinq dernières années, le CES est devenu un rendez-vous incontournable pour les fournisseurs de l'automobile, les salons purement automobiles ne leur offrant pas une telle vitrine. Alors que les voitures dépendent de plus en plus de leur électronique et des logiciels associés, les fournisseurs se sont intéressés à la manière d'améliorer ces systèmes, comme le feraient les fabricants d’ordinateurs. De plus en plus, les constructeurs automobiles intègrent le Wi-Fi et étendent les capacités de leurs réseaux pour mettre à jour leurs logiciels Over-the-air (OTA). « Le marché de l’OTA pourrait atteindre 45 milliards de dollars d'ici 2022 », a estimé Egil Juliussen. « L’essentiel de ce marché sera centré sur les capacités OTA, qui permettent aux constructeurs de ne pas rappeler les véhicules pour faire leurs mises à niveau », a-t-il expliqué. « Les constructeurs ne sont vraiment pas capables de mettre en place des plates-formes OTA rapidement », a encore déclaré Egil Juliussen. Le marché de l’OTA est également le lieu d’une vague d'acquisitions. Ainsi, cette année, le fabricant Harmon, leader des systèmes d'infodivertissement embarqués, a acquis le fournisseur de logiciels OTA Redbend.

Apple Carplay et Android Auto rivalisent et réussissent mieux que les fabricants traditionnels de systèmes d'infodivertissement embarqués. Un grand nombre de constructeurs automobiles devraient annoncer des applications en mode natif de ces systèmes sur leurs véhicules. (Photo : Honda)Mais, alors que la connectivité à Internet est de plus en plus présente dans les véhicules, les risques de sécurité augmentent, et le déploiement de mises à jour par OTA offre un canal d’attaque supplémentaire aux pirates potentiels. Cette année, le CES devrait donc aussi mettre en avant la cybersécurité, pendant inévitable des véhicules connectés. En effet, les constructeurs automobiles n’ont jamais mis en place de pare-feu efficaces entre les systèmes d'infodivertissement embarqués et les systèmes de contrôle du véhicule. Donc, si un pirate parvient à entrer dans l’unité, des systèmes plus critiques - comme le freinage et l'accélération – se trouvent exposés. Selon Jeremy Carlson, analyste senior IHS, spécialiste des véhicules autonomes, les constructeurs devraient adopter une « approche itérative » de la cybersécurité, combinant protection matérielle et logicielle. « Le logiciel de sécurité devrait être capable d’identifier les messages transmis entre les systèmes hardware et détecter les anomalies pour repérer d’éventuelles attaques », a expliqué Jeremy Carlson.

Les voitures connectées sont effectivement exposées à un risque de sécurité plus élevé, mais la technologie représente aussi un énorme potentiel de services et d’applications. Deux entreprises, Apple et Google, arrivent à tenir tête aux plus importants fournisseurs de l’automobile. Les constructeurs sont prêts à proposer les interfaces Apple Carplay et Google Android Auto en natif, de même que le mirroring d’applications. Et ce ne sera pas l'un ou l'autre, mais les deux à la fois. « Carplay et Android Auto ont considérablement compromis le rôle des fabricants traditionnels de systèmes d’infodivertissement », a déclaré Jeremy Carlson. « C’est le plus grand chamboulement intervenu dans ce marché. Même pour les appareils de navigation personnels, ça n’était pas arrivé. La capacité d'apporter du contenu avec les smartphones a fondamentalement modifié l’attente des consommateurs », a reconnu Egil Juliussen, ajoutant : « Au fil du temps, Apple et Google vont, dans une large mesure, prendre une importante part d’activité aux constructeurs automobiles, en proposant notamment des services basés sur le cloud ».

Selon IDC, 113,6 millions de desktops et 163,1 millions de portables devraient avoir été vendus dans le monde d'ici la fin de l'année. Le cabinet d'étude anticipe une stabilisation du marché des PC en 2019. Le retour de la croissance ne sera pas pour 2015 sur le marché mondial du PC. A quelques jours de la fin de l'année, IDC s'attend en effet à ce que les ventes d'ordinateurs aient décliné de 10,3% à 276,7 millions d'unités. La perte de terrain s'accentue donc pour le secteur qui avait déjà enregistré une baisse de 2,1% en volume en 2014. Sans surprise, la nouvelle décroissance attendue touchera principalement le segment des desktops. 113,6 millions de machines devraient être livrées contre environ 133,6 millions en 2014. Du côté des PC portables, IDC anticipe la commercialisation de 163,1 millions de produits contre environ 173 millions l'an dernier.

Malgré la situation, IDC se dit optimiste pour les années à venir, anticipant une stabilité, voire une croissance, du marché des PC induite notamment par l'adoption grandissante de Windows 10 et la fin du support de Windows 7. « Les utilisateurs n'ont pas abandonné leurs ordinateurs, ils les font simplement durer plus longtemps. Cela ne sera pas possible indéfiniment », estime Lorene Loverde, vice-président en charge du marché des PC Chez IDC.Le cabinet d'études ne prévoit toutefois pas un retournement de tendance franc en 2016, si ce n'est un début de stabilisation à la fin de l'année prochaine. Il s'attend en revanche à ce que les ventes d'ordinateurs portables repartent légèrement à la hausse (+1%) à l'horizon 2019. Quant aux ventes de PC de bureau, elles devraient continuer de baisser cette année-là, mais de 2,5% seulement. Tous types de matériels confondus, le marché mondial du PC devrait ainsi atteindre la stabilité en 2019 (-0,4%) pour se situer à 272,6 millions d'unités.

Pour la 4e édition de l'IT Tour, le tour de France de la rédaction du Monde Informatique, près de 600 professionnels informatiques sont venus assister aux matinées-débats organisées par la rédaction à Lyon, Nantes, Strasbourg, Reims, Lille, Aix-en-Provence et Toulouse. Des retours d'expérience aux partages de bonnes pratiques en passant par le suivi des tendances et les instants networking : retour sur les temps forts de cette édition 2015.L'IT Tour donne l'occasion, comme ici le 26 novembre à Aix-en-Provence, aux professionnels IT de se rencontrer, partager des bonnes pratiques et des expériences et détecter les tendances, le tout dans une ambiance studieuse mais conviviale. (crédit : LMI)http://www.fr-batterie-portable.com/lenovo.html