Sites Grátis no Comunidades.net


Total de visitas: 10762
Batterie Acer Aspire One 532h-2223

Le groupe a confirmé ses objectifs annuels, actualisés avec l'acquisition de l'allemand Simpack annoncée le 11 juillet. Le chiffre d'affaires est désormais prévu en hausse de 14 à 15% à taux de change constants et le bénéfice par action à environ 3,50 euros, en données non-IFRS.
ACTUS REUTERS Microsoft a publié le 23 juillet un chiffre d'affaires en hausse plus forte que prévu pour son quatrième trimestre clos le 30 juin, mais un bénéfice en baisse de 7%, notamment du fait de l'intégration des activités téléphones mobiles de Nokia.
Le numéro un mondial des logiciels Microsoft a fait état d'un bénéfice de 4,61 milliards de dollars entre avril et juin, soit 55 cents par action, contre 4,96 milliards, soit 59 cents par action, un an auparavant, un repli partiellement lié aux coûts d'intégration des activités de Nokia acquises fin avril.
Les analystes financiers prévoyaient un BPA un peu plus élevé, de 60 cents, selon le consensus Thomson Reuters I/B/E/S.

Mais son chiffre d'affaires a progressé de 17% à 23,38 milliards de dollars, une performance supérieure au consensus qui était à 23 milliards, essentiellement grâce aux ventes additionnelles tirées de l'acquisition de la division de Nokia.
Dans les transactions après-Bourse, le titre Microsoft était stable, après avoir touché un pic de 14 ans cette semaine.
Ces résultats sont suffisamment bons pour Wall Street et c'est une nouveau pas dans la bonne direction, estime Daniel Ives, analyste chez FBR Capital Markets. (Le coût de l'intégration de) Nokia a été un peu plus que ce que Wall Street attendait mais cela n'est pas tout à fait surprenant (...).
RESTRUCTURATION EN COURS
Microsoft a engagé un processus de réduction massive des effectifs de Nokia, fermant des usines et supprimant environ la moitié de ses 25.000 emplois, en vue de limiter ses coûts et se recentrer sur l'informatique dématérialisée (cloud computing) dans le cadre d'un plan annoncé par le nouveau directeur général Satya Nadella la semaine dernière.

Microsoft peut se satisfaire de différents résultats validant sa stratégie axée sur le cloud.Nos actions énergiques dans le cloud payent : Nos services commerciaux de cloud ont encore doublé cette année à 4,4 milliards de dollars, s'aest réjoui Satya Nadella dans un communiqué. La version dématérialisée d'Office, notamment sur abonnement, est un grand succès avec 1 million d'utilisateurs de plus sur ce seul trimestre. Les revenus du moteur de recherche Bing ont également augmenté de 40% sur le trimestre.
Google a révélé mi-juillet au grand public l'existence de son Project Zero : une équipe qui regroupe la fine fleur des hackers. Ils font la chasse aux failles de sécurité qui peuvent être exploitées par des pirates informatiques mal intentionnés, sur tous les logiciels du web qui ont de nombreux utilisateurs. Ils proposent des solutions aux éditeurs de ces programmes. Objectif pour l'entreprise : redonner confiance aux internautes pour qu'ils utilisent (encore) plus ses services et son moteur de recherche.
George Hotz est un génie. Un génie du piratage informatique. En 2007, le jeune Américain a craqué le nouveau verrouillage AT&T de l'iPhone. L'entreprise l'a superbement ignoré. Il a ensuite piraté la Playstation 3 de Sony. Le groupe japonais lui a intenté un procès. Mais lorsqu'il a réussi à exploiter une faille de sécurité du navigateur web Chrome, Google lui a offert une prime de 150 000 dollars et un entretien d'embauche, rapporte le site spécialisé Wired.

TROUVER LES BUGS ZERO DAY
Le hacker a été recruté dans l'équipe Project Zero du géant américain. Ses membres, tous des informaticiens de talent, partent à la chasse aux bugs dits zero day, c’est-à-dire encore ignorés du grand public, mais exploitables par les pirates. Ils effectuent ce travail non seulement sur les programmes de Google, mais aussi sur n’importe quel logiciel dont dépendent de nombreux utilisateurs, précise le groupe dans un communiqué. Et de poursuivre : notre objectif est de réduire de façon significative le nombre de personnes touchées par les attaques ciblées.

Les membres de Project Zero qui repèrent une vulnérabilité dans un programme trouvent une solution pour la corriger et préviennent l'éditeur concerné. Ces informations seront consignées sur une base de données ouverte au public, qui permettra au quidam de savoir quels sites sont les plus risqués. Quel intérêt a Google à défendre la cybersécurité de Monsieur tout le monde ? Un internaute confiant est un internaute qui surfe plus sur le web, qui utilise davantage son moteur de recherche et qui constitue une source de revenus...
L'utilisateur doit d'abord créer un compte, afin de pouvoir être authentifié. Visa estime que cette procédure, entre autres, sera un moyen efficace de lutter contre la fraude. Il peut ensuite effectuer des paiements directement sur des sites de e-commerce partenaires, comme l'Américain Pizza Hut, en entrant simplement son nom et son mot de passe. Plus besoin d'enregistrer ses coordonnées bancaires. Le système permet également d'effectuer des règlements sur appareils mobiles (smartphone, tablette…).
En misant sur la carte bancaire, le géant de la finance cache à peine sa volonté de concurrencer PayPal. Pourtant, l'entreprise reste un partenaire privilégié, assure Visa, qui permet à ses clients de recourir à ses services lors de nombreuses transactions. Pour le groupe bancaire, il s'agit de rester indépendant avant tout.

GAGNER LA BATAILLE DU E-COMMERCE
Les organisations financières rivalisent d'efforts pour imposer leurs moyens de paiement dans le secteur du e-commerce, en plein essor. Le rival de Visa, Mastercard, a créé un service similaire intitulé Masterpass. Amazon et Paypal maîtrisent le sujet depuis longtemps. Par ailleurs, Visa n'en est pas à son coup d'essai dans le domaine : l'entreprise avait lancé en 2011 V.me, un système similaire qui n'avait pas vraiment séduit.
Quels avantages offre le bouton Visa Checkout aux e-commerçants ? L'intégration directe du système sur leurs pages web permet à l'acheteur de ne pas quitter le site au moment du paiement. Le but : accélérer la procédure de règlement pour éviter l'abandon d'achat.
Visa mise donc sur l'expérience de la carte bancaire, en opposition à un porte-monnaie en ligne par exemple. La société souhaite renforcer son offre digitale : elle vient d'ouvrir un nouveau bureau à San Francisco avec des équipes spécialisées dans les technologies numériques.

Cinquième épisode de notre série consacrée aux start-up du numérique qui n'ont pas réussi à confirmer les espoirs placés en eux. Aujourd'hui, nous évoquons la trajectoire d'Ouya, cette console de jeux révolutionnaire créée par la start-up Boxer8, qui a réussi une campagne de crowdfunding record… mais a déçu une grande majorité d'acheteurs.
Réussir sa campagne de crowdfunding au-delà de ses espoirs les plus fous, c'est trouver une rampe de lancement idéale… mais aussi prendre le risque de créer une déception à la hauteur de l'attente. La start-up Ouya a été confrontée à ce dilemme et peine à trouver son rythme de croisière après des débuts fracassants.

DE LA GLOIRE…
Créée par la start-up Boxer8, Ouya marque une rupture avec les consoles de salon classiques, comme la Xbox One et la Playstation 4. Il s'agit d'un système de jeu présenté comme open source, tournant sous Android, vendu à moins de 100 dollars. Un terrain d'expression idéal pour les développeurs indépendants, permettant de jouer à des jeux conçus à l'origine pour smartphone ou tablette sur son écran de télévision. Peu après sa première apparition, en juillet 2012, Ouya lance sa campagne de financement participatif sur la plate-forme Kickstarter. Et c'est un véritable raz-de-marée : l'objectif de départ est dépassé au bout de quelques heures et le projet finira par drainer plus de 8,5 millions de dollars auprès de plus de 63 000 participants enthousiastes. Un tour de table complété par des capital-risqueurs, à hauteur de 15 millions de dollars.

… AUX DÉBOIRES
Pour Ouya, si les débuts sont réussis, le plus dur reste à faire : livrer une version développeurs en six mois, finaliser une version grand public en moins d'un an, étoffer le catalogue de jeux. Cela démarre plutôt bien, puisque les premiers exemplaires sont livrés aux développeurs fin 2012. Mais les premiers retours ne sont pas positifs. Et le même phénomène va se reproduire à la sortie de la console pour le grand public, au printemps 2013 : au buzz positif généré par la campagne Kickstarter réussie va succéder un bad buzz. Sur les forums et les réseaux sociaux, les early adopters déversent leur déception, à la hauteur de leurs espoirs. Pêle-mêle sont décriés l'interface inaboutie du système de jeu, le temps de réaction interminable de la manette, et le faible nombre de contenus (car tous les jeux Android ne sont pas compatibles).
Le choix de ne proposer que des jeux uniquement free-to-play est aussi critiqué, alors que ce business model commence à trouver ses limites (la chute des géants du secteur comme Zynga ou King le prouve). La multiplication des consoles de jeu alternatives (comme la Steam Machine de Valve ou la nVidia Shield) et l'apparition de boitiers TV incluantdes jeux vidéo (comme l'Amazon Fire ou l'Android TV, sans oublier les box des opérateurs internet) ne facilite pas la tache d'Ouya.http://www.fr-batterie-portable.com/dell.html