Sites Grátis no Comunidades.net


Total de visitas: 10768
Batterie Acer Aspire One 721-3574

La voiture ne doit pas devenir un monstre de données. Nous protégeons déjà nos clients contre une grande variété de risques tels que l'aquaplaning, l'endormissement, la perte de temps dans les embouteillages. Avec la même attention, nous ambitionnons de protéger nos clients contre l'utilisation abusive de leurs données. Je dis clairement oui au Big Data, oui pour plus de sécurité et de facilité, mais non à Big Brother. J'en appelle à toute l'industrie. Nous avons besoin d'un engagement volontaire de la part de l'industrie automobile sur ce sujet. La prise de position est sans ambiguïté et ne manque pas d'étonner. Pourquoi diable Volkswagen se positionne-t-il comme le héraut du respect des données personnelles ? Ce n'est évidemment pas par pur philanthropie. En prenant publiquement fait et cause pour une gestion propre des data numériques, le constructeur joue en fait pour lui. Il se place comme un intermédiaire de confiance entre le conducteur et les industriels de la donnée que sont Google, Apple et, dans une moindre mesure, Microsoft. Tous les trois ont clairement affirmé leur intention d'embarquer à bord des voitures pour prendre position sur le marché de l'Internet des objets (prévu pour être à 60% composé d'automobiles).

Au-delà de ce positionnement intéressé, Martin Winterkorn a aussi fait un long développement sur l'enjeu majeur des technologies numériques pour l'automobile. Les technologies de l’information sont une composante clé de l’industrie automobile depuis un certain temps. Nos voitures sont déjà des ordinateurs roulants, avec 1,5 kilomètre de câbles, plus de 50 unités de contrôle et une puissance équivalente à 20 ordinateurs personnels perfectionnés. Aujourd’hui, nous faisons face un challenge : rendre la mobilité encore plus intelligente et plus connectée, a esquissé le dirigeant en présentant deux initiatives Future Tracks et James 2025. La première est plus un groupe d'études à long terme sur le futur de l'automobile et de ses infrastructures. La seconde, présentée pour la première fois à Hanovre est un concept représentant ce que pourrait être l'intérieur des voitures autonomes demain.

En définitive, seuls les messages électroniques comportant, en objet, la mention personnel ou privé ou une mention conférant à l’évidence un caractère personnel, seront entièrement couverts par le secret.QUEL EST LE SORT DE LA MESSAGERIE EN CAS DE DÉPART DU SALARIÉ ?
La Cnil recommande à l’employeur de fermer la messagerie affectée au salarié pour éviter les atteintes à sa vie privée. Mais les juges admettent que l’employeur a un intérêt légitime à conserver active l’ancienne adresse de messagerie de son ex-salarié pour une transmission progressive des dossiers au remplaçant, ou pour conserver le lien avec les clients.De plus, le fait que le salarié ait quitté la société et que des messages lui soient adressés par erreur à son ancienne adresse professionnelle, ne confère pas un caractère privé ou personnel à ces correspondances.

L’INCIDENCE DU DROIT POUR L’EMPLOYEUR DE RESTREINDRE LE DROIT DES PERSONNES ET LEURS LIBERTÉS
Dans une espèce soumise à la Cour de cassation (qui n’a pas tranché ce point), un employeur a cherché à faire admettre, en se fondant sur l’article L. 1121-1 du code du travail, que la levée du secret des correspondances personnelles pouvait, en tout état de cause, se justifier en cas de suspicion de concurrence déloyale. Dans une lecture a contrario, ce texte permet à l’employeur d’apporter des restrictions aux droits des personnes et aux libertés individuelles et collectives, à condition qu’elles soient justifiées par la nature de la tâche à accomplir ou proportionnées au but recherché.

Le secret des correspondances est une liberté fondamentale, pourrait-il vraiment être levé par l’employeur, sans autorisation d’un juge ?
David Nahon, le directeur du laboratoire d’immersion virtuelle (iV) chez Dassault Systèmes, s'est entretenu avec L'Usine Digitale sur la renaissance que connaît aujourd'hui la réalité virtuelle et sur les points clés suceptibles d'en faire un succès auprès du grand public. L'entreprise, spécialiste des outils de conception assistée par ordinateur, connaît bien le domaine et y travaille depuis son acquisition en 2005 de Virtools, un leader du marché à l'époque.
L'Usine Digitale - Comment l'engouement actuel pour la réalité virtuelle peut-il se traduire en un succès commercial ?
David Nahon - Je réfléchis depuis deux ans à une classification pour analyser le succès potentiel d'un système de réalité virtuelle auprès du grand public. Je l'ai baptisée MADISK, pour Multipurpose, Affordable, Deployable, Immersive, Social, Killer usage.

L'appareil se doit d'avoir un vaste champ d'applications, et il lui en faut au moins une qui soit complètement unique. C'est ce qui crée le besoin. Pour Oculus, la killer app c'est le jeu vidéo à la première personne. L'appareil doit aussi être produit massivement, pour atteindre un prix abordable. On peut citer l'exemple de Nintendo avec la Wiimote, qui a eu l’intelligence d’utiliser un accéléromètre déjà présent dans les airbags, qui ne coûtait qu'un euro. L'équivalent utilisé alors dans les autres industries coûtait 1000 dollars. Personne n'y avait pensé. Oculus a eu une démarche équivalente en allant dans l'industrie du smartphone chercher l'écran et la centrale inertielle.
Il faut aussi que le produit soit facile à utiliser. Il existe depuis longtemps des produits de qualité mais qui sont des usines à gaz, qu'il faut passer 10 minutes à calibrer avant chaque utilisation... des échecs !
Quant à l'immersion, elle passe par la latence, la résolution, la rémanence sur l'écran. Par le sentiment de présence, d'agentivité [le fait de se sentir acteur, ndlr] généré par l'image de sa propre main visible dans l'environnement virtuel.
Et l'aspect social ?

La dimension sociale est indispensable pour que la réalité virtuelle soit un succès. La question est : comment ramener le réel dans le virtuel ? Nous avons développé chez Dassault Systèmes une solution qui utilise une caméra Kinect v2 pour capter et intégrer le réel dans le virtuel : les gens et les obstacles proches. On enlève l'inutile et on garde l'utile. La conjonction visuelle et tactile est bluffante, on peut voir son propre corps interagir avec les objets réels.Au-delà du social, c'est aussi l'acceptation du produit par la société qui est déterminant. On a vu avec Google Glass que cette perception est primordiale pour le succès ou l'échec d'une techno auprès du grand public. Là demeure le doute pour les casques, car ils rendent l'utilisateur aveugle à son environnement. Il faudra travailler sur l'acceptation, sur les effets à long terme de cet usage.

Pas forcément. Je pense qu'au final tout le monde va gagner. Nous n'assistons pas juste à la renaissance des casques mais à celle des technologies de projection aussi. Notamment avec le Dice, un Cave compact, pas cher et rapide à monter que propose le bordelais Immersion. Il y a également Realyz, un spin-off de Clarté qui est en pointe sur ces technos, ou Kel1portable, qui utilise des Kinects. Les technologies évoluant, on a maintenant besoin de moins de recul, on peut projeter sur toutes les surfaces... On peut se procurer des Cave à 2 faces pour 5000 ou 10 000 euros, qui ne prennent que 4 à 5 m2. Grâce à ces avancées, les PME pourront bientôt s'offrir des technologies qui n'étaient autrefois accessibles qu'aux très grandes entreprises.
Quelle est la position de Dassault Systèmes vis-à-vis de l'open source ?

J’y crois beaucoup. Nous avions soutenu VRPN (Virtual-Reality Peripheral Network) en son temps, l'ancêtre d’OSVR (Open Source Virtual Reality). Ils véhiculent la même promesse : dissocier le matériel du logiciel, en implémentant des pilotes standardisés. Cela nous permet, en tant qu'éditeur logiciel, de faire tourner notre application sans se soucier du périphérique. Dans la vision idéale, tous les appareils seraient compatibles avec tous les logiciels.
S'ils ne sont pas interopérables, on doit maintenir un kit de développement logiciel (SDK) pour chaque constructeur. C'est trop complexe à intégrer. En revanche, à trop étendre la compatibilité, le risque est de se retrouver limité au plus petit dénominateur commun. Il faut trouver un équilibre.

Quels sont les vecteurs de développement du marché ?
C'est le divertissement qui tire la technologie vers l’avant. Comme pour les écrans : personne n’achète plus de dalles professionnelles qui coûtent dix fois plus que les dalles grand public. Au lieu d'avoir une garantie de durabilité, ils achètent un deuxième écran quand le premier tombe en panne. La même chose va se produire pour la réalité virtuelle : les bénéfices de l'innovation au service du divertissement profiteront aussi aux autres secteurs.
L'éducation est également pour moi un débouché très prometteur, en particulier pour les systèmes collaboratifs comme le zSpace, une sorte de Cave sur table qui coûte 4000 euros, et qui un jour n'en coûtera plus que 500. L'entreprise existe depuis 5 ans, et ils sont très contents de ce que fait Oculus pour le marché de la réalité virtuelle. Ça leur profite aussi. On prédit que le zSpace va faire un carton dans les écoles et les lieux de formation.
Enfin, l'autre grand vecteur est le phénomène des makers. Les gens de l'impression 3D vont venir à la VR, il y a une vraie complémentarité entre ces philosophies.
En réponse au Phantom 3 annoncé la semaine dernière par le chinois DJI, l'américain 3D Robotics lance le Solo, un drone intelligent doté de fonctions avancées pour la capture vidéo 4K. Conçu en partenariat avec GoPro, il a une approche différente de celle du Phantom en n'intégrant pas sa propre caméra.

Il n'aura pas fallu longtemps à 3D Robotics pour réagir à l'annonce du nouveau Phantom, le best-seller du leader mondial du drone, le chinois DJI. L'entreprise a dévoilé le 13 avril le Solo, un smart drone capable comme le Phantom 3 de filmer en 4K. La différence majeure : là où DJI livre son drone avec une caméra incluse (et non remplaçable) pour 1399 euros, le Solo est livré sans et laisse à l'utilisateur le choix de la caméra (à noter que pour l'instant seules les GoPro sont compatibles). Il coûte 1000 dollars (946 euros) de base, ou 1400 dollars (1325 euros) avec un stabilisateur GoPro dédié.

Achat Apple batterie ordinateur portable - fr-batterie-portable.com
http://www.fr-batterie-portable.com/apple.html
Batterie neuve pour Apple ordinateur portable! Achat immédiat 20% de réduction! Livraison rapide et Economies garanties en batterie !

Achat Sony batterie ordinateur portable - fr-batterie-portable.com
http://www.fr-batterie-portable.com/sony.html
Batterie neuve pour Sony ordinateur portable! Achat immédiat 20% de réduction! Livraison rapide et Economies garanties en batterie !