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Batterie Acer Aspire TimelineX AS5820T-6401

« Nous avons posté des instructions pour supprimer définitivement le certificat de votre système», écrit Mme Thomas sur le site support du constructeur. « Nous allons également pousser une mise à jour logicielle à partir du 24 novembre qui va rechercher le certificat, et s’il est détecté, le retirer. Les clients commerciaux qui réinstallent leurs systèmes depuis une image sans passer par Dell Foundation Services ne sont pas affectés par ce problème. En outre, le certificat sera retiré de tous les systèmes Dell à venir ». La porte-parole ne précise pas quels sont les PC concernés ou combien de machines sont affectées au total.L’installation de eDellRoot a été une faille de sécurité chez Dell, écrit encore la porte-parole, en admettant qu'il a « involontairement introduit une vulnérabilité [...] La sécurité de la clientèle et la vie privée est une préoccupation et une priorité pour Dell ; Nous regrettons profondément ce qui est arrivé, et nous prenons des mesures pour y remédier. »

Un brevet accordé à Google semble décrire une autre version des Glass réduite à un affichage latéral utilisé par un seul oeil. Un dispositif que la Toile qualifie déjà ironiquement de monocle. Après avoir arrêté son projet de lunettes connectées Glass en janvier dernier, puis l’avoir transformé en Project Aura, Google diversifie sa panoplie autour de ce concept. Il vient d’obtenir un brevet pour un affichage frontal qui se fixe autour de la tête de son utilisateur au moyen d’un bandeau flexible. Cette fois, le dispositif ne se porte pas comme des lunettes mais s’appuie sur l’oreille sur un seul côté du visage, à la façon d’un monocle.Sa description, présentée dans le brevet US 9,195,067 B1, détaille un « équipement portable avec des structures d’entrée et de sortie ». Les graphiques qui l’accompagnent montrent différentes vues du système destiné à recevoir, transmettre et afficher des données. Son bandeau est ajustable.

Exit les tablettes HP 7 G2 et 8 G2 à moins de 100 ou 150 euros, place aux Spectre x2 ou x360. La sortie du marché des tablettes d'entrée de gamme au profit des modèles professionnels pour l'entreprise, déclinés pour différents secteurs (santé, éducation, distribution...), est donc l'une des premières décisions prises par HP Inc tout juste détaché de HP Corp. HP Inc jette l’éponge dans le secteur des tablettes d’entrée de gamme, indiquant pour l’expliquer la baisse des prix et le ralentissement de la demande. Le constructeur préfère axer ses efforts sur les tablettes professionnelles haut de gamme hybrides équipées d’un clavier détachable. C’est donc l’une des premières décisions prises par la société tout juste issue de la scission de HP Corp le 1er novembre. « Notre focus ira là où se trouve la rentabilité et la croissance », a confirmé Ron Coughlin, président des systèmes personnels chez HP. « Nous nous concentrerons sur la mobilité professionnelle pour fournir des tablettes bâties pour les interventions sur site, l’éducation, le monde de la santé et le secteur de la distribution ».

HP a déjà fait disparaître de son site web une partie de ses tablettes d’entrée de gamme sous Android. Certaines, comme la 7 G2 et la 8 G2 à moins de 100 et 150 euros étaient déjà indisponibles depuis plusieurs mois. HP propose toujours certains de leurs accessoires et on peut encore en trouver quelques exemplaires en vente sur d’autres sites. Il est facile en revanche de tomber sur les modèles concurrents de Lenovo, Acer et Asus.Après des années de croissance, on s’attend à ce que les livraisons de tablettes ralentissent cette année. Selon les prévisions d’IDC, elles devraient tourner autour de 211,3 millions, soit une baisse de 8,1% par rapport à 2014. En fait, HP porte sa préférence sur les terminaux qui peuvent être utilisés à la fois comme des ordinateurs portables et des tablettes. Des modèles comme la Spectre x2, avec son écran détachable, et la Spectre x360, dont l’écran se tourne, en sont des exemples, cite Ron Coughlin. Pour IDC, les tablettes détachables vont prendre des parts de marché aux modèles dotés d’un petit écran dans les années à venir. En 2015, les modèles ayant un écran inférieur à 9 pouces atteindront 57,7% des livraisons contre 64,1% l’an dernier, selon les projections du cabinet d’études. Tandis que celles dont l’écran se situe entre 9 et 13 pouces progresseront de 35,8 à 41,9%.

Au dernier CES, HP a dévoilé plusieurs PC portables, dont un modèle haut de gamme qui se présente comme un Macbook killer doté de lecteurs d'empreintes et de cartes à puce. Le prix de départ commence à 1 099 euros HT. L’arrivée des dernières puces d’Intel, les Kaby Lake de septième génération, entraine un renouvellement des gammes de PC portables chez les principaux fournisseurs. HP n’est pas en reste avec la commercialisation du Elitebook x360. Conçu pour les entreprises, ce PC portable est doté d’un écran tactile d’une diagonale de 13,3 pouces (1080p ou 4K). Résolument haut de gamme, ce dernier arbore une élégante coque en aluminium doublé d’une partie inférieure en magnésium. De type deux-en-un avec une charnière renforcée pour autoriser l’utilisation en mode tablette - d’où le nom 360 comme le modèle Spectre plus grand public-, ce laptop affiche une épaisseur minimale de 15 mm.

Le design - très sobre - n’est pas sans rappeler celui d’un Macbook Air même si la connectique est ici bien plus fournie. On trouve en effet 2 ports USB 3.0, un USB Type-C Thunderbolt 3 (avec fonction recharge grâce à un câble optionnel ou connexion à une station d’accueil), une entrée HDMI et un lecteur microSD. Apple fait beaucoup moins bien avec seulement deux connecteurs USB Type-C Thunderbolt 3 pour le Macbook Pro d’entrée de gamme (sans la Touch Bar) et deux ports USB 3.0 sur le Air. Comme chez le constructeur à la pomme, la mémoire vive est soudée avec un maximum de 16 Go (DDR4). La partie stockage de masse est assurée par un SSD ou une carte flash PCIe (128 à 512 Go).

Comme nous l’a expliqué Justine Beck, chef produit PC chez HP, la sécurité n’a pas été négligée sur ce laptop avec un lecteur d’empreintes, un autre pour les cartes à puce, le respect du standard américain MLI-STD810G (pour ma résistance aux chocs), un contrôle de l’intégrité du Bios, mais aussi un écran avec un filtre de confidentialité Sure View développée avec 3M. Optionnel, ce dernier est activé à la demande pour obscurcir la dalle et réduire l’angle de vison afin d’éviter les coups d’œil intempestifs. Un modem LTE/4G est également disponible en option pour fuir les connexions WiFi trop curieuses dans les hôtels ou les espaces publics. Autre fonction dédiée à la sécurité, le verrouillage et le déverrouillage automatique du PC portable avec l’application WorkWise disponible pour les smartphones iOS et Android. Grâce à une connexion Bluetooth, l’app surveille l’usage du laptop (insertion d’une clef USB, déplacement de l’unité, charge de la batterie…) et envoie des alertes si nécessaires.

Finissons avec les caractéristiques de ce produit, disponible avec une puce Intel Core i5-7200U (deux cœurs à 2,4 GHz), i5-7300U (deux cœurs à 2,6 GHz) ou i7-7500U (quatre cœurs à 2,7 GHz), épaulée par un circuit graphique HD 620. Signalons pour finir que selon HP, l’Elitebook x360 offre une autonomie 12,5 heures et que la batterie peut se recharger de 50% en 30 minutes. Pour le tarif, le constructeur annonce un prix de départ à 1099 euros HT avec un Core i5, un écran 1080p et un SSD de 256 Go. Google s'était engagé à respecter la vie privée des élèves, mais selon l'Electronic Frontier Foundation (EFF), le géant de la recherche recueille toujours leurs données et les utilise pour cibler ses publicités et améliorer ses produits. Le groupe de défense des droits numériques réclame une enquête.

Dans une plainte déposée mardi, l'Electronic Frontier Foundation accuse Google de collecter des informations sur les habitudes de navigation des élèves, malgré la signature d'un engagement dans lequel la firme de Mountain View promettait de respecter leur vie privée. Le groupe de défense des droits numériques estime que l’usage de données collectées par le biais du programme Google for Education, viole l'article 5 du Federal Communications Act et l’EFF a demandé à la commission fédérale américaine du commerce, la Federal Trade Commission (FTC), de faire une enquête. « Malgré ses promesses publiques, Google exploite les données de navigation des étudiants, ainsi que d'autres informations, et les utilise à ses propres fins », a déclaré l’EFF.

Google, comme Microsoft, a mis en place un vaste programme pour l’éducation. Le géant de la recherche vend des Chromebooks et des tablettes low-cost, et propose des applications que les enseignants et les élèves peuvent utiliser gratuitement. L’accès à ces outils est une aubaine pour les établissements qui ne disposent pas de gros budgets, et un grand nombre d’entre eux ont opté pour les services de Google. Le mois dernier, le moteur de recherche a déclaré que, dans le monde entier, plus de 50 millions d’étudiants et d’enseignants utilisaient ses Google Apps for Education, dont 10 millions à partir de Chromebooks. Le géant de la recherche affirme aussi que ses machines portables « sont les plus vendues dans les écoles primaires et secondaires américaines ».http://www.fr-batterie-portable.com/lenovo.html