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Iliad met en avant un potentiel de dix milliards d'euros de synergies qu'il ambitionne de mettre en oeuvre en appliquant une meilleure gestion de T-Mobile US, un chiffre qui laisse circonspect les investisseurs, Iliad n'ayant pas d'activité aux Etats-Unis.
C'est l'une des opérations potentielles les plus étranges que l'on ait jamais vue dans le secteur, s'étonnent les analystes d'Espirito Santo.
Iliad, maison mère de Free, a confimé ce vendredi 1er août avoir déposé une offre de rachat de l'opérateur américain T-Mobile US. Dans son communiqué, le groupe français justifie son intérêt par le positionnement en rupture de sa nouvelle proie qui, à de nombreux égards, est similaire à celui d’Iliad en France.

La filiale américaine de Deutsche Telekom partage en effet cette image de trublion des télécoms, qui colle à la peau de Free. Remboursement des frais de résilation des abonnés à ses concurrents, consultation d'internet et des SMS facilitée à l'étranger, streaming musical offert : grâce à une politique commerciale agressive, T-Mobile s'est imposé comme le quatrième opérateur américain avec 50 millions d'abonnés, derrière AT&T, Verizon et Sprint, les Orange, SFR et Bouygues américains. Dans les deux cas, le plus petit acteur du marché vient ainsi bousculer ses grands concurrents... et grapiller leur part de marché.

Autre particularité partagée, T-Mobile mise sur des services innovants pour séduire les jeunes. En 2004, avec Hifi Ringers, il devient ainsi le premier opérateur à proposer au client une personnalisation de son téléphone avec des sonneries vidéos reprenant les clips des grandes stars internationales de la musique. Une expérience prolongé sur smartphone avec la mise en ligne d'une application baptisée Caller Tunes.
Le paiement, le spatial, l'automobile... et les brevets ? Non content de perturber des industries historiques, Elon Musk, le patron de Tesla Motors, vient d'ébranler le petit monde de la propriété industrielle en permettant à qui le veut d'exploiter librement (en respectant quand même un certain nombre d'engagement comme le rappelle Pierre Breese) ses technologies. Dans son message posté sur son blog, il affirme, à grand renfort de phrase pompeuse, qu'il ne poursuivra pas ceux qui utiliseront ses découvertes. Philanthropie ? Ce serait trop simple. L'entrepreneur, fondateur de Space X ou de Paypal, le fait dans son intérêt bien compris. En libérant l'usage de ses technologies, il entend faire croître un marché de la mobilité électrique encore modeste. 400 000 voitures de ce type ce sont vendues dans le monde depuis le début de l'année, ce qui représente peu face aux 63 millions d'automobiles vendues sur la planète.

Au-delà de ces considérations économiques, cette ouverture (très encadrée encore une fois) nous incite à repenser notre relation aux brevets, les objectifs poursuivis en les mettant en oeuvre et à questionner leur efficacité.
Le Wall Street Journal a révélé le 31 juillet que le groupe français Iliad, maison mère de Free, aurait formulé une offre de rachat de T-Mobile US, quatrième opérateur téléphonique américain, également convoité par son concurrent Sprint. Iliad a confirmé dans la soirée avoir fait une offre de 15 milliards de dollars en numéraire pour racheter 56,6% de T-Mobile US.
[Actualisation 7h40] : Le groupe Iliad a confirmé par voie de communiqué avoir offert 15 milliards de dollar en numéraire pour 56,6% de T-Mobile US, à 33 dollars par action, soit plus de 11 milliards d'euros. Il justifie son intérêt par le positionnement en rupture de T-Mobile US qui, à de nombreux égards, est similaire à celui d’Iliad en France.

Iliad assure être suivi dans cette opération par plusieurs banques internationales de premier plan pour financer la dette d'acquisition qui s'élèverait à plus de 9 milliards d'euros. Les 2 milliards d'euros restants seraient investis en fonds propres. Xavier Niel [fondateur et actionnaire majoritaire d’Iliad, ndlr] participerait à l’augmentation de capital, précise le communiqué avant de conclure que rien ne garantit que l’offre d’Iliad sera acceptée par le conseil d’administration de T-Mobile US et qu’il en résultera une transaction.
Le groupe français de télécommunications Iliad, maison mère de Free, a déposé une offre de rachat de T-Mobile US, indique ce jeudi 31 juillet le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier.
D'après le journal américain, cette offre viserait à contrer celle de Sprint, autre opérateur télécom américain qui souhaite racheter son concurrent détenu pour le moment détenu à 67 % par l’allemand Deutsche Telekom.
Le Wall Street Journal s'interroge toutefois. Il se demande comment Iliad, valorisé 16 milliards de dollars, pourrait financer l'acquisition de T-Mobile, dont la valeur de marché s'établit à 24,8 milliards de dollars. Mais le groupe français travaillerait activement avec plusieurs banques pour trouver une solution.

Iliad y verrait en tout cas une opportunité unique pour pénétrer le premier marché télécoms au monde, a indiqué une des sources au Wall Street Journal. Si la question du financement est réglée, l'offre du groupe français pourrait être préférée à celle de Sprint par le régulateur américain de la concurrence.
Selon The Next Web, Vimeo met en place un système de détection de contenus protégés. Il analysera les vidéos présentes sur son site et déterminera si elles contiennent ou non du contenu sous copyright, illégalement utilisé. Avec des mesures finalement indulgentes et aucune sanction, la plate-forme de vidéos en ligne hausse donc le ton contre ses utilisateurs hors-la-loi... mais pas trop quand même.
La fin de l'année 2013 fut mouvementée pour YouTube, qui après avoir décidé de durcir ses règles en matière de droits d'auteur, avait vu ses YouTubers s'insurger et menacer de quitter la plate-forme.
Certainement par crainte de subir, lui aussi, le courroux de ses utilisateurs, Vimeo, le concurrent de YouTube prend des pincettes pour annoncer ses nouvelles règles relatives au droit d'auteur.

PEU DE CONTRAINTES, PAS DE SANCTION
Selon The Next Web, Vimeo a décidé de faire la chasse aux utilisateurs qui partagent du contenu protégé sans autorisation. Pour cela, le site a décidé de lancer un système de détection de contenus sous copyright qui analysera méticuleusement chaque vidéo publiée.
Si c'est le cas, l'utilisateur devra alors prouver en être l'auteur. S'il est pris en faute avec du contenu ne lui appartenant pas, il pourra alors choisir de supprimer sa vidéo ou de la laisser, s'il obtient l'autorisation de son véritable auteur.
Une mesure finalement peu coercitive et aucune sanction astreignante à l'horizon... Pour quelle efficacité ?
Ce 13 août, un Français a reçu la prestigieuse médaille Fields lors du congrès international des mathématiques qui se tient à Séoul jusqu'au 21 août. L’occasion de rappeler l’importance des mathématiques pour l'économie. Big-data, modélisation, calcul intensif, simulation, optimisation, statistiques, cryptographie... aucun de ces secteurs n'existerait sans eux.

A l’heure du Big Data, de la modélisation, l’informatique est partout et pas d'informatique sans mathématiques. Tous les secteurs économiques sont concernés par l’utilisation des mathématiques, soutient Stéphane Cordier, professeur en mathématiques à l’université d’Orléans et porte-parole du Labex Amies (Agence pour les mathématiques en interaction avec l'entreprise et la société).
1 million d'unités par mois. C'est le rythme auquel Sony vend son dernier modèle de console, la Playstation 4, depuis février. En avril, le groupe japonais avait fait état de plus de sept millions de PS4 vendues, ajoutant avoir du mal à répondre à la demande.
La console a été lancée le 29 novembre 2013 aux Etats-Unis, en Europe occidentale et en Amérique latine, à peu près en même temps que la Xbox One de Microsoft. En avril, Microsoft avait dit avoir écoulé cinq millions d'exemplaires de sa console.
Le responsable des achats du gouvernement chinois a démenti le boycott des produits Apple annoncé par Bloomberg. La firme à la pomme confirme que cette information était érronée. Une méfiance réciproque demeure entre la Chine et les Etats-Unis sur les produits de haute technologie, notamment suite aux diverses affaires de cyber-espionnage.

Les produits d'Apple tels que les tablettes et ordinateurs portables ne sont pas exclus des listes de fournisseurs du gouvernement chinois, selon le responsable du centre d'achat du pays, contrairement à des informations de presse publiées mercredi 6 août.
Selon une dépêche de l'agence Bloomberg qui se basait sur des déclarations de sources gouvernementales, 10 produits Apple, dont les MacBook et les iPad, avaient été bannis de la liste de fournitures autorisées, pour des raisons de sécurité nationale.
Le Centre d'achats gouvernemental central, ainsi que le ministère des Finances et Apple lui-même, ont déclarés que la firme de Cupertino n'avait même jamais postulé pour être sur cette liste.
La liste évoquée cette semaine ne serait que l'une parmi tant d'autres dressée par Pékin en matière d'achats centraux et concernerait seulement les produits économes en énergie. Apple n'a jamais été sur cette liste, a déclaré par e-mail la firme à la pomme sans souhaiter vouloir donner plus de détails.http://www.fr-batterie-portable.com/apple.html