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Batterie Acer LC.BTP01.016

La Surface Pro 4 comme la Surface Book, affichent une série d'écrans de configuration spécifiques qui servent d’introduction à deux nouvelles fonctionnalités : l’assistant numérique Cortana de Microsoft et le nouveau surface Pen (dont nous parlerons plus tard). Le parcours balisé à travers ces écrans de configuration garantit à l’utilisateur qu’il pourra profiter de toutes les optimisations possibles. Ensuite, en validant (ou non) les règles de confidentialité associées à Cortana avant son utilisation, ils servent d’introduction en douceur dans le monde de Microsoft. Et ce monde est assez agréable. Étant donné que Windows 10 est préchargé, la surface Pro 4 n'a pas besoin de bouton hardware. Le bouton virtuel sur l'écran suffit pour lancer le menu Démarrer.Sans doute, la principale raison qui poussera à l’achat d’une Surface Pro 4, c’est le gain considérable en performances par rapport à la Surface Pro 3. Mais le bénéfice ne saute pourtant pas aux yeux dans les tâches de production courante.

PCMark Home Conventional donne 6 % de hausse en résolutions natives, et le test PCMark Work Conventional trouve même une légère baisse de 3% en performance. La Surface Pro 3 qui a servi aux tests de PCWorld est dotée d’une puce Core i5-4300 Haswell de 1,9 GHz et de 8 Go de RAM. La Surface Pro 4 passée au lab était dotée d’une puce Core i5-6300U Skylake de 2,4 GHz et 8 Go de RAM. Au passage, il faut rappeler que la résolution en pixels de la SP4 est un peu plus élevée. (crédit : Gordon Mah Ung)Le lab de PCWorld a constaté qu’entre les deux modèles, le benchmark 3DMark Sky Diver a gagné 32%, et le benchmark Cloud Gate, 36%. Quand nos confrères ont poussé la Surface Pro 3 au maximum, l’écart de performance a fait un bond de 81% déjà mentionnés plus haut. (crédit : Gordon Mah Ung)Cet écart vient en partie de l'amélioration du système de refroidissement liquide de la Surface Pro 4. Dans le cas de la SP3, la chaleur était canalisée dans un espace situé à l'arrière de la machine, ce qui provoquait un emballement du ventilateur et limitait la vitesse du CPU afin d’éviter une surchauffe. Le nouveau circuit de refroidissement répartit la chaleur sur à peu près toute la surface du panneau arrière. Donc, le panneau arrière est réchauffé uniformément, et la mise en route du ventilateur n’est plus nécessaire. Le test d’encodage Handbrake confirme que la Surface Pro 4 n’a pas hérité des problèmes de chauffe de la SP3.

Cela signifie aussi que la performance de la Surface Pro 4 pour faire tourner Office ne change pas. Mais que les performances sont meilleures pour toutes les applications qui font un usage intensif de la CPU ou des graphiques intégrés, aussi bien les jeux que la simple navigation Internet, et bien sûr les applications 3D.Oui, il est possible de jouer à des jeux : nos confrères ont testé Crysis 2 en 34 images par seconde (1280 x 720, réglages élevés, DX11 off), Dishonored en 30 images par seconde (1600 x 1200), Batman : Arkham Origins en 25 images par seconde seulement (1024x768, toutes options off). Et un grand nombre de jeux moins récents tournent à merveille sur la Surface Pro 4. Autre amélioration : la vitesse du disque : la Surface Pro 4 est considérablement plus rapide. La Surface Pro 3 et la Surface Pro 4 qui ont servi aux tests sont toutes deux dotées d’un SSD de 256 Go. Mais le disque Toshiba qui équipe la SP4 atteint 1578 Mo/s en lecture et 311 Mo/s en écriture avec le benchmark CrystalMark 5, soit près de trois fois la vitesse de lecture de la Surface Pro 3 (552 Mo/s en lecture, et 136 Mo/s en écriture).Microsoft commence à prendre les pré-commandes pour son PC hybride Surface Book, et le tarif est salé. Pour un processeur Intel Core i7, épaulé par un circuit graphique Nvidia et un SSD de 1 To, le prix frise les 3 200 $ HT.

Le Surface Book de Microsoft, un PC ultraportable au design soigné, est enfin disponible en pré-commande (voir ci-dessous), et il est cher. La version haut de gamme est ainsi vendue 3200 $ HT, avec une puce Intel Core i7-6600U (dual-core 2,6 GHz), 16 Go de RAM, 1 To de stockage flash et un mystérieux circuit graphique Nvidia. En Europe, cette version pourrait ainsi arriver à 3800 euros, la parité euro/dollar n’étant plus vraiment en notre faveur. Un peu cher pour un produit Microsoft qui ne bénéficie pas de la même image qu’un MacBook Pro équivalent facturé 3049€ TTC.Les autres caractéristiques restent les mêmes pour tous les modèles de Surface Book, à savoir un écran tactile de 13,5 pouces avec une résolution de 3 000 par 2 000 pixels, un stylet, les interfaces 802.11ac WiFi et Bluetooth 4.0, deux ports USB 3.0, un lecteur de carte SD, une prise casque et Mini DisplayPort. On trouve également un capteur photo 5 mégapixels pour le chat vidéo en façade et un autre de 8 mégapixels sur l'arrière.

Si Microsoft commence à prendre les précommandes pour son PC hybride, la version haut de gamme ne sera pas livrée avant le 22 janvier suite à un afflux de demandes. Un peu long quand on sait que d’autres fournisseurs maitrisent un peu mieux le build-to-order. Dell ou Apple par exemple, pour ne citer que les plus emblématiques. Des acteurs du marché comme HP ou Dell – Lenovo a catégoriquement refusé - ont toutefois accepté d’aider Microsoft à revendre ses produits Surface. On pourrait donc voir arriver le Surface Book au catalogue de ces constructeurs.Un dernier mot sur le circuit graphique mystère que Nvidia a retaillé pour le Surface Book. Il pourrait s’agir d’une version dégonflée de la puce GeForce 940 M (384 shaders) cadencée à 954 MHz avec 1 Go de mémoire GDDR5 dédiée.Au coeur du futur « Etat Plate-Forme », l'e-administration harmonisée de l'Etat français, le service d'identité France Connect joue un rôle prépondérant. En effet, c'est ce système qui va permettre aux usagers de se faire reconnaître d'un e-service à un autre. Mais France Connect ne fournit pas directement une identité numérique, il agrège les identités fournies par des services tiers agréés.
Après les impôts (la DGFiP, direction générale des finances publiques), c'est La Poste qui vient de rejoindre l'initiative. Ce service public associe à France Connect son tout nouveau service de gestion d'identité numérique IDN / Loggin.

L'un des enjeux importants de France Connect est d'être en mesure de délivrer une identification fiable. Cela implique une vérification d'identité du titulaire d'un compte. Or, précisément, c'est une activité habituelle de La Poste lorsqu'elle livre des colis ou des courriers recommandés. C'est d'autant plus pertinent que les volumes de courrier à distribuer ne cessent pas de chuter et que La Poste s'intéresse donc à toutes les opportunités de mieux valoriser son immense réseau de proximité.Le service IDentité Numérique (IDN), aussi baptisé Loggin, de La Poste repose sur une ouverture de compte en ligne. Ce compte est associé à un numéro de téléphone portable vérifié par un code envoyé par SMS. Enfin et surtout, l'identité du titulaire est vérifiée par une rencontre physique avec un facteur doté du terminal mobile Facteo.Le fabricant taiwanais Acer a profité d'un événement organisé à Taipei pour lever le voile sur deux produits inédits. L'Aspire R14, un PC portable convertible et surtout l'Aspire Z3-700, un tout en plus proche de la tablette géante que du desktop traditionnel.

Acer lance l'Aspire Z3-700, un PC tout-en-un capable de fonctionner pendant cinq heures sur batterie. Sa cible : les utilisateurs devant régulièrement changer l'emplacement de leur poste de travail. L'annonce du produit était l'un des points d'orgue d'un événement que le constructeur taiwanais organisait ce lundi 12 octobre à Taipei. Embarquant au choix un processeur Pentium ou une puce Celeron d'Intel, la machine pourra accueillir jusqu'à 8 Go de mémoire DDR3L.Côté stockage, le fournisseur donne aussi la possibilité aux clients d'opter pour un disque dur ou un SSD. Le PC est équipé d'un écran tactile de 17,3'' et propose une résolution Full HD (1920 X 1080 pxl). Epais de 15,6 mm, le PC pèse 2 Kg. Grâce aux deux pieds amovibles dont il est doté à l'arrière, il est possible de le garder droit ou de le coucher pour l'utiliser comme une très grosse tablette. Sans surprise, l'Aspire Z3-700 embarque Windows 10, la dernière version de l'OS de Microsoft. Il devrait être disponible dans la zone EMEA en fin d'année à partir de 599 € HT.

Acer a également profité de son évènement taiwanais pour présenter l'Aspire R14, un PC portable convertible, entièrement bâtit autour des fonctionnalités de Windows 10. Doté d'un clavier monté sur une charnière permettant de le basculer à 360°, le produit affiche une épaisseur de 18,5 millimètres pour une diagonale de 14 pouces et 1,8 kg sur la balance. Propulsé par les processeurs Intel Skylake de dernière génération, il pourra embarquer, comme l'Aspire Z3-700, jusqu'à 8 Go de mémoire DDR3L. Ses capacités de stockage reposeront uniquement sur un SSD.À noter que l'Aspire R14 est doté de la technologie sans fil multi-antennes MU-MIMO qui lui permet d'envoyer et de recevoir des données depuis plusieurs terminaux WiFi. Il affiche ainsi des vitesses de téléchargement supérieures à celles des terminaux exploitant uniquement la norme WiFi 802.11ac. L'Aspire R14 sera disponible dans le courant du mois d'octobre en EMEA et aux États-Unis. Il faudra débourser 799 € pour se le procurer en Europe. Dans le cadre du partenariat signé avec Apple, IBM prévoit d'acheter 200 000 Macbook chaque année. Alors que seulement 5% des employés d'IBM équipés de Macbook ont des besoins de support, ce pourcentage passe à 40% parmi les collaborateurs ayant des PC sous Windows.

Partenaires depuis l'été 2014, Apple et IBM filent un parfait amour. En parallèle du lancement d'un catalogue de plusieurs dizaines de solutions mobiles iOS pour iPad et iPhone, big blue s'est également mis d'accord avec la firme à la pomme pour étoffer son parc informatique de 50 000 Macbook avant de faire savoir qu'il en achèterait 200 000 par an. Des terminaux qui ont la cote dans la société, des listes d'attente ayant été mises en place afin de répondre à la demande de collaborateurs désireux de travailler sur ce type de machine. Parmi ceux qui les utilisent, ils sont par ailleurs assez peu nombreux à s'en plaindre au regard du faible taux de demandes de support.En effet, d'après IBM, seulement 5% des employés équipés de Macbook ont besoin de support. Un pourcentage très bas comparé à celui qui concerne les utilisateurs de PC Windows qui s'élève à 40%. Dans une conférence utilisateurs JAMF Software qui s'est tenue à Minneapolis, Fletcher Previn, vice-président IBM, a mis en parallèle le moindre besoin de recourir au support par rapport au coût plus élevé d'un Macbook comparé à celui d'un PC Windows équivalent. Une façon à peine voilée d'indiquer que le surcoût lié à l'achat d'un Macbook par rapport à un PC est compensé par la baisse du recours au support pour résoudre les problèmes (configuration, mises à jour...)...http://www.fr-batterie-portable.com/asus.html