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Batterie Acer TravelMate 5730G

Si Dynamic Lock est capable d’utiliser la détection de proximité pour déconnecter les utilisateurs ou verrouiller un PC, celle-ci sera probablement bienvenue dans l'entreprise où les employés doivent penser à appuyer sur les touches Windows + L pour verrouiller leur ordinateur. Grâce à cette nouvelle fonction, le PC lui-même pourrait désormais prendre en charge cette mesure de sécurité.Des chercheurs du Lawrence Livermore National Laboratory ont découvert qu'en traitant les électrodes des batteries au lithium-ion avec de l'hydrogène, il était possible d'augmenter leur autonomie et d'accélérer le temps de rechargement. Cette amélioration pourrait profiter aussi bien aux gadgets connectés, aux smartphones, aux appareils photo numériques, qu'aux systèmes de stockage de l'énergie domestique et aux véhicules électriques.

La restitution d’électricité et la recharge des batteries reposent sur la circulation d’électrons entre les électrodes positives et négatives. Les chercheurs du Lawrence Livermore National Laboratory (LLNL) ont centré leurs travaux sur les électrodes en graphène, un matériau réputé pour ses capacités conductrices exceptionnelles. Obtenu à partir du graphite, le graphène est un feuillet d’atomes de carbone en 2 D organisés en nid d’abeille. Les chercheurs ont remarqué qu’en traitant les électrodes de graphène avec de l'hydrogène, il était possible de tirer profit de défauts structurels connus dans le motif d’atomes. L’hydrogène a notamment pour effet d’améliorer l’interaction entre les ions de lithium au niveau des électrodes et augmente les performances. « Grâce à ces nouvelles électrodes, le temps de recharge des batteries est jusqu'à 40 % plus rapide », a déclaré Morris Wang, l'un des ingénieurs qui a travaillé sur la recherche dont le détail est publié dans le numéro de novembre de Nature Scientific Reports.

Il reste beaucoup à faire avant de voir des applications concrètes de cette recherche, mais selon les premiers résultats, Morris Wang peut déjà affirmer qu’ « il y a moins d ‘énergie gaspillée pendant la charge et les batteries prétraitées à l’hydrogène peuvent délivrer plus de puissance ». Le chercheur et son équipe pensent aussi que les nouvelles batteries dureront plus longtemps. L’autonomie de la batterie dépend de plusieurs facteurs et selon Morris Wang, le gain pourrait atteindre 10 à 40 %. Mais il faudra attendre les résultats de nouveaux tests pour en avoir une estimation plus précise.Les deux chercheurs Jianchao Ye (à gauche) et Morris Wang dans le lab du Livermore National Laboratory (crédit photo : Julie Russell / LLNL)]

Un grand nombre d’instituts de recherche et d’entreprises s’intéressent de près aux batteries parce qu’elles sont devenues un support essentiel de nos vies modernes. Dans l’évaluation des performances d'un gadget portable, l’autonomie de la batterie compte autant que la puce qui se trouve à l'intérieur. De ce point de vue, la technologie de la batterie a progressé plus lentement que celle d'autres composants. Les batteries au lithium-ion sont également utilisées dans les véhicules électriques, pour lesquelles le temps charge et l’autonomie sont des facteurs essentiels. Toute avancée dans ce domaine est donc potentiellement très importante.Selon le site The Information, Google veut améliorer les expériences de réalité augmentée et de réalité virtuelle sur les appareils mobiles Android. Le géant du Net a commencé à partager des designs de puces développés en interne avec des partenaires dans l'espoir qu'ils utiliseront ses processeurs dans leurs futurs terminaux Android.

Le partage de designs de puces pourrait stimuler le développement des processeurs et améliorer l’expérience sur les smartphones Android. Mais Google pourrait aussi se servir de ce levier pour unifier le fonctionnement des terminaux Android et mettre fin à certaines incompatibilités, chaque fabricant de matériel restant maître de ses appareils et de ses puces. La fragmentation du monde Android contraste avec l'intégration des produits Apple qui développe ses propres puces et propose une expérience cohérente à l’utilisateur. Selon The Information, Google voudrait co-développer les puces afin d’avoir son mot à dire sur les technologies, aussi bien celles des processeurs que celles des appareils photo.

Un grand nombre de technologies de pointe dans les domaines de la réalité augmentée et de la réalité virtuelle pourraient modifier la façon dont on utilise les terminaux mobiles, et selon les analystes, Google voudrait prendre de l'avance dans ces secteurs pour offrir des expériences cohérentes sur tous les terminaux Android. « Si l’on prend le problème d’un point de vue holistique, un contrôle sur le hardware pourrait en effet contribuer à lisser les usages », a déclaré Nathan Brookwood, analyste principal chez Insight 64.Grâce à ses puces Exynos, Samsung propose déjà des applications de réalité virtuelle dans ses derniers smartphones Galaxy. Qualcomm, Nvidia, MediaTek et d'autres ont aussi développé des GPU qui peuvent gérer du graphique haut de gamme et fournir des expériences AR et VR. Mais à l'heure actuelle, les expériences varient en fonction des matériels. Google pourrait éventuellement baser ses designs de processeurs sur des architectures vendues sous licence par ARM et les puces graphiques pourraient être dotées de capacités AR et VR, mais il faudrait des années pour y parvenir. La firme de Mountain View va donc avoir besoin de partenaires spécialisés dans la conception de puces graphiques.

Pour l’instant, la société a mis une puce Nvidia dans sa tablette expérimentale Project Tango capable, selon Google, de voir le monde en 3D. Mais « le géant du Net n’a pas les coudées franches pour intervenir sur les conceptions de puces faites par des partenaires dont la stratégie consiste à doter les dispositifs de caractéristiques uniques pour mieux les différencier », a expliqué Roger Kay, analyste principal chez Endpoint Technology Associates. Google aura besoin de Samsung - le plus grand fabricant de périphériques Android - comme partenaire s’il veut que les choses bougent dans la conception de puces.

La puce conçue en interne par la firme de Mountain View pourrait devenir une sorte de modèle de référence, à l’image de ce qui s’est passé avec son ordinateur portable Chromebook Pixel et avec d’autres composants. Mais Google n’a probablement pas l’intention de devenir lui-même un fabricant de puces et entrer dans un marché déjà très concurrentiel où les marges restent faibles. « Les fondeurs peuvent facilement passer à côté ou anticiper trop vite de nouvelles fonctionnalités, comme c’est arrivé par le passé, et il est possible que Google essaye de mieux accorder le développement du hardware avec l’évolution des fonctionnalités », a déclaré Jim McGregor, analyste principal chez Tirias Research.

Le meilleur exemple de cette marche désordonnée est peut-être l’arrivée du 64-bits sur les appareils mobiles. Les fabricants de téléphones ont livré des terminaux 64-bits avant la sortie de la version Android compatible. Et il faut environ deux ans aux fabricants pour ajouter une nouvelle spécification dans une puce. Google peut mobiliser d’énormes ressources pour concevoir des puces ou un hardware, comme il l'a fait pour les serveurs et pour son smartphone Project Ara. Les efforts accomplis par l’entreprise de Mountain View pour apporter de la cohérence à l'écosystème Android devraient finir par payer. « Mais on n’y est pas encore », a déclaré l'analyste Roger Kay.De la taille d'un grand smartphone, le mini-PC autonome sous Windows 10 Kangarro, conçu par la société InFocus, peut se connecter à n'importe quel écran mais également à un iPad. Proposé à environ 90 euros, il dispose d'une autonomie sur batterie de 4 heures.

Le PC tel qu'on le connaissait dans les années 80-90 poursuit sa mutation. Disponible sous des formats de plus en plus variés (NUC, clef HDMI, mini-carte mère voire sous forme de Lego), la dernière mode consiste à le proposer sous la forme d'un gros smartphone. Cela a par exemple été le cas de The Hive en début d'année qui avait présenté Amplicity au CES 2015. Mais alors que ce dernier est proposé, dans sa version de base, à 299 dollars HT, une autre société vient d'annoncer un modèle au tarif plancher de 99 dollars HT, soit environ 100 euros. Pour ce prix, il ne faudra donc pas s'attendre à un foudre de guerre, mais à une configuration qui pourra répondre à des usages orientés bureautiques et navigation web. Sous le capot de ce PC déguisé en smartphone (80,5 x1 24 x 12,9mm pour 200 grammes), on trouve un processeur Intel Atom x5-Z8500 cadencé à 2,24 GHz (avec 2 Mo de cache), et un circuit graphique Gen8.

Côté mémoire, c'est le minimum syndical (et encore) : 2 Go de RAM DDR3 couplé à 32 Go de flash eMMC. Doté d'un port microSD et d'une compatibilité Bluetooth 4.0 et du WiFi 802.11 a/c (mais pas b/n), le Kangarro ne dispose pas de ports USB (uniquement microUSB) et HDMI en natif. Il faut pour cela passer par un dock dédié doté d'un port USB 2.0, d'un autre USB 3.0 et également d'une sortie HDMI. Parmi les fonctions exotiques - mais non moins utiles - on notera la présence d'un lecteur d'empreintes digitales ou encore la possibilité de brancher le mini-PC sur un téléviseur voire même... un iPad.Plusieurs sources font état d'une fusion des deux systèmes d'exploitation de Google actuels, à savoir Chrome OS et Android. Un tout nouvel OS devrait être dévoilé dès l'année prochaine pour un lancement attendu en 2017.

Un système d'exploitation pour les gouverner tous. Tel a été le choix opéré par Microsoft avec l'unification de ses OS autour de Windows 10 et que Google devrait selon toute vraissemblance également se tourner. Plusieurs sources, émanant des nos confrères du Wall Street Journal et de The Verge, corroborent en effet l'arrivée d'un tout nouveau système d'exploitation en provenance de la firme de Mountain View, qui serait en réalité le fruit de la fusion entre Chrome OS et Android. Jusqu'à présent, ces deux environnements d'exploitation étaient bien disctincts, à savoir Chrome OS taillé pour tourner sur les portables Google - à savoir les fameux chromebooks fabriqués par Asus, Samsung, HP et Toshiba - et Android, célèbre pour équiper des centaines de modèles de smartphones et tablettes tactiles.http://www.fr-batterie-portable.com/toshiba.html