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Les réactions immédiates à la présentation, qui montrait un responsable anglophone de Microsoft bavardant avec un collège allemand, ont été mitigées. Un membre germanophone de l'assemblée a jugé que la traduction était suffisamment bonne pour des conversations de loisirs mais pas pour des débats d'affaires. Cette nouvelle technologie, que Microsoft avait présenté sous une forme moins élaborée en Chine il y a 18 mois, pourrait devenir un paramètre important de son service d'appels téléphoniques via internet Skype, qui revendique des centaines de millions d'utilisateurs.

Skype Translator va plus loin que les logiciels existants de Microsoft qui ne font que des traductions écrites sur son moteur de recherche Bing et sur son navigateur Internet Explorer.
Microsoft travaille assidûment sur les technologies de reconnaissance orale depuis des années. Cette année, le groupe a présenté son nouveau logiciel, Cortana, assistant personnel par activation vocale, destiné à concurrencer le Siri d'Apple.
Quand la robotique et l'impression 3D se recontrent... Intel a dévoilé le 28 mai un robot à fabriquer soi-même. Intel fournira les fichiers d'impression 3D d'un certain nombre de pièces à l'exclusion des moteurs et du processeur Intel Edison, qui devront être achetés par ailleurs. Jimmy, petit robot blanc d'une soixantaine de centimètres, a été présenté par le directeur général d'Intel Brian Krzanich, à la Code Conference de Rancho Palos Verdes, en Californie. Il devrait coûter quelque 1 600 dollars (1 180 euros) et devrait être disponible d'ici la fin de l'année. Il pourra être programmé, chanter, faire office de traducteur, envoyer des tweets et même servir une bière.

Krzanich, qui a pris les rênes du fabricant de puces il y a un an, tente de faire d'Intel l'un des premiers acteurs du marché des technologies émergentes comme les vêtements intelligents. Sa stratégie consiste notamment à séduire les bricoleurs passionnés de robots et autres drones. Le groupe de Santa Clara espère que ce robot en kit coûtera moins de 1.000 dollars d'ici cinq ans.
A l'occasion de la Mêlée numérique, à Toulouse, nous avons rencontré le directeur France, Bénélux, Autriche, Espagne du comparateur de voyages Kayak John-Lee Saez. Il nous a expliqué comment le Big Data permet d'améliorer sa plate-forme en continu, afin d'asseoir son modèle économique basé sur la performance.

Pas franchement innovant, le secteur des comparateurs de voyage sur le web ? En apparence, peut-être, l'interface des grands sites n'ayant pas fondamentalement évolué ces dernières années. Mais en souterrain, dans le secrets des algorithmes, ça bouillonne, grâce au Big Data. John-Lee Saez, directeur France, Autriche, Bénélux et Espagne du site américain, a expliqué à la Mêlée numérique comment cette lame de fond modifiait le business en profondeur.
Ce n'est peut-être pas visible pour le client, et difficile à expliquer dans un spot de pub de 30 secondes, mais nous sommes une entreprise technologique et nous innovons en permanence, raconte le jeune dirigeant, qui a fondé le site CheckFelix, racheté en 2011 par Kayak. 80% de notre staff est dédié à la R&D. Ce sont des développeurs, des programmateurs, des analystes, des statisticiens, des mathématiciens, qui travaillent sur la donnée.

Avant de s'atteler au traitement de la data, il faut sécuriser son approvisionnement. La matière première que vont chercher les clients sur un site comme Kayak, ce sont les informations sur les vols d'avions, les tarifs de chambres d'hôtels, de locations de voiture. Contrairement à la plupart de ses concurrents, qui récupèrent ces informations auprès des agences de voyage, Kayak les obtient directement à la source, en ayant accès aux GDS, les systèmes de réservation informatiques, bases de données de référence du secteur (grâce à un partenariat avec Amadeus). Avec ces données de première main, Kayak dit posséder un avantage stratégique sur ses concurrents et pouvoir proposer une offre plus importante, répercutant notamment les réductions faites par les compagnies.
Une fois la vanne des données ouvertes, l'enjeu est de se différencier sur leur traitement. Chaque site a sa particularité. Kayak a adopté un positionnement différent de ses adversaires, et revendique un modèle économique basé sur la performance. Il est rémunéré (en pourcentage ou par une commission fixe) par les compagnies et agences de voyages uniquement lorsque les clients réservent leur séjour. La plupart des autres sites sont payés au clic, à chaque fois qu'un client est expédié vers une plate-forme partenaire – qu'ils réservent ou pas. Nous ne sommes pas à la recherche du volume, mais de la qualité, résume John-Lee Saez. C'est le modèle qui nous semble le plus durable. Kayak ne pèse donc qu'environ 10% du marché en France mais se dit imbattable sur le taux de conversion de ses clients.

UN MILLIARD DE POINTS DE RÉFÉRENCE
La plate-forme mise beaucoup sur l'expérience client et l'amélioration continue de celle-ci. Là encore, le Big Data est une arme redoutable. Un milliard de points de référence (des sortes de capteurs virtuels, qui monitorent le comportement des internautes), sont suivis en permanence et permettent de savoir ce qui marche ou ne marche pas. Au-delà de ce suivi, Kayak utilise un panel varié de techniques, comme l'eye tracking technology : dans son laboratoire de Concord (près de Boston aux Etats-Unis), l'entreprise analyse où se porte le regard de ses testeurs pour améliorer l'ergonomie. Le positionnement d'un élément dans la page peut avoir des conséquences importantes sur le sacro-saint taux de conversion.

ANALYSES PRÉDICTIVES
Autre utilisation de l'analyse de données : la création de services prédictifs. Kayak a créé un graph, une météo des prix, qui détermine un taux de confiance dans l'évolution des tarifs. On est capables de dire s'ils vont augmenter ou baisser dans les sept prochains jours, explique le patron français. L'outil est en permanente amélioration. Nous étions fiables à 70% au départ, aujourd'hui on est plus proches de 85%, confie John-Lee Saez. Kayak développe aussi un moteur d'inspiration baptisé Explore qui permet de trouver un séjour de façon plus intuitive : L'utilisateur indique juste l'aéroport de départ, puis il ajoute des critères comme la saison, son budget, le nombre maximum d'heures de vol qu'il veut effectuer... et on lui propose une destination.

LE DÉFI DU MOBILE
Prochain défi, pour le comparateur : continuer à optimiser son application mobile, dont l'utilisation monte en flèche (30% de l'activité environ aujourd'hui, deux fois plus qu'il y a un an). On permet désormais aux clients de booker directement sur notre site, plutôt que sur celui du partenaire, avec un parcours simplifié. En supprimant tous les 'bruits parasites', on est passé d'un booking en 9 minutes en moyenne à 3 minutes. Ça aussi, ça améliore le taux de conversion. Et là aussi le Big Data s'est avèré un allié pour l'amélioration de l'expérience utilisateur.
Des ingénieurs américains ont mis au point une technologie dont le but est de remplacer le bitume de nos chaussées. Ce revêtement du futur est en verre, incorpore des cellules solaires et des LED, fait fondre la neige et le verglas et possède des marquages au sol dynamiques.

Le projet Solar Roadways est un système de pavement modulaire constitué de blocs de verre hexagonaux extrêmement résistants contenant des panneaux solaires. Ceux-ci peuvent supporter même les véhicules les plus lourds (plus de 113 tonnes), par exemple dans le cas de transports spéciaux, et peuvent être installés sur les routes, parkings, trottoirs, pistes cyclables, aires de jeux, etc. Ce projet déjà bien avancé est actuellement actif sur le site de financement participatif Indiegogo jusqu'au 31 mai à minuit. Il a déjà récolté plus d'un million de dollars de promesses de dons. Le projet est né [...]
Les générateurs de nombres pseudo-aléatoires sont un élément essentiel de la cryptographie, qu’elle soit classique ou quantique. Ils permettent de sécuriser des transactions bancaires et de transmettre des messages secrets entre des États ou des armées. Toutefois, comme leur nom l’indique, les générateurs de nombres pseudo-aléatoires ne produisent pas vraiment des suites de nombres tirés au hasard car ces nombres dérivent de processus mathématiques et déterministes. Il existe donc une certaine vulnérabilité des codes secrets basés sur l’emploi de ces suites qui ne sont en réalité pas aléatoires au sens exact du terme.http://www.fr-batterie-portable.com/samsung.html