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Le second challenge est d’associer des données issues de différentes sources : les systèmes d’aide à la conduite, les applications de sécurité comme l’alerte de franchissement de ligne, le régulateur de vitesse adaptatif ou encore la navigation. L’optique est seulement responsable de la projection de l’image sur la pare-brise, précise Harald Dittmann, expert digital chez Continental. C’est l’AR Creator qui va générer les images. L’AR Creator répond aux standards de communication de l’automobile. Ses calculateurs vont par exemple mixer les données issues des caméras de l’alerte de franchissement de ligne aux données issues de la navigation, pour calculer via des algorythmes complexes la trajectoire du véhicule dans les prochaines millisecondes.
L’AR Creator va alors créer les balises rouges placées sur la ligne que la voiture vient de franchir, pour indiquer au conducteur qu’il doit rester dans sa voie. Si demain, une nouvelle source d’informations apparaît, un changement de software nous permettra de l’intégrer facilement dans le dispositif, ajoute Harald Dittmann. L’affichage tête haute à réalité augmentée, actuellement en pré-série, devrait être commercialisée en 2017. Continental affirme cependant n’avoir signé pour le moment aucun contrat avec un constructeur.
ACTUS REUTERS Le service de messagerie instantanée japonais Line a déposé il y a plus de deux semaines un projet d'introduction en Bourse de Tokyo qui devrait lui permettre de prétendre à une valorisation de plus de 1 000 milliards de yens (7,25 milliards d'euros), a-t-on appris de source proche du dossier.

Line, contrôlée pour l'instant par le groupe sud-coréen Naver, a mandaté Nomura Holdings et Morgan Stanley pour mener à bien son projet de cotation et envisage aussi d'entrer sur le New York Stock Exchange, selon une source proche du dossier. Line et Naver ont refusé de commenter ces informations.
Une IPO prochaine permettrait à Line de tenir son rang face aux autres grandes messageries instantanées après le rachat ces derniers mois de Whatsapp par Facebook pour 19 milliards de dollars (près de 14 milliards d'euros) et celui de Viber par Rakuten pour 900 millions de dollars. Line a connu un développement soutenu en Asie et sur les marchés américains depuis sa création et revendique aujourd'hui plus de 480 millions de téléchargements. La société a réalisé sur le trimestre janvier-mars un chiffre d'affaires de 14,6 milliards de yens, plus de trois fois celui enregistré sur la période correspondante l'an dernier.

Avec un chiffre d'affaires total de 51,8 milliards de yens l'an dernier, Line affiche le chiffre d'affaires le plus élevé d'une application mobile non ludique selon le recensement du cabinet d'études App Annie.
Deux mastodontes de la tech joignent leurs forces pour séduire les clients professionnels. En effet, Apple et IBM viennent d'annoncer un partenariat pour vendre du hardware estampillé de la marque à la pomme mais équipé d'applications bien spécifiques.
IBM doit publier ses comptes du deuxième trimestre dans deux jours.
Ces applications seront adaptées aux secteurs de la distribution, de la santé, de la banque, du tourisme, des transports et des télécommunications et seront disponibles cet automne, a précisé IBM.
L'action IBM gagnait 1,9% après la clôture de Wall Street et l'action Apple prenait 1,3% après celle du Nasdaq.
L'éditeur allemand de logiciels pour entreprises Software AG a vu son cours de Bourse chuter à son plus bas niveau depuis près de cinq ans, mardi15 juillet. Il avait précédemment annoncé avoir réduit sa prévision de chiffre d'affaires de sa principale division, en raison du retard pris dans certains projets au deuxième trimestre.

A la Bourse de Francfort, le titre chute de 14,79% à 21,03 euros vers 8h20 GMT, à son plus bas niveau depuis novembre 2009.
En pleine transition des éditeurs de logiciels vers des paiements par abonnement plutôt que la vente ponctuelle de logiciels, Software AG peine à convaincre ses clients d'acheter ses produits d'infrastructure.
Les négociations sur notre modèle de paiement occasionnent des retards sur de gros projets, a reconnu Karl-Heinz Streibrich, le président du directoire du groupe allemand, lors d'une conférence téléphonique.
Software AG, qui compte parmi ses clients le groupe pharmaceutique américain Johnson & Johnson et la société allemande de chemins de fer Deutsche Bahn, anticipe désormais une stagnation du chiffre d'affaires de sa division Business Process Excellence en 2014 au lieu d'une prévision précédente d'une croissance comprise entre 12 et 18% à taux de change constants.

Sa marge opérationnelle serait comprise entre 26 et 28%, contre 26,8% un an plus tôt.
En valeur absolue, cela nous amène à redouter une baisse des résultats, commente Mirko Maier, analyste chez LBBW.
Software AG avait dit attendre une hausse de 2 à 7% de son bénéfice d'exploitation, qui était ressorti à 260,7 millions d'euros l'an dernier, mais il n'a pas confirmé cette prévision mardi.
Les ventes de Business Process Excellence, qui représentent près de la moitié du chiffre d'affaires annuel du groupe, ont baissé de 7% à 85 millions d'euros au deuxième trimestre.
Retour en vidéo sur la première édtion parisienne du Maker Faire, qui a rassemblé 120 exposants et plus de 7 500 visiteurs les 21 et 22 juin dernier sous la verrière de l'espace culturel et branché du Centquatre dans le XIXe arrondissement. Du robot open-source InMoov à Galatea, l'imprimante 3D qui fabrique des meubles, en passant par l'improbable crêpière sur mesure PankakeBot, l'occasion de (re)découvir les principales tendances du DIY (pour Do it Yourseflf).
Le chiffre d'affaires trimestriel d'Apple est moins élevé que prévu au troisième trimestre... mais reste excellent. Le géant électronique a précisé avoir dégagé sur le troisième trimestre de l'exercice 2013-2014 un chiffre d'affaires en hausse de 6% à 37,4 milliards de dollars. Le bénéfice net trimestriel augmente de 11,6% à 7,7 milliards de dollars.

Les analystes avaient anticipé un chiffre d'affaires d'environ 38 milliards, selon le consensus Thomson Reuters I/B/E/S. L'action recule de 1,3% dans les transactions après-Bourse.
IPHONE EN FORME, IPAD EN BERNE
La tendance observée aux trimestres précédents se confirme : les ventes de tablettes iPad sont en baisse de 9,7% sur un an, tandis que celles d'iPhone augmentent dans la même proportion (+12,7% par rapport à la même période en 2013). Il s'en est écoulé 35,2 millions entre avril et juin. Apple profite de sa percée en Chine grâce au partenariat signé avec China Mobile.
L'Union Européenne va accélérer ses enquêtes sur Google et ses pratiques dans plusieurs secteurs, a indiqué le 22 juillet le Wall Street Journal. Le géant américain, soupçonné de désavantager ses rivaux dans son moteur de recherche, fait l'objet d'une enquête de la Commission depuis novembre 2010.

En février, Google avait accepté de faire de nouvelles concessions dans le but de parvenir à un accord à l'amiable qui mettait fin à trois années d'enquêtes et lui permettre d'échapper à de très lourdes amendes. Mais l'accord a été jugé insuffisant, tant par les sociétés du secteur que par les dirigeants politiques européens.
UNE ENQUÊTE SUR ANDROID
Le Commissaire européen à la Concurrence Joaquin Almunia avait dit à l'époque qu'il accepterait les concessions de Google sans consulter les plaignants, déclenchant de vives réactions. Le 22 juillet, la Commission européenne a indiqué qu'elle étudiait les plaintes formelles contre cet accord à l'amiable et qu'elle pensait prendre une décision sur la question en septembre.
Nous avons écrit aux dépositaires de plaintes formelles dans le cadre du processus en cours et n'avons pas encore reçu toutes leurs réponses, a dit un porte-parole de la Commission. Début août, toutes les réponses auront été reçues. Nous analyserons alors en profondeur les arguments qu'elles contiennent et, en fonction de la conclusion de cette analyse, les prochaines mesures seront décidées par M. Almunia en septembre.
Google pourrait faire l'objet d'autres enquêtes, y compris sur son système d'exploitation Android pour les smartphones.

Microsoft a annoncé la suppression de 18 000 emplois d’ici fin 2015 dans le monde. La France passera-telle à travers les mailles du filet, comme lors du plan social précédent en 2009 ? Les 1560 salariés du groupe dans l’Hexagone auront la réponse en septembre.
Sataya Nadella, le directeur général de Microsoft, s'est livré vendredi 18 juillet au jeu des questions-réponses avec ses salariés au sujet de son plan de transformation qui implique la suppression de 18 000 postes dans le monde d’ici fin 2015.
Mais les 1560 collaborateurs du groupe en France ne sauront pas ce qui les attend. Il faudra attendra la rentrée, en septembre, pour connaitre sur l’éventuel impact en France, pense Priscille Bellenger, déléguée CFE-CGC. D’ailleurs, la direction de Microsoft France se refuse à ce stade à tout commentaire.
UN IMPACT FAIBLE MAIS RÉEL
On peut néanmoins explorer des pistes possibles. Nokia mobiles, dont l’acquisition a été finalisée en avril 2014, va perdre la moitié de ses effectifs, soit 12 500 emplois sur les 18 000 à supprimer au total. Or Nokia mobiles compte seulement 60 salariés en France. Ils s’occupent du support client et des relations avec les opérateurs télécoms et la distribution. Il n’y a ni centre de développement, ni usine. On voit mal Microsoft amputer l’effectif ici de moitié.
En revanche, la simplification de l’offre avec la sortie des téléphones basiques et du recentrage sur une seule plateforme logicielle, Windows Phone, diminue les besoins de personnel. D’autant qu’il y a probablement des doublons avec l’équipe en charge de Windows Phone chez Microsoft France. On peut avoir quelqu’un qui s’occupe d’Orange chez Nokia et de quelqu’un qui fait la même chose chez Microsoft, cite en exemple Priscille Bellenger. Il risque d’y avoir un impact sur cette activité mais il serait faible.http://www.fr-batterie-portable.com/dell.html