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Le Samsung Galaxy S3, en vente depuis le printemps, apparaît aujourd'hui comme le principal rival de l'iPhone. Il tente de se distinguer avec son assistant numérique, qui réagit à la fois au doigt, à la voix mais aussi au regard que l'utilisateur pose sur lui. L'assistant vocal, baptisé S Voice, tente lui de comprendre le langage naturel.Le S3 affiche un écran Amoled HD de 4,8 pouces et est équipé d'un processeur ARM quatre coeurs cadencé à 1,4 GHz, mais il souffre d'une interface peu réactive. Un point sur lequel Google travaille activement avec les évolutions d'Android. Notamment avec la version 4.1. Le S3 travail est capable de prendre simultanément une photo et une vidéo, grâce à ses deux capteurs, placés en façade et au dos. Il intègre enfin la technologie sans contact NFC. Samsung est, depuis le début de l'année 2012, devenu le plus principal vendeurs de téléphones portables au monde, devant Nokia. Le constructeur finlandais n'est pas en reste avec son Lumia 920, présenté il y a seulement quelques jours et attendu sur le marché cet automne. Ce smartphone sera le premier de la marque fonctionnant sous Windows Phone 8 et disposant d'une solution de recharge par induction. En outre, le Lumia 920 dispose d'un écran de 4,5 pouces, est équipé d'un processeur ARM double coeur cadencé à 1,5 GHz, d'un capteur photo PureView de 8,7 mégapixels et de 32 Go d'espace de stockage. Il intègre lui aussi une puce NFC et est compatible 4G.

Face à cette concurrence de plus en plus féroce, Apple se doit de présenter un iPhone original et innovant. En sus de ce smartphone, Apple pourrait dévoiler sa nouvelle gamme d'iPod en attendant, un peu plus tard cette année, de présenter son projet d'iPad mini. Une surprise de dernière minute n'est évidemment pas à exclure. S'il fallait encore confirmer le succès des smartphones en France, les prévisions de GfK pour la période de Noël sur le marché grand public enfoncent le clou. D'après l'institut d'études, il se vendra 2,2 millions de ce type de terminal en décembre prochain pour un chiffre d'affaires de 420 millions d'euros. Si cette prévision se réalise, les smartphones deviendront pour la première fois les produits high-tech les plus présents sous le sapin cette année et les plus générateurs de revenus.Les tablettes ne seront pas non plus en mal de succès et pourraient voler la vedette aux smartphones dans certains foyers. En décembre, leurs volumes de ventes devraient atteindre un million d'unités et leur chiffre d'affaires 330 M€, soit l'équivalent des revenus issus des PC portables. De fait, indique GfK, il se vendra autant de tablettes que de téléviseurs pour Noël cette année contre une tablette pour trois téléviseurs en 2011.

Samsung se taille la part du lion sur le marché des smartphones Le marché du smartphone est fortement dominé par Samsung en Europe de l'Ouest. Ainsi, lorsque son principal concurrent, Apple, vend un smartphone, Samsung en vend deux. Le constructeur coréen tient ainsi 41% des parts du marché notamment grâce à sa gamme Galaxy et au Galaxy S3. Pour sa part, le constructeur à la pomme a écoulé 5,2 millions d'unités lors du deuxième trimestre 2012. Selon IDC, les utilisateurs d'Apple attendent la sortie de l'iPhone 5 pour renouveler leurs achats. Néanmoins, le constructeur américain garde une avance sur les autres grands acteurs du marché tels Nokia, Sony/Sony Ericsson, et RIM.Avec 6,1 millions d'unités vendues en Europe de l'Ouest, Nokia a devancé Samsung sur le marché des téléphones mobiles classiques. Samsung est devenu le numéro 2 en ayant vendu 5,4 millions d'unités.
Dans le monde des technologies en constante évolution, les systèmes qui ont pu résister au changement sont rares. Le service de messagerie SMS, qui permet de transmettre de courts messages textuels, est l'un d'eux. Pourtant aujourd'hui, les solutions servant à mettre les gens en relation sont innombrables. Mais le message texte et ses 160 caractères pour transmettre des nouvelles, des ragots, faire des blagues, envoyer des alertes et toutes sortes d'autres informations, a connu un engouement phénoménal qui ne semble pas près de se tarir. Le SMS relie plus de gens que Facebook et Twitter, il a fait tomber les gouvernements, et dans la majeure partie du monde, il a toujours la capacité de changer des vies.

Aujourd'hui, plus de 7 milliards de messages texte sont envoyés chaque année. Cela correspond à plus de 200 000 par seconde. Pourtant, les débuts de cette technologie d'échanges ont été modestes. En 1984, Matti Makkonen, un ingénieur finlandais venu à Copenhague assister à une conférence sur la téléphonie mobile, évoque dans une pizzeria avec deux collègues, la possibilité de transmettre des messages sur le système cellulaire numérique GSM. Celui-ci refuse cependant le titre de père du SMS, « une idée collective » comme il l'a déclaré à la Tribune de Genève. C'est le «Groupe Spécial Mobile» (GSM) de recherche européen mis en place dans les années 1980 qui est à l'origine de la technologie. En 1992, le SMS est devenu un standard européen.

Neil Papworth, un ingénieur de 22 ans salarié de l'entreprise britannique Sema Group, a travaillé toute l'année 1992 avec d'autres développeurs à mettre au point un service de messagerie SMS pour Vodafone. Le 3 décembre 1992, il s'est rendu au siège de Vodafone à Reading, à 30 minutes de voiture des bureaux de Sema, situés à Newbury, tous deux dans le Berkshire, à l'ouest de Londres. Voilà des semaines que l'équipe effectuait des tests. Notamment, ils ont du réaliser une série de contrôles rigoureux avant de pouvoir connecter le système SMS de Sema avec le réseau de Vodafone avant que l'opérateur ne donne son approbation. Finalement, les systèmes ont été interconnectés, et sur un PC, Neil Papworth a tapé : « Joyeux Noël » et l'a envoyé par SMS à Jarvis Richard, le directeur de Vodaphone. L'ère du message texte était née. Celui-ci a reçu le message sur un téléphone Orbitel 901 « transportable ». Comparé aux mobiles actuels, le terminal était énorme : 2,1 kg - soit le poids de plus de 17 iPhone 5 !

« Les gens me demandent toujours si c'était un événement exceptionnel », a déclaré Neil Papworth dans une interview. « Je travaillais pour Sema. Vodafone nous a demandé d'écrire le logiciel et c'est ce que nous avons fait ». Au départ, la principale utilisation du SMS consistait à informer les abonnés de l'opérateur qu'ils avaient des messages vocaux en attente, et le service était gratuit. En soi, c'était une innovation, parce que jusque-là les utilisateurs devaient interroger régulièrement leur boîte vocale pour savoir si elle contenait de nouveaux messages. Ce n'est sans doute pas une surprise si, fin 1995, soit trois ans après le premier message SMS adressé par Neil Papworth, les utilisateurs envoyaient en moyenne un SMS tous les deux mois et demi. Le SMS a mis plusieurs années à décoller - et pendant une bonne période, Neil Papworth n'avait pas de téléphone portable. « Il m'a fallu beaucoup de temps avant d'avoir un téléphone cellulaire. Je me souviens être allé au salon des arts ménagers Ideal Home Exhibition à Londres. Vodafone proposait un mobile et je l'ai finalement acheté », a-t-il raconté. « À l'époque, je pensais que je n'en avais pas besoin. Je recevais seulement quelques appels par jour ».

Avec le service proposé outre-Rhin par l'opérateur Telefónica, les utilisateurs de téléphone portable peuvent transférer de l'argent en utilisant simplement un numéro de téléphone. Comme l'a annoncé Telefónica Allemagne, à partir de la mi-février, les utilisateurs de smartphones vont pouvoir transférer de l'argent entre leurs terminaux mobiles avec simplement un compte et un numéro de téléphone. L'opération pourra être réalisée avec l'app pour Android et iOS « Mpass ». Ainsi que l'a répété par courriel le porte-parole de Telefónica, Ralf Opalka, « les utilisateurs pourront envoyer de l'argent à d'autres utilisateurs en sélectionnant simplement leur numéro de téléphone ».

Le service de paiements Mpass ne demande pas aux utilisateurs d'indiquer leurs données bancaires quand ils effectuent un paiement. Le montant payé est imputé directement sur leur facture de téléphonie mobile ou déduit de leur crédit dans le cas d'une carte prépayée. « Le service peut être utilisé par toute personne inscrite au service et disposant d'un abonnement mobile auprès d'un opérateur de téléphonie allemand », a déclaré le porte-parole. « Il n'est pas nécessaire que l'utilisateur soit abonné au réseau allemand 02 de Telefónica », a-t-il aussi précisé. « Pour envoyer de l'argent avec Mpass, l'utilisateur commence par se connecter au service, puis tape le numéro de téléphone du destinataire, le montant à envoyer et un message pour décrire la nature de la transaction et le paiement est terminé. Le service est gratuit », explique Telefónica.

Mpass a été mis en place conjointement par O2, Vodafone et Deutsche Telekom, et le service sert depuis un certain temps à effectuer des paiements en ligne en Allemagne. C'est en septembre dernier que Telefónica a lancé Mpass pour effectuer des paiements dans les commerces de détail. Les utilisateurs allemands ont pu depuis se servir de leurs téléphones équipés de la technologie NFC ou d'un sticker NFC pour effectuer des paiements sans contact dans les magasins affiliés au réseau de paiement sans contact de MasterCard nommé PayPass que Telefónica utilise pour son système de paiement. « La technologie NFC n'est pas nécessaire pour effectuer des paiements de mobile à mobile », a expliqué Ralf Opalka.

« Les paiements via Mpass sont possibles dans le monde entier parce que nous utilisons le réseau de validation PayPass », a ajouté le porte-parole, qui précise que 100 000 commerçants sont déjà affiliés à ce réseau en Europe et environ 500 000 dans le monde. Et le réseau PayPass est encore en train de s'étendre en Europe. Ainsi, en octobre dernier, deux grandes banques néerlandaises ont annoncé qu'elles proposeraient d'ici la mi-2013 à leurs clients des cartes de paiement sans contact utilisant le réseau PayPass de MasterCard. Dès son introduction, la grande majorité des citoyens néerlandais auront accès aux paiements sans contact avec leur carte de crédit.

Les paiements entre téléphones mobiles ont eu beaucoup de succès dans les marchés émergents comme l'Afrique en raison de l'absence d'une solide infrastructure bancaire », a déclaré Digantam Gurung, analyste chez CCS Insight. « Dans ces pays, la plupart des paiements de mobile à mobile se passent via SMS ou par message USSD (Unstructured Supplementary Service Data), un protocole qui permet un échange bidirectionnel des données », a encore expliqué l'analyste. « Ces dernières années, des services comme Mpass ont gagné en notoriété sur le marché européen », a reconnu Digantam Gurung. En 2012, Telefónica a introduit son porte-monnaie O2 au Royaume-Uni. Le service qui permet aux utilisateurs d'effectuer chez les commerçants affiliés des paiements sans contact NFC avec des smartphones compatibles. Le portefeuille O2 sera également testé en Allemagne après le lancement de Mpass. L'évaluation doit servir à apprécier la convivialité du service. Des clients pourront se porter volontaires pour le tester. « Le porte-monnaie sera proposé avec Mpass. Par la suite, le portefeuille sera enrichi d'autres produits et services comme des cartes de crédit, des programmes de fidélisation et autres », a indiqué Ralf Opalka. http://www.fr-batterie-portable.com/dell.html