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Lors de l’IDF, le fondeur mettra l’accent sur la réalité virtuelle, l’IoT, et l'apprentissage machine. Intel va également montrer ses circuits FPGA (field programmable gate arrays), processeurs programmables pour serveurs, voitures connectées et appareils IoT. « Je crois que nous aurons quand même un aperçu des projets d’Intel pour le PC, mais l’essentiel de la conférence portera sur l’Internet des objets et les datacenters », a déclaré Patrick Moorhead, président de Moorhead Insights and Strategy. Intel consacrera sans doute un minimum de temps à ses futurs processeurs pour PC, nom de code Kaby Lake, qui succèderont aux puces Skylake actuelles. Il devrait néanmoins présenter des PC tournant avec ce processeur dont la sortie est toute proche. Asus et HP finalisent des produits qui l’intègrent et Lenovo et Acer annonceront des PC sous Kaby Lake avant le salon IFA qui se tiendra le mois prochain à Berlin (2 au 7 septembre).

Pendant l’IDF 16, Intel montrera casques VR et AR développés en interne avec l’aide de partenaires. L’entreprise devrait dévoiler ce qui semble être sa version de Microsoft HoloLens, appelée Remote EyeSight, des lunettes AR intelligentes pour faire de la collaboration à distance. La plupart des annonces VR et AR concerneront RealSense 3D, un appareil photo capable de reconnaître des objets, de mesurer les distances, et de suivre les gestes comme la Kinect de Microsoft.Aujourd’hui encore, l’activité PC continue à assurer la majeure partie des revenus de l'entreprise. Mais des produits pour datacenters comme des puces serveurs et réseaux et des équipements de stockage pourraient prendre le relais. Les serveurs sont impliqués dans des tâches comme l'apprentissage machine et l'analyse des données envoyées par les appareils IoT, secteur qui aura les faveurs du salon. Intel annoncera de nouvelles puces Atom pour les dispositifs connectés, les drones et les robots. Les puces Atom, conçues à l’origine pour les smartphones et les tablettes pourront aussi être intégrées dans des appareils IoT comme les kiosques d'information, les panneaux publicitaires numériques, les machines de casino, et les distributeurs automatiques. « Intel lie la vente de puces serveur à la vente d'appareils IoT », a déclaré Dean McCarron, analyste principal chez Mercury Research. « Plus les ventes d'appareils IoT sont importantes, plus il faudra de puces serveurs dans les datacenters pour analyser les informations dans le cloud », a-t-il ajouté.

Pour leur enquête, les chercheurs ont téléchargé de façon régulière les packs logiciels proposés et ils ont analysé leurs composants. Au total, ils se sont concentrés sur quatre types d’affiliations. Ce qui les a le plus étonnés, c’est le degré de personnalisation des téléchargements pour optimiser les chances de diffusion de leur charge utile. Quand un de leurs programmes d'installation est lancé, il prend systématiquement « l’empreinte digitale » de l'ordinateur de l'utilisateur pour déterminer l’adware compatible. Afin d’adapter son approche, le téléchargeur cherche également si la machine est protégée par un antivirus. « Ils font en sorte de contourner l’antivirus pour permettre à leur logiciel d’injecter les composants - adware ou scareware - qui ont le plus de chance d’échapper à sa détection », a déclaré Damon McCoy, professeur adjoint en informatique et en ingénierie à NYU Tandon.

Google fait depuis longtemps la chasse aux pages web abritant des offres de logiciels indésirables, et le géant de la recherche met à jour la protection sécurisée Safe Browsing de son navigateur Chrome qui prévient les utilisateurs quand ils se retrouvent sur ce type de pages. « Cependant, les affiliés PPI adaptent constamment leurs tactiques pour éviter les protections de l'utilisateur et continuent à livrer intentionnellement des logiciels indésirables », ont expliqué les chercheurs. Selon eux, une partie du problème est liée au « consentement » factice que les utilisateurs accordent quand ils téléchargent le logiciel souhaité. « Si vous avez déjà téléchargé un économiseur d'écran ou une application de ce genre pour votre ordinateur portable, il y a généralement une page pop-up « modalités et conditions » par laquelle vous consentez à l'installation », a déclaré Damon McCoy. « Or ce texte, que personne ne lit, contient des informations sur les programmes non désirés inclus dans le pack que vous allez télécharger ».

La présence d'un formulaire de consentement permet à ces entreprises de livrer leurs « logiciels clandestins » légalement. Cependant, selon les chercheurs, ils franchissent une limite quand les logiciels indésirables sont des logiciels malveillants. « Nous voulons faire connaître ces pratiques commerciales et inviter les utilisateurs à plus de vigilance quand ils téléchargent des logiciels, car les packs peuvent contenir des applications dont ils ne veulent pas ». Les chercheurs ont présenté leur « Enquête sur le Pay-Per-Install commercial et la distribution de logiciels indésirables » lors du Security Symposium USENIX qui se tient à Austin, Texas (8 et 9 août).L'offre de mise à jour gratuite vers Windows 10 a expiré vendredi dernier et de nombreux utilisateurs, sous Windows 7 ou Windows 8, ont franchi le pas avant la date ultime. Mais il est encore temps de bénéficier d'une mise à niveau gratuite vers Windows 10 en achetant un PC sous Windows 7 Professional.

Comme prévu de longue date, Microsoft a clôturé son offre de mise à jour gratuite vers Windows 10 le 29 juillet. Les utilisateurs sous Windows 7 devront désormais débourser entre 135 euros TTC (Windows 10 Famille) et 279 euros TTC (Windows 10 Pro) pour acquérir une licence Windows 10. Cependant, il leur reste une autre solution : acheter un nouveau PC de bureau ou portable sous Windows 7 Professionnal. En effet, certains fabricants de PC vendent toujours des machines sous Windows 7 Pro avec une mise à niveau gratuite vers Windows 10. C’est le cas de constructeurs comme HP, Lenovo et Dell qui ne vendent plus de PC tournant sous Windows 7, mais qui vendent encore des PC tournant sous Windows 7 Professional. Or ces machines peuvent être mises à jour gratuitement vers Windows 10 Pro. Comme l’a déclaré Mike Nash, vice-président de l'expérience client et de la gestion de portefeuille chez HP, « l’offre pourrait intéresser certains utilisateurs qui voudraient acheter un nouveau matériel sous Windows 7, en particulier les entreprises qui pourraient aussi essayer Windows 10 en production pour leurs travaux de compatibilité ou pour tester la facilité d'utilisation du système et plus ».

La plupart des PC vendus actuellement par HP sont livrés avec des licences Windows 10, mais ces licences peuvent être transformées en licences Windows 7 Professional. Les acheteurs doivent spécifiquement demander de pouvoir rétrograder sous Windows 7 Professional depuis Windows 10 au moment de la personnalisation de l’ordinateur portable. Mike Nash pense que les utilisateurs de PC - en particulier dans l'entreprise - finiront par mettre leur matériel à niveau vers Windows 10, c’est pourquoi HP a prévu de fournir ces licences pour le nouvel OS.Par ailleurs, Mike Nash estime que certains utilisateurs préfèreront acheter un nouveau PC plutôt que de payer une licence Windows 10 pour un vieux PC. « De plus la mise à jour Windows 10 Anniversaire, prévue le 2 août, apporte de nombreuses améliorations comme un logiciel de prise de notes et un système de commandes vocales qui pourraient inciter les gens à acheter de nouveaux ordinateurs avec écran tactile », a encore déclaré le vice-président de l'expérience client et de la gestion de portefeuille chez HP. Mais les clients actuels de HP restés sous Windows 7 et qui n’ont pas encore profité de l’offre de mise à jour gratuite vers Windows 10 de Microsoft ne sont pas aussi bien lotis. En effet, ils devront payer une licence Windows 10 pour mettre à niveau leur ancien système d'exploitation.

Les ventes de PC livrés avec un système Windows 7 Professionnel préinstallé pourraient s’achever le 31 octobre, d’après les informations sur le cycle de vie du produit, tel qu’il a été défini par Microsoft. Mike Nash a laissé entendre que HP pourrait respecter ce délai, et vendre la plupart de ses PC avec Windows 8.1 ou Windows 10 préinstallés à partir du 1er novembre. Aux Etats-Unis par exemple, HP commercialise toujours des ordinateurs portables sous Windows 8.1, comme le ProBook 640 G2, moins cher qu'un ordinateur portable assorti d’une licence Windows 10, avec ou sans droits de rétrogradation vers Windows 7.Lenovo vend maintenant beaucoup de PC ThinkPads préchargés avec Windows 10 Famille, et les utilisateurs peuvent sélectionner « Windows 7 Professional 64 » préinstallé en profitant des droits de rétrogradation de Windows 10 Pro » lors de la personnalisation de l'ordinateur portable. De même, Dell vend de nombreux ordinateurs portables avec Windows 7 Professional préchargé, assortis d’une licence Windows 10 Pro, ce qui permet aussi de mettre le PC à niveau. Certains ordinateurs portables, comme le Dell Inspiron 15 de la série 3000, sont une bonne solution pour s’équiper à un prix très raisonnable d’un PC sous Windows 7 avec des droits de mise à jour vers Windows 10.

Les livraisons de Chromebook ont progressé de 18% cette année et devraient poursuivre leur croissance à deux chiffres jusqu'en 2019. Ils ne remplacent pas les postes de travail Windows mais les laptops très bon marché : netbooks et autres. Le marché PC va peut être mal, mais celui des Chromebook se porte bien. Très bien même au regard des derniers chiffres publiés par le cabinet d'étude Gartner. Cette année, les livraisons d'ordinateurs portables sous Chrome OS sont ainsi attendues en progression de 18% par rapport à l'année dernière d'après Mikako Kitagawa, analyste au Gartner. Ce segment de marché sera d'ailleurs l'un des rares du marché des postes de travail (fixes et mobiles) à sortir la tête de l'eau. Actuellement Acer, HP et Dell font partie des plus grands vendeurs de Chromebook.http://www.fr-batterie-portable.com/sony.html