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Depuis plusieurs jours, les rumeurs se multiplient sur ce probable rachat de la division PC du numéro un mondial de l'informatique, dont la valeur est estimée entre 1 et 2 milliards de dollars. L'activité PC de Big Blue représente encore 10 milliards de dollars de chiffre d'affaires, mais ne génère quasiment aucune marge. Le fabricant de semiconducteurs AMD, rival d'Intel dans les microprocesseurs, vise aussi son puissant concurrent en annonçant une nouvelle technologie de mémoires flash. Les mémoires flash sont des circuits intégrés utilisés pour stocker du logiciel dans de nombreux appareils électroniques (téléphones mobiles, décodeurs, ordinateur de poche...). La technologie MirrorBit d'AMD permet d'enregistrer deux fois plus de bits que sur une mémoire flash standard, et par conséquent d'accroître la densité pour un moindre coût. AMD vient d'annoncer la sortie des premiers circuits (au stade de l'échantillonnage), et les premiers produits -des mémoires 64 Mbits- seront disponibles à la fin de ce trimestre.

Des mémoires de 128 et 256 Mbits sont annoncées pour le second semestre 2002. Avec ses mémoires MirrorBit, AMD espère regagner des parts de marché sur Intel, qui dispose d'une technologie Strataflash associant 2 bits par cellule depuis 1997. Intel est largement n°1 du secteur, et détient un quart d'un marché d'environ 8 milliards de dollars. D'autres fabricants de mémoires flash, notamment STMicroelectronics (lire le communiqué ), ont également annoncé la sortie commerciale prochaine de technologies capables de concurrencer les circuits MirrorBit et Strataflash. Durement touchés par la crise, les industriels de la micro-informatique accélèrent la délocalisation de leurs usines en Chine. Dernière annonce en date : le japonais Toshiba compte investir 55 millions de dollars à Hangzhou dans le sud-est du pays pour y créer une énorme usine de PC. Selon un porte-parole du groupe, l'usine devrait ouvrir ses portes en avril 2003 et employer 1700 personnes avec une production initiale de 750.000 ordinateurs par an. Ce serait une des plus grosses unités de production de PC jamais construite dans le pays. Selon Toshiba, la capacité de production devrait grimper à 2,4 millions d'unités par an en 2004, soit un peu moins que l'actuelle plus grosse unité de production du groupe implantée à Laguna aux Philippines. Toshiba y fabriquerait essentiellement des portables haut de gamme et milieu de gamme qui seront exportés au Japon, en Europe et aux Etats-Unis. Les unités de production de PC basées à Tokyo et les activités de développement associées devraient progressivement être délocalisées à Hangzhou. IHI a conçu une interface permettant de communiquer des informations en trois dimensions entre un utilisateur et un ordinateur, l'un des problèmes clés de nombreuses technologies. Le dispositif, que l'on tient comme un crayon, est attaché au bout d'un bras articulé et ses déplacements dans tous les axes sont enregistrés et communiqués à la machine via une interface RS-232, avec une résolution linéaire atteignant 0,64millimètre et une résolution angulaire de 6,1milliradians.

Dropbox pour échanger de gros fichiers en ligne avec ses collègues de travail, c’est trop risqué. C'est le crédo de Pydio, pour Put your data in orbit. L’entreprise du même nom, créée en 2012 est venue présenter son produit dans l’espace Business innovation de l’Université d’été du Medef 2013. Elle avait été lauréate du trophée start-up du numérique en 2012. Lancé il y a six mois, le service compte déjà plus d’un demi-million d’utilisateurs. De gros groupes, comme Apple, Nikon ou le fabricant de ski Technica optent pour ce système et le proposent à leurs employés, pour qu’ils échangent leurs dossiers. Dans un livre qui vient de paraître récemment, Bruno Patino et Jean-François Fogel décrivent notre vie numérique et décryptent quelques lois qui régissent la manière de conduire une entreprise à l'heure digitale. Quelle sera la condition numérique de l’industrie demain ? Quelle sera la condition numérique de l’industrie demain ? © Pascal Guittet - L'Usine Nouvelle Nous vivons dans le monde de la connexion permanente. Ce n’est pas moi qui l’affirme mais Bruno Patino et Jean-François Fogel en ouverture de leur nouveau livre "La condition numérique". Les deux auteurs, qui en leur temps avait voulu tuer Gutenberg en imaginant une presse sans papier, démontrent comment nos modes de vie, nos relations aux autres, nos attentes vis-à-vis de la société, nos peurs, nos libertés, nos addictions sont en train de muter. Et cela, par le simple fait que la plupart d’entre nous ont choisi d’être relié en permanence à l’Internet au travers de nos multiples "devices" : smartphone, tablette, ordinateur, télévision mais aussi carte de crédit (paiement sans contact), titre de transport ou automobile (GPS)…

Le constat qu’ils font est finalement assez connu et, sans aucun doute, peu utile aux familiers de cet univers… même si leur effort de synthèse est intéressant. En revanche, ils mettent des mots sur les bouleversements engendrés par l’apparition des technologies numériques. Selon les deux auteurs, que l’on travaille dans la presse comme L’Usine Nouvelle, dans l’automobile ou les produits de grande consommation, cinq termes permettent de comprendre les mutations de comportement que génèrent le digital au niveau de nos clients :1. Migration. Qu’on l’accepte ou non, dès qu’ils en ont l’occasion et les moyens, les clients n’hésitent pas à troquer l'analogique par du numérique.2. Dématérialisation. Cette migration technologique rend beaucoup de produits physiques virtuels. Les données, par exemple, ne se consulte plus dans des catalogues mais via des moteurs de recherche en ligne.

3. Désintermédiation. C’est un mouvement souvent ignoré mais, grâce à Internet, les intermédiaires ne sont plus toujours nécessaires. Le lien du producteur au client peut être direct, notamment via des plates-formes d’e-commerce. Toute la question étant de trouver le bon équilibre entre présence physique (certains clients veulent encore voir et toucher avant d’acheter) et achat virtuel.4. Personnalisation. La numérisation facilite aussi la production d’offre sur-mesure. Grâce aux logiciels et au web, customiser des produits standards est nettement plus simple.5. Désindustrialisation. Selon les auteurs, la production industrielle cède sa place à la copie numérique, copie qui ne coûterait rien à produire. Avec une meilleure gestion des mises en veille des robots de production, une économie d’énergie de 15 % peut être réalisée. Présentée sur le stand de Phoenix Contact, l’innovation est le fruit de travaux de recherche entre des fabricants automobiles et le Fraunhofer Institut. Même à l’arrêt, les robots utilisés sur les chaînes de production automobile consomment de l’énergie.

D’où un gain potentiel énorme sur lequel se sont penchés plusieurs groupes industriels, dont Volkswagen ou BMW, avec l’aide de l’Institut Fraunhofer. Le résultat de ce projet, baptisé ProfiEnergy, est présenté à la foire d’Hanovre sur le stand de la société Phoenix Contact sous la forme d’un robot affichant un sympathique sourire. COMME UN ORDINATEUR, LE ROBOT PASSE EN VEILLE Pour l’heure, l’arrêt des robots se fait généralement manuellement et pour des arrêts assez longs. "Avec notre innovation, que la pause dure cinq minutes ou le temps d’un week-end, c’est le système de régulation de l’énergie (SPS) qui décide du mode de veille du robot, entre stand-by pour une courte pause ou arrêt total, explique un commercial de la société allemande. Le redémarrage se fait au moment adéquat et est également géré par le système SPS". De fait, étant donné que les robots peuvent passer jusqu’à 30 % de leur temps inactif, l’expérimentation chez un constructeur automobile a démontré une économie d’énergie totale de 15 %. "Ce qui est nouveau ici, c’est que tous les éléments - software, hardware, systèmes de régulation - échangent des informations pour optimiser le process et la consommation d’énergie", détaille Roland Bent, responsable Marketing et Développement. UNE AVANCÉE DANS LE CADRE DU PROJET INDUSTRIE 4.0 En cela, le projet fait partie des nombreuses applications liées à la nouvelle initiative Industrie 4.0. "Industrie 4.0 n’est pas à proprement parlé une révolution, mais une évolution. Nous travaillons depuis une dizaine d’années à rendre les systèmes et les machines plus intelligents.

Mais cette initiative gouvernementale vient chapeauter nos travaux et permet aux organisations et entreprises de travailler en meilleure concertation", conclut Roland Bent. Les outils de création de l'éditeur américain Adobe migrent de la boîte vers le cloud. Les utilisateurs devront renouveler leur abonnement pour continuer à s'en servir. Changement de business model chez Adobe. L'éditeur américain de logiciels graphiques a annoncé hier, au cours de sa conférence annuelle, que ses clients seront obligés à l'avenir de souscrire un abonnement en ligne pour utiliser ses logiciels de création. Adobe va progressivement faire disparaître les boîtes de ses suites logicielles des étalages physiques. Objectif : lutter contre le piratage de ses produits et gérer plus efficacement leur mise à jour. Photoshop, Illustrator, InDesign, pour ne citer qu'eux, ont déjà migrés vers la nouvelle plateforme Creative Cloud d'Adobe, où ils sont disponibles au téléchargement à condition de payer, plus pour le produit mais au mois ou à l'année.

Ils ne pourront ainsi plus être exécutés sans licence à jour. Toutefois, une fois installés sur l'ordinateur, il sera possible de les utiliser sans accès à Internet. OPTIONS DE STOCKAGE EN LIGNE A partir de juin, déclare la société sur son site, de nouvelles versions de ces logiciels feront leur apparition, enrichies de nouvelles fonctionnalités comme le stockage en ligne et la synchronisation des fichiers. Les formules démarrent à 20 euros par mois pour l'offre "étudiant" incluant quelques logiciels, et grimpent à 86 euros pour la solution "Equipes" regroupant l'essentiel des outils de création et permettant de bénéficier d'un stockage de 100 Go. En comparaison, le pack complet le plus récent, la Creative suite 6 master collection, se vend près de 3700 euros sur Amazon. L'office des brevets américain a refusé de délivrer une marque déposée pour l'iPad mini, une des dernières tablettes lancées par Apple. La société de Tim Cook a jusqu'au 24 juillet pour prouver que l'iPad mini est unique et faire revenir l'office sur sa décision. L’iPad mini, lancé le 2 novembre 2012 par le géant Apple, n’est pas assez original pour que son nom soit exclusif. En effet, l’office américain des brevets et marques déposées (USPTO) a jugé cette tablette en miniature trop semblable à son grand frère, l’iPad classique.

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