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Autres faiblesses : son écran se limite à une définition à 1200 x 800 pixels et côté processeur, on doit se contenter d’un Intel Atom x5 couplé à 2 Go de mémoire vive. Quant à l’espace de stockage, il e dépasse pas les 32 Go. Selon Lenovo, son autonomie s’élèverait à 13 heures. La mise en vente du Yoga A12, est prévue cette semaine aux Etats-Unis pour 300 dollars HT. Aucune indication n’a pour l’instant été donnée sur sa commercialisation en France.Dans les tuyaux depuis une quinzaine de jours, la cession d'une partie des activités mémoire de Toshiba - incluant le business NAND flash - a été confirmée. L'identité de l'acquéreur, vraisemblablement Western Digital, n'a pas été officiellement révélée tout comme le montant de la transaction qui pourrait être compris entre 1,7 et 2,7 milliards de dollars. Toshiba vient officiellement d'annoncer la vente d'une partie de son activité mémoire flash, incluant son business NAND flash appartenant à sa division Storage & Electronic Device Solutions. L'identité de l'acquéreur n'a pas été précisée mais on sait que Western Digital faisait partie des candidats les mieux placés pour l'emporter. Le japonais, inventeur de la NAND flash au début des années 80, avait annoncé il y a une dizaine de jours vouloir effectuer une spin off de son activité mémoire. Une décision qui intervient alors que le conglomérat doit faire face à une dépréciation de plusieurs milliards de dollars de son activité nucléaire aux Etats-Unis et est également empêtré dans un scandale comptable de 1,9 milliard de dollars.

Toshiba entretient avec Western Digital une relation privilégiée, ces derniers étant liés par un accord de coopération dans plusieurs usines de fabrication de mémoire, dont Fab 2 localisée à Yokkaichi au Japon. D'après le Nikkei Asian Review, la part des activités mémoire de Toshiba cédées s’élèverait à 20% et pourrait lui rapporter entre 1,77 et 2,65 milliards de dollars. Une assemblée générale extraordinaire des actionnaires du japonais doit avoir lieu prochainement pour valider cette opération qui devrait être bouclée le 31 mars, correspondant à la fin de l'exercice fiscal des entreprises japonaises. Actuellement, Toshiba et Western Digital pèsent 35% du marché global de la production de flash NAND, d'après DRAMeXchange, une division de TrendForce. Juste devant, on trouve Samsung avec 36% de part de marché ainsi que le couple Micron-Intel (17%) et SK Hynix (12%). D'un point de vue financier, d'après les résultats du dernier trimestre, les ventes de mémoire de Toshiba ont constitué seulement 15% de l'ensemble de ses revenus mais plus de 50% de sa marge opérationnelle. En cédant une partie de ses activités mémoire, le fabricant met une épée de Damoclès au-dessus de sa tête. Car si d'un côté cela lui permet de faire rentrer d'un coup pas mal d'argent frais dans ses caisses, de l'autre il accepte de voir une partie de sa marge fondre comme neige au soleil. Le constructeur japonais Toshiba aurait engagé des discussions pour scinder son activité semiconducteurs dans une entreprise séparée, dans laquelle Western Digital pourrait détenir 20% du capital.

Toshiba prévoirait de scinder son activité mémoire dans une entreprise séparée dans laquelle Western Digital pourrait investir. Dans un communiqué, le constructeur japonais a toutefois précisé qu’aucune décision n’avait encore été prise à ce stade. Cette annonce fait suite à des informations selon lesquelles la société envisage de se défaire de ses activités semiconducteurs. D’après le quotidien japonais Nikkei Asian Review l’objectif est de céder une partie de son capital à Western Digital afin de combler la dépréciation de plusieurs milliards de dollars de son activité nucléaire aux Etats-Unis. Selon le journal économique, Toshiba voudrait céder environ 20% de son capital à Western Digital pour un montant compris entre 1,7 et 2,6 milliards de dollars.

Toshiba peine actuellement à se remettre d'un scandale comptable qui lui a coûté 1,3 milliard de dollars. Le constructeur s’est concentré sur le marché de la mémoire non volatile comme la flash 3D, après s’être attaqué à celui des composants flash en 1984. En octobre 2015, Western Digital avait mis sur la table près de 19 milliards de dollars pour acquérir Sandisk, l’un des partenaires de longue date de Toshiba. Le spécialiste du stockage avait alors indiqué que cette opération lui permettrait de s’intégrer verticalement sur le marché des NAND, et d'assurer un accès à la technologie SSD sur le long terme et à moindre coût. Des considérations similaires pourraient également être à l'origine de son intérêt pour les activités de mémoire de Toshiba.En ramenant son parc de systèmes d'impression à 192 multifonctions, la chambre régionale des métiers de l'artisanat Auvergne Rhône-Alpes est parvenu à réduire sa facture annuelle d'impression de plus de 228 000 euros. Avec la fusion des chambres régionales d'Auvergne et de Rhône-Alpes en une seule Chambre Régionale des Métiers et de l'Artisanat Auvergne Rhône-Alpes (CRMA-ARA), celle-ci a dû harmoniser ses pratiques. En particulier, le parc d'imprimantes et de matériels associés (fax, multifonctions...) était hétérogène et vieillissant. La CRMA-ARA a donc décidé d'optimiser ce parc en harmonisant les matériels et en améliorant leur gestion.

Un contrat a été conclu avec Toshiba pour atteindre l'objectif avec un interlocuteur unique pour traiter l'ensemble de la démarche. De 280 matériels hétérogènes (avec maintenance et consommables divers), la CRMA-ARA est passée à 192 multifonctions d'un seul constructeur.Une solution de contrôle et de pilotage, Gespage, a été mise en oeuvre avec pour effet direct une diminution de 60% des impressions en Noir et Blanc et 50 % des impressions couleur, soit une économie de 115 200 euros/an. Cette solution permet d'une part d'imposer une politique d'impression (type d'impression couleur/noir et blanc sur tel matériel avec telle qualité, interdiction d'impressions de tel type...), d'autre part d'obliger à l'identification sur l'imprimante pour lancer l'impression, évitant ainsi les impressions orphelines.Pour 90 000 euros d'économie par an, la numérisation des documents administratifs avec e-Bridge Capture & Store a également considérablement fait baisser le nombre d'impressions. Enfin, les fax ont également été numérisés à l'entrée, sans impression, grâce à FaxBox, solution qui évite également d'avoir à imprimer un document avant de le faxer.

L'économie totale est donc de 228 200 euros par an. Les chiffres ont été fournis par Toshiba et validés par Raymond Novieto, DSI et responsable des Grands Marchés de la CRMA-ARA.Cette architecture de référence au niveau du rack, présentée en marge de l'Intel Developer Forum de Beijing (10-11 avril), sera officiellement lancée l'année prochaine. « Le découplage des éléments pourrait augmenter la durée de vie des serveurs, actuellement de 18 à 24 mois en moyenne, et pourrait rendre les mises à niveau plus faciles », a déclaré Lisa Graff, vice-présidente et directrice générale du marketing, de la division Datacenter et systèmes connectés d'Intel. Par ailleurs, les entreprises n'auront plus besoin de remplacer la totalité de leurs serveurs si un seul composant doit être mis à jour. « Il sera aussi possible de mélanger et de combiner les composants dans les datacenters en tenant compte des charges de travail », a-t-elle ajouté. Par exemple, les entreprises pourront facilement ajouter des processeurs dans un serveur HyperScale pour faire face à l'augmentation de la charge de travail de leur cloud privé ou de leurs transactions Internet. Par nature, les serveurs HyperScale permettent d'ajouter rapidement des ressources informatiques pour bénéficier de plus de performance.

Intel pense que, avec son modèle qui permet le panachage, le nombre de CPU, d'unités de stockage et la capacité mémoire vont augmenter. « Avec l'usage croissant d'Internet, les serveurs doivent traiter et analyser de plus en plus de données récoltées par les capteurs et les appareils mobiles », a expliqué Lisa Graff. « Il faut des processeurs plus rapides, mais il faut aussi que les serveurs et les racks puissent délivrer leurs résultats plus rapidement », a-t-elle ajouté. « Actuellement, la situation économique est propice à l'innovation», a encore déclaré la vice-présidente. « C'est une opportunité pour l'industrie ». L'évolution de l'architecture au niveau du rack devrait aller dans le sens du Projet Scorpion, un design de référence où l'alimentation, le refroidissement et certains modules réseau sont partagés. Son cahier des charges a été défini conjointement par Alibaba, Intel, Baidu, Tencent et China Telecom.

Les produits serveur ont pris une place importante dans la stratégie d'Intel dans la mesure où son coeur de métier - concevoir et vendre des processeurs pour les ordinateurs portables et de bureau - souffre du ralentissement du marché des PC. Intel cherche de plus en plus à élargir son offre pour datacenters, afin d'y inclure des fabrics, des produits d'interconnexion et de mise en réseau dont la fonction est de relier entre eux les serveurs, le stockage et autres composants des centres de calcul. Les fabricants de serveurs comme Dell et IBM proposent déjà le découplage du stockage et de la mémoire selon un modèle qui s'appuie sur des puces spécialisées. Mais Intel estime qu'il faut aussi améliorer le débit et la gestion du trafic dans les datacenters, de sorte que les composants puissent être véritablement découplés les uns des autres.

Pour cela, Intel met au point un fabric propriétaire qui a la capacité de virtualiser les I/O et le réseau pour le déplacement des données entre serveurs. Plus tôt cette année, le fondeur a également indiqué qu'il utiliserait la fibre optique, plus rapide que les câbles électriques, pour transporter les données dans les ordinateurs. « Nous avons investi dans les réseaux et les interconnexions... pour aller vers ces transformations », a déclaré Lisa Graff. AMD (Advanced Micro Devices) propose aussi un fabric propriétaire, du nom de Freedom Fabric, qui virtualise les I/O et le stockage, ce qui réduit le nombre de composants nécessaires dans le serveur. AMD a indiqué qu'il cherchait à étendre l'usage de ce fabric à d'autres domaines que celui des serveurs.

Lisa Graff d'Intel n'a pas précisé si l'architecture de référence avait une relation avec le projet Open Compute (OCP) soutenu par Facebook, et dont l'objectif est de normaliser l'architecture rack et serveur et celles des composants. Le projet OCP travaille sur le développement d'une spécification Open Rack, couvrant les cartes mères, les composants électriques et autres matériels qui entrent dans la fabrication des serveurs. La spécification Open Rack a été inspirée par le Projet Scorpion, et OCP espère sortir un module rack standardisé, courant de cette année. Intel soutient le projet OCP. Le fondeur a déjà présenté une interconnexion nanophotonique en silicium lors d'un événement organisé par l'OCP en janvier. La vice-présidente et directrice générale du marketing d'Intel a indiqué que le fondeur « essayait de soutenir les standards ouverts », mais elle n'a pas précisé si l'architecture de référence préparée par Intel avait un rapport avec la spécification Open Rack.