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Des tutoriels, des vidéos et un forum de support communautaire complètent également l’offre. Le logiciel est aussi disponible auprès de SAP Cloud Library Appliance, qui propose des options de déploiement pour les plates-formes de cloud public les plus répandues. « Ce nouveau modèle « prêt à consommer » via le nuage ou un PC et sa gratuité rend l’offre de SAP très attractive », a déclaré Cindy Jutras, présidente du cabinet de recherche Mint Jutras. « Désormais, des petites et moyennes entreprises ont accès à une plate-forme de gestion des données et à une plateforme de développement d’applications jusque-là réservées aux grandes entreprises ».IBM, dont l'empreinte Mac est déjà la plus élevée du monde, s'équipe chaque semaine de 1300 nouveaux ordinateurs de la marque à la pomme. Selon Big Blue, les appareils Apple permettent à l'IT d'économiser du temps et de l'argent. Mais le changement culturel qui s'en est suivi a, pour cette entreprise plus que centenaire, encore plus de valeur.

D’ici la fin de l’année 2016, environ un employé d'IBM sur quatre utilisera un ordinateur Macintosh. Le géant de la technologie, qui emploie 400 000 personnes à travers le monde, a acheté et provisionné 90 000 ordinateurs Mac depuis juin 2015, date à laquelle il a commencé à s’équiper d’ordinateurs portables Apple. Et l’entreprise devrait disposer d’un parc d’au moins 100 000 ordinateurs Mac d'ici 2017. Aujourd’hui, au niveau mondial, IBM est l’entreprise où le déploiement d’ordinateurs Mac est le plus élevé, et, selon le constructeur lui-même, c’est aussi le plus gros client d'Apple. L’entreprise californienne a refusé de donner des détails sur ses principaux clients d’entreprises, mais SAP, Kelly Services et Intuit sont ses clients les plus visibles.

Cet après-midi, à New York, Microsoft n'a pas seulement présenté une nouvelle version du Surface Book, mais comme on s'y attendait, un poste de travail presque tout-en-un. Sous le nom de Surface Studio, celui-ci présente un affichage de 28 pouces logeant dans 12,5 mm d'épaisseur. Il sera disponible au prix de 2 999 dollars HT d'ici décembre aux Etats-Unis, mais dans un premier temps en quantités limitées. Surface n’est plus seulement une gamme de PC au format tablette ou laptop, c’est aussi, désormais, un poste de travail du plus bel effet présentant un large écran tactile de 28 pouces à la ligne effilée, ne dépassant pas les 12,5 mm d’épaisseur et offrant une résolution de 192 points par pouce et 13,5 millions de pixels avec une palette de couleurs Truecolor. Le mécanisme d’inclinaison de cet affichage permet à son utilisateur de le baisser très facilement pour s’en rapprocher, en l’orientant comme une planche à dessin ou un cahier sur lequel il pourra se pencher, pour écrire ou dessiner avec le Surface Pen. Cet après-midi à New York, Panos Panay, vice-président corporate de Microsoft pour l’offre Surface, s’est fait un plaisir de mettre en scène la façon dont on pouvait travailler avec ce PC grand format, au gré de son inspiration, tout en dialoguant avec l’assistant Cortana.

« Le matériel doit disparaître dans l’arrière-plan, rester silencieux, y compris visuellement », a-t-il commenté. En résumé, Microsoft a tout particulièrement soigné le design de son Surface Studio pour qu’il puisse se faire oublier. L'ordinateur, annoncé au prix de 2 999 dollars HT, est animé par un processeur quad-core Core i7 d’Intel. Il intègre 32 Go de mémoire DDR4, une carte graphique GeForce GTX 980 M de Nvidia et un disque de 2 To. L'écran s'accompagne à sa base d'un boîtier de 250 x 220 x 32,20 mm intégrant les hauts-parleurs, la connectique et le disque. Les pré-commandes démarrent dès maintenant aux Etats-Unis pour une première disponibilité en décembre, mais ce poste de travail presque tout-en-un ne sera d'abord livré qu'en quantités limitées.Le nom de Studio fait référence au processus de création, au sens large. Pour compléter ce PC dernier né, Microsoft l'accompagne d'un tout nouveau périphérique, le Surface Dial. Ce petit boîtier circulaire se place directement sur l’écran pour faire apparaître des menus qui, selon les applications, permettront de choisir des couleurs dans une palette, d’ajuster le son ou l’éclairage de l’écran ou de circuler dans un document. Pour donner un aperçu de l’éventail de fonctionnalités accessibles, notamment pour les créateurs, Panos Panay a cédé la place à Ben Wolstenholme, le fondateur de Madefire, qui développe des outils de storytelling apportant aux auteurs de nouvelles façons de raconter des histoires. Celui-ci a montré comment, avec Surface Studio, il pouvait associer toutes ses étapes de création dans un seul workflow en faisant appel à divers raccourcis et en mettant le Surface Dial à profit.

D’après IBM, ses employés disposent aujourd’hui d’un parc total de 217 000 appareils Apple, dont 90 000 ordinateurs Mac, 81 000 iPhone et 48 000 iPad. Chaque appareil Mac acheté par IBM pour ses salariés ferait économiser, en fonction du type d’appareil entre 273 et 543 HT, au géant de la technologie, comparativement au coût total de possession des PC sur une durée de vie de quatre ans. « De façon générale, le coût initial d’un ordinateur Mac est supérieur à celui d’un PC, mais la valeur résiduelle des ordinateurs Mac est plus élevée sur le long terme », a affirmé Big Blue.Certes, IBM se félicite de ces économies de coûts. Mais l’entreprise insiste aussi sur le fait que les objectifs de son programme Mac@IBM sont plus nobles. « Le but de ce programme n’est pas uniquement de réduire les coûts », a ainsi déclaré Fletcher Previn, vice-président Workplace-as-a-Service d’IBM lors de la conférence utilisateur JAMF Nation qui s’est tenue la semaine dernière (18 au 20 octobre) à Minneapolis. JAMF édite un logiciel de gestion des périphériques mobiles Apple qui fonctionne également avec les produits IBM. « L'objectif est de proposer un choix alternatif aux salariés et d’essayer au minimum d’offrir le programme Mac le plus ambitieux du monde… Surtout, nous pensons que le Mac est un excellent vecteur et qu’il peut favoriser les changements culturels que nous souhaitons promouvoir au sein de l’entreprise ».

« Permettre aux salariés de choisir entre un Mac et un PC permet également d’introduire un autre modèle de déploiement de l’IT chez IBM », a encore déclaré Fletcher Previn. Le programme Mac@IBM n’est pas lié au partenariat conclu en juillet 2014 par Apple et IBM, lequel avait donné naissance à l’initiative MobileFirst for iOS. Mais il est probable qu’IBM n’aurait pas investi aussi massivement dans les Mac sans cet accord de grande envergure. Le bénéfice que tire Big Blue de son programme Mac est multiple. En particulier, il a provoqué une nouvelle dynamique entre l’IT et les employés de l’entreprise. « Comme nous le constatons, un écosystème très différent est en train de se mettre en place », a déclaré Fletcher Previn. « Quand les choses sont simples et faciles à utiliser, il n’est plus nécessaire de pousser les utilisateurs vers ces solutions. Ils se les approprient d’eux-mêmes ».

Le vice-président d’IBM trouve aussi qu’il y a une « nette différence » entre la façon dont l’entreprise déploie, gère et assure le support pour son par Mac et sa manière de gérer l'environnement PC traditionnel. « Par exemple, entre l’achat d’un PC portable et son déploiement, il faut au moins cinq étapes de plus que pour un ordinateur Mac », a expliqué le vice-président. « Avant qu’IBM ne livre un PC à l’un de ses employés, l'entreprise commence par l’acheter chez Lenovo. Elle expédie ensuite la machine dans l’un de ses départements qui installe sur le disque dur une image système « maison » et les logiciels qui seront utilisés par le salarié. Le matériel est ensuite transféré dans un entrepôt, en attente de livraison. Si bien que, avant qu'il n’arrive jusqu’à l’employé, le matériel peut se déprécier et même devenir obsolète », a ajouté Fletcher Previn. « Toute cette circulation disparaît avec notre programme Mac@IBM. Nous achetons exactement les mêmes machines que celles vendues chez les distributeurs, et nous pouvons les livrer directement aux employés quand ils en ont besoin », a-t-il déclaré.

Cette relative simplicité des Mac a poussé les responsables informatiques d’IBM, Fletcher Previn compris, à remettre en question plusieurs principes. « Mon mobile tourne avec son propre système, pourquoi aurais-je besoin d'un système « maison » pour mon ordinateur portable ? Puis-je gérer mon ordinateur portable comme je gère mon appareil mobile ? » se sont-ils demandé. Selon le vice-président, « il a fallu environ six mois de travail d'ingénierie pour arriver à une solution qui permette de se passer d'image « maison » sur Mac ».15 % du parc d’ordinateurs portables déployés chez IBM sont des Mac. L’entreprise gère également 442 000 PC et 72 000 machines Linux. Mais, selon Fletcher Previn, chez IBM, seulement 5 % des machines dédiées à l’assistance sont des Mac. Toujours selon le vice-président, un utilisateur de PC passe en moyenne deux fois plus d'appels au support technique qu’un utilisateur Mac, et 27 % des problèmes rencontrés sur PC requièrent l’intervention d’un technicien, contre 5 % pour les Mac. « Ces statistiques montrent que chez IBM, la gestion des PC coûte trois fois plus cher que celle des Mac », a-t-il encore déclaré. « Pour gérer la totalité des appareils Mac OS et iOS, soit 217 000 machines, IBM mobilise seulement 50 personnes », a précisé Fletcher Previn.

Actuellement, IBM déploie environ 1300 nouveaux Macs chaque semaine, et ce supplément de machines « n’a pas été suivi par un surcroit de demandes d'assistance ». Le programme Mac@IBM a « démontré matériellement aux salariés d’IBM que nous avions une autre vision de la livraison de services informatiques et que nous souhaitions vraiment adopter une approche centrée sur l'utilisateur », a encore déclaré le VP d’IBM. « Nous faisons très attention également de ne pas imposer des politiques IT qui pourraient dégrader cette expérience Mac ».Dans une économie numérique en perpétuelle évolution, les entreprises du monde entier sont en quête de croissance. Cette croissance doit provenir de nouveaux produits et services, de la pénétration de nouveaux marchés mondiaux, de l’acquisition de nouveaux consommateurs qui maitrisent l’Internet, les réseaux sociaux et les appareils mobiles, et bien sûr, de toute opportunité de prendre des parts de marché à la concurrence. Afin de soutenir les initiatives qui permettront aux entreprises de se développer, les capacités technologiques doivent évoluer en parallèle de la croissance.http://www.fr-batterie-portable.com/fujitsu.html

Dans un environnement numérique qui regorge de terminaux (smartphones, tablettes, appareils portables), de canaux de distribution (mobile, réseaux sociaux, cloud) ou d’options de connectivité, le point de contact peut être n’importe où et n’importe quand.Cette semaine le cloud était de nouveau sous les feux de la rampe avec l'OpenStack Summit qui a rassemblé 10 000 personnes à Barcelone; les dernières attaques DDoS étaient particulièrement massives, nous vous expliquons pourquoi; enfin une étude Forrester pointe les faiblesses d'IBM et de Google dans le cloud public. AWS et Microsoft s'en sortent mieux.Recap IT : Les clouds publics d'AWS et Microsoft loin devant les autres en Europe, Le cloud open source fait le plein à Barcelone, 10 choses à savoir sur les récentes attaques DDoS massives
Les clouds publics d'AWS et Microsoft loin devant IBM et Google en Europe : Plus avancées que celles de leurs concurrents sur le marché européen du cloud public, les offres IaaS et PaaS d'AWS et Microsoft se distinguent par l'étendue de leur infrastructure et la cohérence de leurs fonctionnalités. A leurs côtés, 7 autres fournisseurs sont bien implantés dans la région : IBM, Oracle, Google, Interoute, Salesforce, CenturyLink et CloudSigma.