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La croissance exponentielle du trafic liée à la progression de l'internet mobile accroît la consommation énergétique au niveau des centres de données et les entreprises du secteur cherchent à améliorer l'efficacité énergétique de leurs serveurs afin de réduire leurs coûts. Pour ce projet, HP collabore avec la start-up Calxeda, un fabricant de puces utilisant l'architecture ARM - et dont le groupe britannique est actionnaire - afin de développer des serveurs destinés à gérer des opérations d'informatique à distance à grande échelle, comme par exemple pour les services de Twitter et Facebook. Ces nouveaux serveurs seront considérablement moins volumineux et moins gourmands en énergie, a déclaré Paul Santeler, vice-président de l'unité Hyperscale, qui relève de la division serveur de Hewlett-Packard. Les premiers serveurs expérimentaux issus de la collaboration avec Calxeda seront disponibles au cours du premier semestre 2012, a-t-il ajouté sans pour autant préciser une date de commercialisation. Les puces fondées sur l'architecture ARM, peu gourmandes en énergie, équipent la majorité des smartphones et des tablettes. Les dirigeants du groupe ont pour ambition affichée de gagner des parts de marché dans les secteurs des ordinateurs et des serveurs, où leur concurrent Intel est largement majoritaire, avec environ 80% des parts de marché. Plus puissants que ceux de son concurrent, les microprocesseurs d'Intel se caractérisent cependant par une consommation énergétique supérieure. ACTUS REUTERS SAN FRANCISCO, 18 OCTOBRE - Le fabricant de processeurs Intel a annoncé mardi des résultats supérieurs aux attentes des marchés, qu'il attribue à une demande importante venant des pays émergents tels que la Chine, qui compense la croissance ralentie des marchés américain et européen. Le groupe a annoncé prévoir un quatrième trimestre supérieur aux attentes, malgré les pronostics selon lesquels le succès croissant des tablettes et le mauvais état de l'économie vont pénaliser la demande en ordinateurs personnels. Les processeurs d'Intel sont utilisés dans 80% des PC dans le monde, mais le groupe n'a pas réussi à prendre pied dans le marché des appareils mobiles comme les smartphones et les tablettes.

"Les marchés émergents vont bien, les clients entreprises aussi, les marchés développés de détail sont un peu plus faibles. Je dirai que l'Europe a été un peu plus faible que les Etats-Unis", a détaillé le directeur financier d'Intel, Stacy Smith. Mais malgré l'environnement économique incertain, les dépenses des entreprises en matière de technologies de l'information sont restées soutenues ces derniers trimestres, ce qui a aidé Intel à écouler ses puces pour serveurs informatiques, qui rapportent une marge plus élevée. Plusieurs entreprises du secteur des technologies, notamment Facebook, investissent lourdement dans la construction d'immenses data centers pour y héberger leurs serveurs. Sur ce marché, les ventes d'Intel ont progressé de 15% sur le trimestre. En comparaison, les ventes de puces Atom que le groupe commercialise pour les mobiles ont chuté de 32%. "Avec tous ces data centers en construction, les entreprises n'achètent pas de serveurs traditionnels à Dell ou à HP, mais se contentent d'acheter les puces et fabriquent leurs serveurs elles-mêmes", a expliqué Kevin Cassidy, analyste chez Stifel Nicolaus. Au titre du troisième trimestre 2011 Intel a fait état d'un bénéfice net GAAP de 3,5 milliards de dollars, en hausse de 17%. Le bénéfice par action ressort à 65 cents, alors que les analystes n'attendaient en moyenne que 61 cents.

Le chiffre d'affaires non-GAAP a atteint 14,3 milliards de dollars, soit une hausse de 29%, alors que les analystes ne tablaient que sur 13,87 milliards de dollars en moyenne. Intel a annoncé prévoir pour le quatrième trimestre un chiffre d'affaires de 14,7 milliards de dollars, plus ou moins 500 millions. Les analystes interrogés par Thomson Reuters I/B/E/S attendent en moyenne 14,23 milliards. Depuis le début de l'année, le titre Intel a progressé d'environ 11%, surperformant l'indice Nasdaq, stable. Après l'annonce des résultats, l'action a bondi de 4,66% en après-Bourse, après avoir clôturé en hausse de 0,52% à 23,40 dollars. Le lancement de nouveaux smartphones par Acer n'est pas vraiment une surprise compte tenu du rachat l'an dernier par ce groupe d'E-Ten Information Systems, un spécialiste du genre. C'est en revanche une bien mauvaise nouvelle pour les grands fabricants de terminaux portables. Lesquels, à l'instar de Nokia ou Sony Ericsson, misent beaucoup sur les smartphones pour se refaire une santé en cette période de turbulence. Le constructeur taïwanais - troisième fournisseur de PC à l'international a profité du Mobile World Congress - grand salon de la téléphonie mobile organisé à Barcelone du 16 au 19 février - pour présenter sa nouvelle gamme de téléphones multimédia communicants.

Les smartphones M900, F900, X960 et DX900 sont les quatre premiers modèles de cette gamme, baptisée Acer Tempo Smartphone Series. Destinés aux particuliers et aux entreprises, ils seront disponibles prochainement et seront dotés d'un écran tactile et motorisés par le système d'exploitation Windows Mobile 6.1 (une nouvelle mouture, la 6.5, vient tout juste d'être dévoilée par Microsoft). Ils embarqueront les logiciels de messagerie et de bureautique de Microsoft (Outlook Mobile et Office Mobile).Selon Acer, le marché des smartphones - dont il estime qu'il devrait croître de 15% chaque année dans les trois à cinq ans à venir - est dans la continuité de sa stratégie dans la mobilité, et notamment de ses avancées sur le segment des ordinateurs portables et des «netbooks». Reste que d'autres fabricants de PC devraient eux aussi se presser au portillon. Grand concurrent, d'Acer, Asustek a récemment noué un partenariat avec Garmin pour préparer sa propre gamme. Les allées du Mobile World Congress bruissent aussi de rumeurs sur une éventuelle arrivée sur ce créneau de Lenovo et Dell... Le robot représente une solution d'usinage qui peut, dans certains cas, remplacer économiquement des machines-outils. Seul problème : sa piètre rigidité, ce qui limite la précision des opérations d'usinage.

Lancé en septembre 2010 pour une durée de 30 mois, le projet Comet vise la mise au point d'une solution d'usinage robotisé nettement plus précise que ce qui existe déjà sur le marché. Il regroupe, sous la houlette de l'éditeur de solutions FAO (Fabrication assistée par ordinateur) Delcam, quatorze partenaires. Des industriels ainsi que des instituts de recherche et des universités de huit pays européens. Un des partenaires, Nikon Metrology, annonce une avancée technologique majeure : la mise au point d'un système adaptatif de suivi de trajectoire qui comporte trois caméras. Il compare en temps réel la position mesurée, la vitesse et l'accélération du robot avec les données correspondantes du programme théorique. Ensuite, un algorithme spécifique décide quand et comment ajuster l'opération du robot pour atteindre la précision demandée par le processus d'usinage. Ce qui permet à la solution d'usinage robotisée proposée par Comet, selon ses spécialistes, d'être 30% plus efficace que les machines-outils dédiées tout en offrant une précision de localisation supérieure à 50 µm. Le système de Nikon suit la trajectoire du robot en temps réel et communique les données métrologiques au contrôleur. Ce qui améliore la précision du robot en éliminant les erreurs provoquées par le réchauffement du robot, sa dérive et le retour élastique.

Ce qui répond à la forte demande de ce type de robots dans l'aéronautique, l'automobile, la fabrication des moules et des matrices de haute précision... Le dispositif de contrôle du robot permet de brancher d'autres modules que le système adaptatif de Nikon. Ces derniers élaborent la cartographie du robot, assurent sa programmation et compensent sa dynamique pour éliminer les erreurs de positionnement. Ce système modulaire s'adapte à la plupart des robots existants sur le marché, comme ceux d'ABB, Fanuc et Kuka. Le LTE (Long term evolution), ce n'est pas que du débit. Certes, la 4eme génération mobile promet plus de 100 Mbps comme la fibre, sa grande sœur du réseau fixe. Mais contrairement à la plus poussée des techniques de 3e génération, elle propose aussi du vrai temps réel. SFR, qui vient tout juste d'obtenir une portion de fréquences pour la future 4G à des conditions très favorables face à ses concurrents a voulu en faire la démonstration, à l'occasion de l'inauguration des nouveaux locaux marseillais de Efixo, une de ses filiales de R&D logicielle. L'opérateur a montré la diffusion simultanée de quatre vidéo HD et d'un film en 3D. Au total, près de 140 Mbps de débit... Mais ce n'est pas tout. Sur le parking de l'immeuble Efixo, un petit véhicule télécommandé circule, ralentit, accélère, évite les obstacles....

C'est un ingénieur Efixo qui le pilote avec une manette de jeu des plus classiques. Oui, mais voilà. Lui n'est pas sur le parking, mais devant un écran d'ordinateur portable. Il manipule la voiture à partir d'images vidéos sur son écran. Et ces images, filmées en direct à l'extérieur, lui sont transmises via le réseau mobile ! La petite voiture embarque une caméra HD équipée d'une clé 4G Samsung tout comme le PC portable du conducteur à distance. C'est une station de base compatible LTE de Nokia Siemens Networks installée sur le toit du bâtiment, qui assure la liaison entre les deux. Résultat, les images arrivent à un débit situé entre 15 et 20 Mbps, mais surtout elles arrivent en temps réel pour permettre au joueur de piloter le jouet sans le voir. Ce dispositif laisse imaginer des diffusions vidéos en direct via une caméra HD 4G ou un smartphone adapté. Il faudra simplement attendre quelques mois pour que le LTE soit plus répandu dans le monde (en France, il ne devrait pas être déployé avant 2013) et que des mobiles ou des caméras soient capables de diffuser des vidéos HD et pourquoi pas 3D sur ces nouveaux réseaux. Les cars de retransmission par satellite n'auront alors qu'à bien se tenir ! L'américain Qualcomm vient chatouiller Intel. A l'occasion de l'événement Qualcomm IQ qui se déroulait cette semaine à Istanbul, le fabricant a annoncé que sa puce, habituellement installée dans les mobiles et les tablettes, équipera aussi des PC sous Windows 8. Paul Jacobs, CEO de Qualcomm s'explique. Dans le monde des PC, peu le connaisse. Et pour cause.

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