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Comme d'habitude, Citrix a profité de sa conférence annuelle Synergy 2014 pour dévoiler ses futurs produits. Cette année, l'éditeur a montré un client pour XenApp développé en HTML5. « Le client peut s'exécuter dans un navigateur, mais les utilisateurs pourront continuer à utiliser les ports USB, les webcams et l'audio bidirectionnelle », a expliqué Matt Morgan. « Pour l'instant, nous ne savons pas encore sous quelle forme la fonctionnalité sera proposée, ni quand elle sera commercialisée », a-t-il ajouté. L'éditeur floridien a également donné l'aperçu d'un produit qui permettra aux entreprises de mettre facilement à jour XenApp 6.5 vers la version 7.5. « C'est un ensemble de technologies spécifiques qui permettra d'identifier et d'organiser rapidement les éléments qu'il faut modifier ou déplacer et d'automatiser un certain nombre de processus », a déclaré le vice-président. Citrix n'est pas la seule entreprise à vouloir unifier l'usage et la gestion des applications et des données entre les différents terminaux. La semaine dernière, Kit Colbert, CTO, End-User Computing chez VMware, a expliqué dans un blog comment VMware comptait utiliser le savoir-faire et la technologie acquise via le rachat de AirWatch.
En filialisant ses activités GoTo, dédiées à la collaboration, Citrix a clairement décidé de se recentrer sur ses activités historiques de virtualisation et de réseau. La firme de Fort Lauderdale compte notamment sur sa plateforme Citrix Cloud pour leur faire gagner des parts de marché.

Citrix profitait d'un événement organisé ce vendredi 16 décembre pour préciser sa stratégie quant à l'année 2017 et revenir sur les événements marquants de 2016. Parmi ceux-ci, ressort notamment la filialisation de ses offres GoTo (GoToAssist, GoToMeeting, GoToMyPC, GoToTraining, GoToWebinar, Grasshopper et OpenVoice) et leur fusion avec celles de LogMeIn via un processus d'échange d'action (Reverse Morris Trust). Baptisée GetGo, cette filiale sera dirigée par Bill Wagner, le CEO de LogMeIn mais les actionnaires de Citrix en possèdent toujours 50,01%. « Nous souhaitions nous recentrer sur nos activités historiques de la virtualisation et des réseaux », explique Emmanuel Schupp, le country manager de Citrix pour la France.La filiale nouvellement créée portera un ensemble de solutions, principalement en mode SaaS, dédiée à la collaboration. La fusion avec LogMeIn va notamment permettre d'ajouter une couche de sécurité supplémentaire aux offres GoTo de Citrix, notamment à travers d'outils de gestion des identités.

En outre, Citrix compte miser massivement sur le cloud pour faire prospérer ses activités historiques. Et cette démarche passe par une refonte en profondeur. En janvier, la firme a définitivement mis fin à ses activités sur l'architecture Cloudstack ( CloudPlatform et CloudPortal Business Manager) en les revendant à l'éditeur Accelerite, une filiale de la SSII indienne Persistent System. En parallèle, le fournisseur a annoncé le lancement de Citrix Cloud qui doit devenir l'unique point d'entrée pour ses offres SaaS à venir. « Nous allons progressivement porter l'ensemble de notre portefeuille sur cette plate forme », détaille Emmanuel Schupp. Pour l'instant, la console NetScaler Gateway Services, XenApp (EMM) et XenDesktop (VDI) sont accessibles à travers Citrix Cloud. La firme donnera plus d'information quant à la feuille de route en début d'année prochaine.

Pour déployer ses services cloud, Citrix s'appuie principalement sur les infrastructures Softlayer IBM et Azure de Microsoft (donc OpenStack). La société compte d'ailleurs sur ses connivences avec ce dernier pour déployer plus massivement ses offres sur le marché français. « Nous allons signer le premier client de Citrix Cloud sur le marché français dans les prochaines semaines », se targue d'ailleurs Emmanuel Schupp.En outre, Citrix compte s'appuyer plus massivement sur les cloud services providers afin de diffuser ses offres. « En 2014, ils représentaient 2% de notre chiffre d'affaires en France. Cette année, ce sera plutot 10% et cette part est vouée à augmenter », assure le country manager de Citrix. La firme de Fort Lauderdale a d'ailleurs nommé un nouveau patron du channel la semaine dernière, en la personne de Craig Stilwell. « Nous n'avons pas encore eu de détails quant aux évolutions stratégiques que cette nomination impliquera mais il est à parier qu'elle s'orienteront autour du cloud », déclare Emmanuel Schupp. Les solutions de virtualisation du poste de travail de Citrix vont se combiner avec les applications hébergées sur le cloud public de Microsoft. Les deux éditeurs ont aussi intégré leurs suites de mobilité. Citrix a par ailleurs racheté Unidesk et son logiciel de distribution d'apps Windows virtualisées.

Prolongeant son partenariat de longue date avec Microsoft, Citrix va faciliter l’utilisation de ses solutions de virtualisation du bureau et des applications dans le cloud en combinant l'utilisation de l'environnement public Azure et de sa propre infrastructure de cloud. L'annonce a été faite sur sa conférence annuelle qui se tient en ce moment à Anaheim (du 9 au 11 janvier). Les deux éditeurs ont par ailleurs intégré leurs suites de gestion de la mobilité XenMobile Essentials et Intune. Ils travaillent depuis de nombreuses années sur l’interopérabilité entre leurs logiciels, mais il semblerait que leur collaboration se soit encore renforcée avec l’arrivée à la tête de Citrix de Kirill Tatarinov, qui fut jusqu’à la mi-2015 le président de la division Business Solutions de Microsoft, c’est-à-dire responsable des produits Dynamics et Office. Celui-ci avait pourtant quitté la firme de Redmond sur une réorganisation menée par Satya Nadella qui avait également touché d’autres cadres.

En résumé, les annonces faites de Citrix Summit 2017 portent d'abord sur le service de virtualisation d’applications renommé XenApp Essentials (ancien XenApp express). Celui-ci permettra aux entreprises de gérer des applications hébergées dans l’infrastructure IaaS d’Azure en administrant l'ensemble depuis Citrix Cloud. Il sera disponible au cours de ce premier trimestre. Sur le même registre, avec XenDesktop Essentials, les entreprises ayant acquis des licences Windows 10 Enterprise pourront gérer leurs images de l’OS sur Azure à travers la solution de VDI XenDestop Essentials. XenDesktop Essentials pourra aussi s'utiliser depuis Citrix Cloud. La firme dirigée par Kirill Tatarinov a également présenté Ready HCI Workspace Appliance, un logiciel de virtualisation du bureau qui sera pré-intégré sur certains systèmes hyperconvergés, le premier d’entre eux étant l’Edgeline Converged de HPE.

Citrix a par ailleurs annoncé le rachat - pour un montant non communiqué - de l’éditeur Unidesk, basé à Marlborough (Massachusetts). Ce dernier a développé une solution qui permet de donner accès à des apps Windows à travers plusieurs datacenters et clouds. Les apps sont virtualisées par rapport à l’OS afin d’être gérées de façon décentralisée et distribuées sur n’importe quel terminal. La technologie d’Unidesk (basée sur une gestion multi-niveaux layering) présente chaque app Windows comme un disque virtuel portable pour la distribuer des centaines ou des milliers de fois sans avoir à l'installer. Les mises à jour et les suppressions se font aussi simplement, explique l’éditeur sur son site. Unidesk va rejoindre Citrix qui continuera néanmoins à vendre le produit de façon indépendante auprès des entreprises utilisant les logiciels Horizon de VMware et de déploiement de bureau virtuel de Microsoft.Si les outils numériques sont jugés indispensables pour trois-quarts des travailleurs français d'après une étude Toluna / Citrix, 47% des personnes interrogées indiquent qu'ils n'ont pas d'effet sur la productivité.

Les trois quarts des travailleurs français affirment, selon une étude Toluna / Citrix, ne pas pouvoir se passer des outils numériques dans leur travail. Si ce premier résultat n'est guère étonnant, l'enquête recèle son lot de surprises. Ainsi, la fameuse Génération Y (18-24 ans) juge le numérique moins indispensable au travail que ses aînées : 30% de ses membres pourraient se passer de numérique au travail.Travailler plus en moins de temps (46% des répondants), meilleure collaboration (39%)... les bénéfices classique du numérique sont confirmés. Mais, si les applications métiers, spécifiques à l'activité du salarié répondant, sont les plus appréciées (30% en font un compagnon de travail), les outils plus génériques sont moins bien perçus. Ainsi, 24% jugent chronophage la bureautique, 23% la messagerie électronique et 22% la messagerie instantanée.

90% jugent donc gagner en rapidité mais devoir travailler plus qu'auparavant. 47% estiment que leur productivité n'a pas progressé durant les douze derniers mois, 14 % qu'elle peut être améliorée. 42% se plaignent du manque d'implication de leurs employeurs dans la mise en oeuvre des outils numériques. Les trois quarts jugeant que l'aide à l'optimisation et à l'utilisation est insuffisante. La productivité croissante améliore le bien-être au travail (via le sentiment d'utilité) pour 80% des répondants mais le dégrade pour 20%. Curieusement, 68 % des répondants se sentent productifs au bureau mais 18% seulement en télétravail.Dell va sortir son 1er portable sous Chrome OS en janvier. Destiné au marché de l'éducation, il utilisera l'app Wyse PocketCloud pour partager du contenus entre les terminaux en s'appuyant sur l'infrastructure d'authentification de Google. Dell prévoit d'autres Chromebooks pour les entreprises et les particuliers. Dell vient d'annoncer qu'il allait sortir un portable sous Chrome OS qu'il destinera au départ au marché de l'éducation et qu'il commercialisera à moins de 300 dollars aux Etats-Unis et au Royaume-Uni. Ce Chromebook 11 présentera la particularité d'associer les logiciels bureautiques en ligne Google Apps for Education à une application fournie par Dell, Wyse PocketCloud. Cette dernière donnera accès à différents contenus gérés sur un ensemble de terminaux (desktops, portables, tablettes...). Les étudiants et professeurs pourront partager leurs présentations, documents, photos et vidéos indépendamment de l'endroit où ces fichiers seront stockés, explique Dell en soulignant que PocketCloud utilise l'infrastructure de Google pour authentifier, rechercher et accéder aux contenus et aux applications.

Dell vendra un chargeur WiTricity entièrement sans fil pour le Latitude 7285. C’est le premier produit qui pourra fonctionner avec le dock sans fil WiGig du constructeur. « Encore une fois, Dell sera le premier à mettre sur le marché une technologie pertinente. Grâce à cette collaboration entre Dell et WiTricity, la charge sans fil devient une réalité pour les clients du monde entier », a déclaré Alex Gruzen, CEO de WiTricity. « Non seulement le Dell Latitude 7285 offrira un environnement de travail plus productif, mais il accélère la mise en place d'un écosystème de charge sans fil à résonance magnétique qui bénéficiera à de nombreux appareils ».Dell présentera le Latitude 7285 aujourd’hui au CES de Las Vegas (5 au 8 janvier). La machine 2-en-1 intègre les nouveaux processeurs Kaby Lake d’Intel et elle est dotée d’un écran Sharp IGZO dont la résolution atteint les 3K (3072 x 1536 pixels). Dell devrait proposer le dock clavier en plusieurs versions. « L'ordinateur portable est la clef des environnements de travail de demain. L’environnement sans fil est non seulement agréable esthétiquement, mais il rend le bureau mobile et permet un travail plus efficace », a déclaré WiTricity dans un communiqué.

En 2015, Intel avait annoncé qu'il travaillait également sur la technologie de charge sans fil pour les ordinateurs portables. Et en 2014, le fondeur avait fait savoir qu’il travaillait avec WiTricity sur la technologie. Intel développait un système capable de transférer jusqu'à 20 watts d’électricité, soit environ quatre fois la capacité des chargeurs sans fil pour smartphone. Intel, comme Dell, était censé utiliser une spécification de résonance magnétique regroupant deux normes concurrentes, celle de l'Alliance for Wireless Power (A4WP) et celle de la Power Matters Alliance (PMA). Ces groupes ont fusionné pour former la AirFuel Alliance, laquelle compte plus de 195 membres. Reste un autre groupe concurrent, la QI alliance. Intel devait annoncer sa technologie de charge sans fil en 2016, mais le fondeur a mis un terme à ses travaux sur la technologie au printemps dernier. Malgré tout, selon le cabinet d’études IHS, la technologie sans fil générera 8,5 milliards de dollars de recettes d'ici 2018. Soit 40 fois plus que les 216 millions de dollars générés en 2013.La famille de PC grand public Inspiron de Dell va accueillir son premier portable dédié au jeu, l'Inspiron 7000. Quant à la marque Alienware, elle va monter en gamme avec, notamment, l'arrivée de la 4K et de la réalité virtuelle.