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Dans la même veine, la FSF encourage également des projets qui facilitent l’accessibilité des logiciels libres aux personnes handicapées, en particulier les technologies dites d’assistance.- Tous les projets qui permettent de réduire ce que la Free Software Foundation appelle les activités Web sur-centralisées et la « dépendance des utilisateurs vis-à-vis de serveurs dont ils ne sont pas propriétaires ». Les projets qui permettraient d’offrir des alternatives aux écosystèmes Web fermés de Google, Apple, Facebook et autres, sont aussi une priorité.Des financements attendus pour développer ces projets Dans ses autres priorités, la FSF a inclus les pilotes matériels, le chat vocal et vidéo en temps réel, la sécurité, les logiciels libres gouvernementaux et l'assistance gratuite aux distributions GNU/Linux.Selon le directeur exécutif de la FSF, John Sullivan, « le remaniement de cette High Priority Projects List représente un changement significatif qui peut réorienter considérablement le cours du développement du logiciel libre ». Dans un communiqué, celui-ci a déclaré : « Comme nous avons déjà pu le constater, cette liste de projets prioritaires sert de référence aux contributeurs et a un impact sur le financement des projets open source importants ». Ajoutant : « J'espère que d'autres nous appuieront financièrement et par leur contribution. Grâce à eux, cette liste peut devenir une sorte de plan stratégique annuel dont le but est d’améliorer la liberté des utilisateurs d'ordinateurs ».

« Compte tenu des évolutions du paysage informatique observées au cours de la dernière décennie, la mise à jour de cette liste est attendue depuis longtemps », a déclaré Benjamin Mako Hill, un membre du conseil de la FSF qui a travaillé sur le remaniement de la HPPL. « Depuis la première version, la liberté dont disposent les utilisateurs pour utiliser leurs ordinateurs librement a subi beaucoup d’attaques », a-t-il ajouté. La liste complète de la FSF peut être consultée ici.Selon les prévisions d'Intel, d'ici 5 ans, le marché du PC sera sa source de revenus la plus faible. D'où sa décision d'aller chercher des marges plus importantes sur d'autres secteurs. En particulier, le fabricant a fait du datacenter sa cible privilégiée et réservera à son activité serveur la primeur de ses nouvelles technologies.24 coeurs, 60 Mo de cache et une fréquence d'horloge maximale de 3,4 GHz... Avec son Xeon E7-8894 v4, Intel coupe l'herbe sous le pied de son sempiternel concurrent AMD qui se prépare à dégainer son processeur Zen Naples.

Quelles semaines après l’annonce du probable retour d’AMD sur le marché des serveurs, Intel riposte avec la sortie d’un puce Xeon E7-8894 v4 dotée de 24 cœurs. Commercialisée au prix de 8 898$ HT, elle dispose de 60 Mo de cache et d’une fréquence d'horloge 2,4 GHz (3,4 GHz en mode turbo). Le fondeur a indiqué qu’il s’agit de sa puce serveur la plus performante, brisant les records en vigueur pour l’exécution d’applications d'entreprise.Juste en dessous dans la même gamme, la firme de Santa Clara positionne le Xeon E7-8890 v4 (7 174 $). Les puces ont des caractéristiques similaires à l'exception de la vitesse d'horloge de base qui commence à 2,2 GHz. Il s’agit généralement de puces qui n’ont pas réussi à passer la certification pour les vitesses les plus hautes. Le Xeon E7-8894 v4 offre une puissance de calcul proche du Xeon Phi 7290F (72 cœurs à 1,5 GHz), qui coûte 6 401 $. Il est également quatre fois plus cher que le processeur PC le plus coûteux (1 723$), le Core i7-6950X (10 cœurs cadencés à de 3 à 4 GHz avec 25 Mo de cache) pour les ordinateurs de jeu.

Reposant sur l'architecture Broadwell et toujours gravé en 14 nm, le Xeon E7-8894 est destiné aux serveurs à tolérance de pannes utilisés par les entreprises financières ou la grande distribution qui ont besoin de systèmes hautement fiables pour leurs transactions et la détection des fraudes. Ces entreprises pourraient en effet perdre des centaines de millions d’euros si un serveur venait à s’effondrer. Cette puce affiche également des fonctionnalités introuvables sur les PC ou les serveurs d’entrée de gamme, comme la correction d'erreurs et le RAS (fiabilité, disponibilité et maintenance), qui peuvent diagnostiquer et résoudre les problèmes sans perturber l’activité de la machine. Ce composant affiche également des débits particulièrement élevés en I/O (19,2 GB/s) pour traiter de grands volumes de données.

Sur le marché des puces x86 pour serveurs, la concurrence se limite aujourd’hui à AMD qui a annoncé son grand retour avec le processeur Zen Naples doté de 32 cœurs. Cette plate-forme n’est toutefois pas attendue avant le second trimestre de cette année, et AMD n'a pas encore indiqué la cible précise de sa puce. Il pourrait s’agir des fournisseurs de services cloud. La firme a indiqué que les Naples seront proposées à un prix compétitif sur le segment des puces à haute performance.À l'heure actuelle, les acheteurs de serveurs ne peuvent pas vraiment négocier les tarifs avec Intel, qui détient plus de 90% des parts de marché sur ce secteur. Les puces E7 v4 ne sont pas fabriquées en très grands volumes comme les Core i mais ce sont des composants très rentables et des revenus indispensables pour Intel, qui s'appuie désormais davantage sur les matériels pour les centres de données que sur les PC pour sa croissance future.« Les puces serveur ont déjà un marge bénéficiaire élevée, mais les prix moyens ont augmenté ces dernières années et vont continuer à augmenter », a déclaré Diane Bryant, vice-président exécutif et directeur général du groupe Data Center chez Intel, lors d'une allocution devant des investisseurs. « Les prix ont augmenté en raison de nouvelles applications telles que l'apprentissage machine et l'analytique, et la croissance des services cloud », a déclaré Mme Bryant. « Parce qu'ils comprennent la valeur de nos produits haut de gamme, ils achètent la plate-forme », a déclaré Bryant.

Mais, après des années de croissance, les ventes de serveurs stagnent et la dirigeante anticipe une baisse des expéditions de 5% jusqu’en 2021. La société ne s'attend pas à une croissance des expéditions sur le marché des serveurs mais à un relais sur celui des contrôleurs x86 pour les équipementiers télécoms. Intel compte proposer des composants plus puissants et plus coûteux cette année, avec notamment un processeur baptisé Knights Mill destinée à l’apprentissage machine et un autre appelé Lake Crest qui intégrera un Xeon avec une puce d'apprentissage machine basée sur la technologie acquise auprès de Nervana Systems.Les remous se poursuivent sur le marché des semi-conducteurs. Intel annonce un nouveau départ, celui de Kim Stevenson, en poste depuis six mois dans le groupe processeurs pour PC.

Six mois seulement après sa nomination, Kim Stevenson a quitté l'entreprise. Celle-ci occupait le second poste de direction le plus important à la tête de l’activité processeurs PC d'Intel après Murthy Renduchintala, le président du groupe. La semaine dernière, Kim Stevenson a annoncé sur Tweeter qu'elle quittait Intel « pour de nouvelles aventures » après avoir passé plus de sept ans dans l'entreprise, notamment comme chef des opérations (COO) du groupe Client, IoT, et Architecture, une division qui regroupe les produits axés sur le grand public et qui comprend les activités PC traditionnelles.Décidément, les ordinateurs PC n’ont pas la côte ces derniers temps chez Intel. En 2016, le directeur général d'Intel, Brian Krzanich, avait annoncé le licenciement de 12 000 employés en même temps que la reconversion de l’entreprise en « acteur majeur du monde connecté intelligent », comme il le disait alors. Une manière de positionner le PC comme un périphérique connecté parmi d’autres. L’annonce avait été suivie par plusieurs départs : d’abord, celui de Kirk Skaugen, à la tête du PC Group, puis celui de Doug Davis, qui dirigeait l’activité IoT. Mais tout cela n'explique pas pourquoi Kim Stevenson, précédemment chef des opérations d'Intel d’après son profil LinkedIn, a tenu six mois seulement à ce nouveau poste, une fonction détenue précédemment par Diane Bryant, promue depuis vice-présidente senior et directrice générale du Data Center Group d'Intel.

Le départ de Kim Stevenson, en plus de la restructuration engagée l'année dernière, laisse penser que l’activité processeurs PC d'Intel est encore fragile. L’entreprise avait déjà inquiété le marché en livrant une troisième puce 14 nm (Kaby Lake) au lieu d’une puce 10 nm normalement attendue si l’entreprise avait suivi son calendrier d’évolution habituel. D’ailleurs, le succès de Kaby Lake est assez mitigé. Pendant ce temps, AMD déploie son architecture dénommée Ryzen, qui pourrait tout à fait se poser en alternative crédible. À se demander si le ciel au-dessus du siège d'Intel à Santa Clara n’est pas en train de s’assombrir…Une malfaçon découverte dans une ancienne puce d'Intel pourrait faire planter des serveurs et des équipements réseau. Le fondeur « prépare et valide un patch de silicium mineur » pour résoudre le problème. Le défaut, signalé pour la première fois par The Register, a été localisé dans des puces Atom C2000 livrées à partir de 2013. Un erratum ajouté en janvier par Intel à la documentation de la puce Atom C2000 prévient que les systèmes équipés de la puce « peuvent se trouver dans l’impossibilité de démarrer ou cesser de fonctionner ». Cette puce, la dernière de la série de processeurs Intel Atom basse consommation pour serveurs, équipe des microserveurs, mais aussi des équipements réseaux de fabricants comme Cisco. Ce dernier a d’ailleurs publié un avis pour signaler le défaut d’un composant dans un de ses produits ayant un impact sur les signaux d'horloge. La dégradation de ce signal d'horloge au fil du temps altère la capacité de la puce à exécuter les tâches.

Intel essaye de résoudre le problème, mais n’a pas voulu dire à quel moment une mise à jour sera disponible. « Nous avons d’ores et déjà fourni à nos clients une solution de contournement au niveau de la carte », a déclaré un porte-parole d'Intel par courriel. « Par ailleurs, nous sommes en train de préparer et de valider un correctif de silicium mineur dans un nouveau produit [mise à jour] ». Le cycle de régénération moyen d’un serveur est de trois à cinq ans, mais la durée de vie du matériel réseau et de stockage dans lequel on trouve la puce C2000 est plutôt de cinq à 10 ans. Les entreprises utilisant la puce doivent contacter leur représentant ou leur fournisseur de système pour effectuer les mises à jour.Intel trouve en permanence des défauts dans ses puces et il les corrige au fur et à mesure. Mais un défaut qui pourrait faire planter un système est plus sérieux, car il peut conduire à la perte des données. Intel a également connu un problème avec sa puce Skylake. Cette fois, le défaut pouvait dans certaines conditions bloquer les PC au moment de l'exécution de charges de travail complexes. Le fabricant de puces a renoncé à fabriquer des chips Atom pour serveurs, remplacés par des puces Xeon-D et Xeon-E3. Intel réserve désormais les puces Atom aux drones, aux robots, aux passerelles, aux appareils connectés et aux produits IoT.