Sites Grátis no Comunidades.net


Total de visitas: 11183
Batterie Asus Eee PC 1215PED

Les opérateurs mobiles dépensent des milliards d'euros en licences de fréquences radio dans le but de protéger leurs réseaux de toutes les interférences pouvant se produire dans les bandes sans licence, comme sur les bandes de fréquence du WiFi. En effet, le WiFi partage ses fréquences avec le Bluetooth, les téléphones sans fil et de nombreuses autres technologies, y compris les fours à micro-ondes qui génèrent des ondes dans la bande très encombrée des 2,4 GHz. Normalement, les bandes sous licence achetées par les opérateurs ne subissent pas de chevauchement, et en tout cas, il est rare que l'éclairage soit à l'origine d'interférences avec le réseau cellulaire. « C'est très exceptionnel », a déclaré Phil Marshall, analyste chez Tolaga Research. « Si ça arrivait plus souvent, on en entendrait beaucoup plus parler ». Mais, ce n'est quand même pas la première fois. L'an dernier, la FCC a ordonné à un salon de coiffure de San Antonio, Texas, de mettre fin aux émissions lumineuses qui interféraient avec le réseau à 700 MHz d'AT&T.

De nombreux équipements électroniques que l'on trouve couramment dans les maisons et les bureaux émettent un rayonnement électromagnétique. Et à une époque pas si lointaine, les conflits avec les signaux radio étaient plus fréquents. « Par exemple, lors de la sortie des premières cartes d'extension qui ajoutaient des fonctions de communication cellulaire sur les ordinateurs portables, les ondes radios étaient parfois perturbées par les fréquences du CPU de l'ordinateur », a rappelé Phil Marshall. « À l'époque aussi, les rayonnements émis par certains ordinateurs portables étaient suffisants pour interférer avec les systèmes de navigation embarqués dans les avions », a déclaré pour sa part Craig Mathias, analyste chez Farpoint Group. « Depuis, les filtres et le blindage ont été améliorés », ont-ils tous deux ajouté. « Ces équipements électroniques pourraient potentiellement interférer avec les téléphones mobiles, mais les améliorations apportées dans la conception de ces matériels permettent d'éviter ce genre de problèmes », a déclaré Phil Marshall.
La multiplication des utilisateurs de lunettes connectées commence à poser des problèmes dans les lieux publics avec des comportements parfois déplacés. Dans un mémo, Google incite donc ses premiers clients à suivre la Google Glass étiquette.

Quelle est aujourd'hui l'étiquette pour l'utilisation des Google Glass en public ? Les réponses ne sont pas toujours évidentes, même si Google fournit quelques conseils à ses premiers clients, les fameux explorers. « Respectez les autres et s'ils ont des questions au sujet des lunettes connectées ne soyez pas soupe au lait », a indiqué la firme de Mountain View dans une liste de choses à faire et à ne pas faire publiées le week-end dernier. « Soyez poli et expliquer ce que ce vous faites avec les lunettes et rappelez-vous, une démonstration rapide peut permettre d'aller très loin ensuite ». En d'autres termes, éviter d'être grossier et mal élevé, un comportement déjà connu sous le peu flatteur terme de « Glasshole ». Si le port d'un système informatique frontal est encore à ses débuts, il commence à se répandre, et sa capacité à prendre des photos et à enregistrer subrepticement les gens en vidéo suscite des interrogations sur ce qui est approprié et sur ce qui ne l'est pas. Certaines entreprises en Californie ont par exemple déjà interdit l'usage des Glass dans leurs locaux. Dans d'autres endroits, la question demeure: Suis-je autorisé à utiliser mes Glass ici ?

Si c'est un endroit où les caméras de téléphones portables ne sont pas autorisées, les mêmes règles s'appliquent aux lunettes connectées, a ainsi déclaré Google dans son mémo, qui vise à accompagner les membres de son programme Explorers. Donc, si vous êtes invité à éteindre votre téléphone, vous devrez également couper vos lunettes connectées. Enfreindre une des ces règles de bonne conduite ou paraitre grossier ne contribuera pas à rassurer les entreprises inquiètes à l'idée de laisser leurs employés utilisés les Glass », a déclaré la compagnie.Google a également expliqué que les utilisateurs ne devraient pas regarder durant de trop longues périodes dans l'écran de leur Glass. Le dispositif a plus été conçu pour de courtes rafales d'interaction. Enfin parmi les conseils qui relèvent du bon sens : ne pas porter les lunettes lors de la pratique de sports à fort impact. « Pratiquer le ski nautique, le rodéo ou la lutte avec les Glass n'est probablement pas une bonne idée », a déclaré Google.Les conseils de la firme ne traitent toutefois pas d'une question cruciale : est-il recommandé de conduire une voiture avec les lunettes connectées ? Une femme en Californie a récemment été confortée par un tribunal après avoir contesté une amende reçue pour conduite avec un dispositif numérique. Le juge de la cour a simplement indiqué qu'il n'y avait aucune preuve et que le dispositif était effectivement en usage au moment de l'interpellation par les forces de l'ordre.

Google poursuit activement le développement de Glass avec un modèle capable de s'adapter sur des lunettes de vue, mais les questions portant sur le respect de la vie privée et la collecte de données commencent à prendre de l'ampleur.
Après des mois d'attente, Hewlett-Packard a annoncé ses premières tablettes professionnelles ElitePad 1000 G2 et ProPad 600 G1 64 bits intégrant les puces Bay Trail d'Intel et tournant sous le système Windows 8.1 de Microsoft. Dotées d'écrans de 10,1 pouces en 1920x1200 pixels, les deux tablettes sont construites autour de processeurs Intel Atom quad-core cadencés à 1,6 GHz et plus.Annoncé pour le mois de mars partout dans le monde, l'ElitePad 1000 G2 coûtera 740 dollars HT. Le prix du ProPad 600 n'a pas été révélé, « mais il sera moins cher que l'ElitePad car il offre moins de fonctionnalités », selon Derek Everett, directeur de la gestion produit au niveau mondial pour les tablettes Windows chez HP. La livraison des tablettes 64 bits sous Windows 8.1 avec puces Atom a été retardée, les terminaux étant bridés dans certaines fonctions à cause du système d'exploitation. Les premières tablettes sorties en septembre de l'année dernière tournaient en Windows 32 bits, mais Microsoft a désormais résolu les problèmes.

A mi-chemin entre une tablette et un ordinateur portable, l'ElitePad 1000 G2 se différencie de ses concurrents par ses capacités d'autoréparation. Il est par exemple possible d'ouvrir la tablette pour remplacer la batterie, changer l'écran, la webcam, d'accéder à la carte mère et à d'autres composants. En général, les tablettes sont totalement verrouillées et, en cas de panne, elles doivent être remplacées ou renvoyées au fabricant pour réparation. La fonction d'autoréparation de l'ElitePad 1000 G2 pourrait faire gagner du temps et de l'argent aux entreprises.La tablette, qui pèse 680 grammes, affiche une autonomie de 10 heures, selon les données fournies par HP. Elle est disponible en version 64 Go ou 128 Go. Parmi ses autres caractéristiques, à noter un appareil photo arrière de 8 mégapixels, une caméra frontale de 2.1 mégapixels, un port USB 3.0 et un slot pour carte micro SD. La compatibilité avec les réseaux 4G/LTE est disponible en option. Une housse de protection Smart Jackets permet d'offrir à la tablette une batterie et des ports supplémentaires. L'ElitePad 1000 G2 succèdera à l'ElitePad 900 précédent.

« Sur le plan des caractéristiques, le ProPad 600 n'est pas aussi riche que l'ElitePad 1000, mais il offre une alternative plus abordable aux entreprises », a déclaré Derek Everett. « La technologie de base est la même », a-t-il expliqué. La tablette peut accueillir jusqu'à 64 Go de stockage, elle est plus légère (652 grammes) mais un peu plus épaisse que l'ElitePad 1000. Le ProPad est doté d'une caméra arrière de 8 mégapixels, d'une caméra frontale de 2.1 mégapixels. Il a également un port micro USB 2.0, et des ports micro HDMI et micro SD. « Il n'est pas compatible avec la Smart Jackets, et il n'a pas non plus l'avantage d'être autoréparable comme l'ElitePad 1000 », a encore précisé le directeur de la gestion produit. Le ProPad sera également proposé en version Windows 32 bits.
Le ThinkPad T440s de Lenovo offre jusqu'à 17 heures d'autonomie, selon le constructeur. Il est équipé d'un écran Full HD, optimisé pour le tactile, tandis que le T440 propose un écran HD+ 14 pouces avec capacité tactile en option.

Lenovo a dévoilé une série d'utrabooks Thinkpad plus légers, dont les T440 et X240 équipés de batteries qui prolongent leur autonomie. Selon le fabricant, le premier offre jusqu'à 17 heures d'autonomie, tandis que le second peut fonctionner pendant 10 heures. Ces deux modèles sont équipés d'une batterie remplaçable et d'une autre qui ne peut être remplacée. De plus, la technologie Power Bridge permet aux utilisateurs de changer de batterie sans coupure d'alimentation de leur PC. Ces ultrabooks sont livrés au choix avec un écran tactile ou non, en haute définition, avec Windows 8 ou Windows 7. Ils sont, en outre, plus légers que leurs prédécesseurs malgré la présence des deux batteries. Le T440s pèse 1,54 kg. Il est fait en partie de fibre de carbone, ce qui le rend moins lourd que le T440, qui pèse environ 1,8 kg. Ces deux modèles font 21 mm d'épaisseur, une amélioration par rapport aux anciens T430s, qui sont épais de 26 mm. Ils sont animés par des processeurs Core Haswell d'Intel proposent jusqu'à 1To de stockage sur disque dur, 512 Go sur SSD, et disposent de 12 Go de RAM.

La connectique se compose de ports VGA, Mini-Display, mini-SD, USB 3.0 et Ethernet. Le touchpad a été redessiné, même si le bouton de navigation trackpoint rouge dans le clavier a été conservé. Le ThinkPad T440 sera disponible dès la fin du mois d'octobre, à partir de 1020 € HT. Le 440s sera commercialisé à la même date à partir de 1049 € HT.Egalement disponible fin octobre, le X240 est doté d'une dalle de 12,5 pouces pour un poids d'environ 1,3 kg. Il peut être configuré avec un processeur Haswell, 8 Go de RAM, un disque dur de 1 To ou un SSD plus petit. Son prix démarre à 999 € HT.
Le ministère de la Sécurité intérieure américain a informé ses ressortissants qui se rendront aux Jeux olympiques d'hiver de Sotchi, en Russie, que la vie privée n'était pas un droit dans le pays hôte et que toutes leurs communications électroniques seraient probablement espionnées.

A quelques heures de l'ouverture officielle des Jeux Olympiques d'hiver 2014, l'US-CERT (United States Computer Emergency Response Team Computer), une division du ministère de la Sécurité intérieure, recommande aux ressortissants américains qui iront à Sotchi de ne pas stocker d'informations sensibles sur leurs terminaux mobiles (tablette, smartphone et PC), au cas où les autorités russes décident de confisquer leur matériel. Plus clairement, pour éviter tout problème, l'US-CERT conseille carrément de laisser son smartphone, sa tablette et son ordinateur portable personnel à la maison. Selon le ministère, les Américains ne devraient emporter que des appareils achetés ou empruntés pour le voyage. Il conseille aussi de bien lez nettoyer avant de quitter la Russie pour éviter de ramener des malwares dans leurs bagages. Aux États-Unis, les révélations sur la collecte de données privées et la surveillance des appels téléphoniques et de l'activité Internet par l'Agence de sécurité nationale (NSA) a suscité un débat national sur la vie privée au regard de la lutte antiterroriste. En Russie, ces débats n'ont pas lieu d'être puisque le gouvernement a le droit incontestable d'intercepter et de stocker toutes les communications électroniques. Selon la loi russe, le Service fédéral de sécurité de la Fédération de Russie (FSB), autrement dit les services secrets russes chargés de la sécurité intérieure, a le droit de bloquer toutes les communications électroniques, de surveiller toutes les communications téléphoniques, d'intercepter le trafic Internet, et de stocker toutes les données recueillies, y compris les enregistrements de communications.