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La plate-forme logicielle CloudPhone dévoilée par Movirtu permet de passer et de recevoir des appels téléphoniques sur un réseau WiFi avec un numéro mobile existant depuis une tablette ou un ordinateur portable dépourvus de carte SIM.Selon Carsten Brinkschulte, CEO de Morvitu, CloudPhone va permettre aux opérateurs mobiles de rivaliser avec des entreprises comme Skype dont les services de communications IP remettent en cause les services de téléphonie traditionnelle. « La plateforme IP CloudPhone transforme tablettes et ordinateurs en smartphones virtuels, c'est-à-dire que les utilisateurs peuvent passer des appels même s'ils sont hors de portée d'une couverture mobile ou si la batterie de leur smartphone est à plat », explique encore Movirtu.« CloudPhone permet aussi de réduire les coûts d'itinérance quand l'utilisateur est à l'étranger puisque les appels passent par le réseau WiFi », a encore déclaré le CEO. Par ailleurs, les opérateurs mobiles peuvent recourir à CloudPhone pour améliorer la couverture cellulaire de leurs smartphones. Au lieu d'utiliser de petites cellules, ils peuvent s'appuyer sur les réseaux WiFi, moins chers », a expliqué Carsten Brinkschulte. Pour utiliser la plate-forme CloudPhone, les opérateurs doivent installer une application et le client l'app sur son terminal. Les appels sont transmis à tous les périphériques associés à un numéro de téléphone, si bien que les utilisateurs peuvent choisir le terminal - tablette, smartphone ou ordinateur portable - avec lequel passer ou recevoir leurs communications. Skype propose déjà une fonction de ce type mais c'est une option payante (recevoir des coups de fil sur son smartphone ou relever ses messages). Il est également possible d'utiliser le protocole SIP pour passer des appels presque gratuits en transiter par la box d'un opérateur.

La plupart des ordinateurs portables et des tablettes sont dépourvus de carte SIM. Pour ajouter cette fonctionnalité sur un réseau, Movirtu utilise ce qu'il appelle une SIM virtuelle. Cette technologie de virtualisation des cartes SIM n'est pas nouvelle (les français d'iQsim par exemple). Elle est déjà utilisée pour permettre à des cartes SIM classiques de gérer plusieurs numéros de téléphone. Pour activer un nouvel appareil, la plateforme envoie par SMS un code PIN à un téléphone mobile qui sert ensuite à activer le client. Les communications et les appels téléphoniques en particulier sont protégés par chiffrement.La plate-forme CloudPhone de Movirtu est basée sur la technologie WebRTC, laquelle ajoute des fonctionnalités de communication en temps réel aux navigateurs web via des API JavaScript. Le WebRTC est soutenu par des entreprises comme Google, Mozilla, Ericsson et AT&T. « On n'a pas encore vu beaucoup de déploiements commerciaux de cette technologie, mais je peux dire que le WebRTC est tout à fait mature et je pense qu'il y aura beaucoup plus de déploiements en 2014 », a déclaré le CEO de Movirtu.

Des applications côté client pour CloudPhone ont été développées pour Android, iOS et Windows Phone, mais le service est également compatible avec Google Chrome et Firefox de Mozilla. Donc, grâce à WebRTC, il est possible de passer des appels depuis un ordinateur de bureau en utilisant un navigateur Internet ou une application basée sur le Web. « L'adoption passera majoritairement par les applications natives. À cause de son nom, la plupart des gens pensent que le WebRTC doit être utilisé par un navigateur. Mais cette limitation n'existe pas », a déclaré Carsten Brinkschulte.Pour l'instant, Movirtu n'a signé aucun accord avec un opérateur de téléphonie mobile pour offrir des services basés sur CloudPhone, mais l'intérêt pour ce type de services est réel. Des opérateurs comme Telefónica (Espagne) et Three (Royaume-Uni) ont développé des solutions similaires. Mais, selon le CEO de Movirtu, les opérateurs mobiles doivent se montrer plus innovants. « CloudPhone permet de redonner de l'intérêt à une technologie ancienne », a-t-il déclaré. Movirtu sera présent au Mobile World Congress de Barcelone du 24 au 27 février prochain pour faire la démonstration de sa plateforme CloudPhone.
Sur un marché très encombré, Samsung se distingue de la concurrence Apple ou Microsoft avec une tablette au format inédit à destination des entreprises.

En proposant une tablette Android de 12,2 pouces, Samsung cherche à se démarquer sur un marché où dominent les terminaux de 10,1 pouces. Nos confrères d'IDG ont pu avoir entre les mains la dernière tablette Galaxy NotePro du constructeur sud-coréen. Après une semaine d'utilisation, ils pensent qu'avec ces deux pouces supplémentaires, Samsung a peut-être trouvé une piste intéressante. Équipée d'un clavier et d'une souris Bluetooth, elle se présente comme une alternative crédible à un PC portable, d'autant que - à défaut de Microsoft Office - Samsung l'a dotée de la suite bureautique Hancom Office et d'un solution d'e-meeting.La stratégie qui consiste à modifier la taille de l'écran est typique de Samsung. Avant que tous les smartphones n'adoptent les proportions d'une « phablet », le constructeur jouait les trouble-fête en sortant un Galaxy Note de 5,3 pouces quand la norme était de 4,3 pouces. Le succès du Galaxy Note a été une surprise et, depuis, la taille des écrans de smartphones ne cesse d'augmenter.Certaines raisons expliquent la dimension de cette tablette destinée aux entreprises. Le NotePro 12,2 pouces a presque exactement la taille d'une page A4. Selon nos confrères, le NotePro n'est pas intimidant parce que tout le monde a l'habitude de travailler et de manipuler des documents et des livres au format A4.

Les 2 pouces supplémentaires ne sont pas la seule nouveauté du NotePro. Toute la série est équipée d'un écran d'une résolution de 2560 x 1600 pixels, et le rendu de ses 4 millions de pixels est riche en couleur et en luminosité. Comparativement, une télévision Ultra HD compte 8 millions de pixels environ, mais il est impossible de la tenir dans la main.Généralement, plus la taille des smartphones et des tablettes est grande, plus les terminaux sont minces. De ce point de vue, le NotePro de 12,2 pouces ne fait pas exception : la tablette fait un peu moins de 8 mm d'épaisseur, et malgré son poids - 750 g - elle donne l'impression d'une belle solidité. Samsung a également ajouté un dos en simili cuir qui rappelle l'aspect des livres reliés (voir illustration ci-dessous).Samsung n'a pas révélé quel type de processeur équiperait le NotePro (12.2) qui sera commercialisé en Australie. L'unité prêtée à nos confrères était équipée d'un processeur quad-core Snapdragon 800 à 2,3GHz, avec le support de la 4G/LTE. Il n'est pas impossible que d'autres versions intègrent un processeur Exynos 5 Octa huit coeurs basé sur l'architecture ARM big.LITTLE, couplant une puce quatre coeurs à 1,9 GHz et une autre quatre coeurs également mais plus lente à 1,3 GHz.

La tablette qui tournera sous Android 4.4 KitKat sera également dotée de 3 Go de RAM, 64 Go de stockage interne (extensible à 64 Go supplémentaire avec une carte mémoire microSD). Elle est alimentée par une batterie de 9500 mAh.Cette NotePro affiche un appareil photo de 8 mégapixels à l'arrière, réputé pour ses bonnes performances, qui permet d'enregistrer des vidéos en Full HD. La tablette comporte aussi un flash LED, un détail non négligeable, sachant que la plupart des tablettes n'en sont pas équipées. Une caméra frontale de 2 MP complète le tout. Selon le constructeur, elle permet également d'enregistrer des vidéos en HD.Presque toute la connectique du NotePro (12.2) a été placée sur le côté gauche de l'appareil, à savoir : un port micro-USB 3.0, un slot microSD caché, et le stylet S-Pen, une autre particularité des terminaux Note. Seul l'émetteur infrarouge IR a été placé en haut et au centre de l'appareil. Celui-ci permet de transformer la tablette en en télécommande universelle pour un système de divertissement Home Cinéma, une fonction que nos confrères ont beaucoup appréciée.
Selon l'U.S Federal Communications Commission (FCC), un immeuble de bureaux à Los Angeles utilise des lampes fluorescentes non conformes qui perturbent le réseau cellulaire.

À la tombée de la nuit, quand les lampes fluorescentes de la tour de bureaux de 41 étages s'allument, c'est le début des ennuis pour les utilisateurs de téléphones portables qui se trouvent à la périphérie de l'immeuble Ernst & Young Plaza, tout près du centre de Los Angeles. En effet, comme l'indique la FCC dans sa plainte déposée vendredi contre Brookfield Office Properties, le propriétaire du bâtiment, ces ampoules émettent des fréquences qui interfèrent avec le réseau à 700 MHz de Verizon Wireless. La requête de l'U.S Federal Communications Commission est claire et précise : si Brookfield Office Properties continue à utiliser ces ampoules, il est passible d'une amende de 16 000 dollars par jour. L'amende est plafonnée à 112 500 dollars, mais cette violation pourrait également exposer le propriétaire à « des sanctions pénales, pouvant aller jusqu'à l'emprisonnement », précise encore la plainte. Informée du problème par Verizon en avril dernier, la Commission a approché les gestionnaires du building. À l'époque, Brookfield Office Properties avait affirmé qu'ils menaient une enquête à ce sujet, mais la FCC n'a jamais obtenu les rapports demandés. Verizon a continué à se plaindre, si bien que la FCC a débarqué dans l'immeuble pour faire ses propres tests. L'équipement de goniométrie utilisé sur place a confirmé que les interférences venaient bien des ampoules utilisées pour éclairer le building. Mais les plaintes de Verizon dénonçant l'effet de ces éclairages sur son réseau restant sans effet, c'est finalement la FCC qui a ordonné à Brookfield Office Properties de communiquer ses conclusions et de dire comment il comptait régler le problème. L'agence attend un rapport définitif sous 60 jours, mais le gestionnaire a la possibilité de contester les conclusions de la FCC sous 30 jours. Le propriétaire a refusé de commenter la plainte. « Brookfield s'efforce d'être un bon voisin et nous nous employons toujours à résoudre les questions techniques liées à nos propriétés », a déclaré par courriel sa porte-parole, Melissa Coley.

Selon la FCC, l'interférence vient du ballast qui sert de transformateur au système d'éclairage. Dans sa déposition le FCC indique que « selon un document client datant de 2012, General Electric, le fournisseur des ampoules, précise que certains ballasts de type UltraMax produisent involontairement des émissions radio à haute fréquence qui peuvent potentiellement créer des interférences avec certains types de communications sans fil ». Toujours selon la FCC, « à l'époque, GE aurait expliqué à ses clients comment échanger les produits défectueux ». General Electric n'a pas répondu à une demande de commentaire. Même si elles ne sont pas utilisées pour les communications, l'usage des lampes fluorescentes est réglementé par la FCC au même titre que les appareils ISM (industriel, scientifique et médical). L'éclairage mis en place par General Electric devait répondre à cette réglementation et Brookfield Office Properties est poursuivi pour usage d'appareils ISM provocant des interférences.