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LE CLOUD D'INFRASTRUCTURE FERA LA DIFFÉRENCE Pourtant, les difficultés d'IBM sont réelles. En 2013, l'entreprise a dû licencier plus de 3000 employés aux Etats-Unis et au Canada. Les derniers résultats dévoilés par la firme ont été décevants, avec notamment une baisse du revenu, en dessous des prédictions des analystes. La bataille pour le cloud d'infrastructure s'annonce d'autant plus sanglante. La menace vient principalement d'Amazon et son activité Amazon Web Services (A.W.S), qui domine le cloud public, dans lequel petites et grosses entreprises stockent et analysent de nombreuses données. Pour le cloud privé, dédié à une entreprise, c'est la société américaine VMWare qui mène la danse. Le cabinet de recherche Gartner estimait, en 2013 (avant l'acquisition de Softlayer et les annonces d'investissements de la part d'IBM), qu'Amazon Web Services possédait 5 fois la puissance de 14 autres entreprises du cloud - y compris IBM - combinés. De quoi faire trembler ses rivaux... Amazon n'est pas le seul danger pourtant ; Microsoft et Google semblent également avoir prévu d'investir plus d'un milliard de dollars par an dans leurs infrastructures cloud pour les prochaines années. D'où l'importance du projet open source OpenStack, qu'IBM soutient fortement, pour contrebalancer ces standards propriétaires.

IBM est une entreprise vieille de plus d'une centaine d'années. Elle en a vu d'autres et a prouvé qu'elle avait la capacité d'adaptation nécessaire à sa survie mais elle s'engage probablement aujourd'hui dans l'un de ses combats les plus ardus. Notre mission est de dépasser Apple et Samsung. Le message de Yang Yuanqing, le PDG de Lenovo, a le mérite d’être clair. Après avoir gravi la première marche du podium dans les PC, le groupe informatique chinois veut faire de même dans les tablettes et les smartphones. C’est du moins l’enjeu du rachat de Motorola Mobility à Google pour 2,9 milliards de dollars, la plus grande acquisition de son histoire. Jusqu’ici, aucun autre concurrent n’avait osé défier les deux leaders incontestés du secteur. Pas même Sony ni LG, qui font pourtant du smartphone la clé de leur stratégie de reconquête du marché de l’électronique grand public. Tous deux se contentent de viser la troisième place.

Le pari de Lenovo semble difficile à relever. Mais pour Basile Carle, consultant à l’Idate, il faut prendre les ambitions de Yang Yuanqing au sérieux. Le précédent dans les PC lui donne raison. Nous allons rééditer dans les mobiles ce que nous avons réussi à faire dans les PC, confirme François Bornibus, le directeur des opérations de Lenovo en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique. Jusqu’en 2005, Lenovo était un constructeur de micro-ordinateurs inconnu en Occident, alors qu’il était numéro un en Chine. L’acquisition des PC d’IBM cette année-là le propulse à l’international et au troisième rang mondial, derrière Dell et HP. Plus rien ne semble alors pouvoir arrêter son ascension. En 2013, il détrône HP de la première place, avec 17 % de parts de marché. Et – luxe suprême – il ignore la crise qui frappe le PC depuis deux ans. Il est seul, avec Apple, à croître encore, précise Mikado Kitagawa, analyste chez Gartner. Il va poursuivre sa progression en grappillant des parts de marché à ses concurrents. Il est entré dans un cercle vertueux, où l’augmentation des volumes de ventes lui donne un avantage compétitif qui dope ses ventes. Dans les mobiles, Lenovo se trouve à un tournant. Il a déjà accompli avec succès la première phase de sa stratégie habituelle, qui consiste à se développer d’abord en Chine. Ainsi, deux ans et demi après le lancement, en 2010, de son premier smartphone, il devient le champion local, devant Coolpad, Huawei et ZTE, pourtant partis plus tôt sur le marché. C’est désormais le numéro deux en Chine, derrière Samsung. Le moment est venu de passer à l’offensive à l’international en procédant à une acquisition structurante. Selon Stratety Analytics, Lenovo termine 2013 à la cinquième place mondiale dans les smartphones avec 4,6 % de parts de marché, derrière Samsung (32,3 %), Apple (15,5 %), Huawei (5,1 %) et LG (4,8 %). Avec Motorola Mobility, il passe à 6 %. Pas de quoi pavoiser. D’autant que l’entreprise américaine, rachetée en 2011 par Google pour 12,5 milliards de dollars, reste lourdement déficitaire (928 millions de dollars de pertes en 2013) et ce, malgré un plan de restructuration et de recentrage qui a fait fondre son effectif de 15 000 à 3 500 personnes.

Cette situation inquiète les marchés financiers. Mais pas Lenovo, qui reste confiant dans sa capacité à relancer Motorola Mobility, comme il a su le faire pour les PC d’IBM. Le groupe chinois mise sur sa puissance industrielle et la valeur d’estime de la marque américaine pour réussir son pari. Motorola Mobility apporte au chinois son savoir-faire technique dans Android, le système d’exploitation de Google qui est au cœur de ses smartphones, 2 000 de ses brevets et, surtout, son précieux réseau de contacts avec les opérateurs télécoms. Car on ne vend pas un smartphone comme on vend un PC, souligne François Bornibus. Pour les mobiles, il est important de connaître les opérateurs télécoms. Motorola Mobility apporte aussi sa marque qui, malgré la déchéance de l’entreprise, reste reconnue en Amérique du Nord, en Amérique latine et en Europe. Lenovo en fait le fer de lance de son offensive dans ces trois zones géographiques, parallèlement à sa propre marque en Chine, en Russie et dans les pays émergents d’Asie.

Le groupe chinois, dont le chiffre d’affaires est passé de 3 milliards de dollars, lors de l’acquisition des PC d’IBM en 2005, à 34 milliards sur l’exercice clos les 31 mars 2013, place les mobiles au centre de sa stratégie d’expansion mondiale. Il mise sur les smartphones, non seulement pour progresser sur ce marché en forte croissance, mais aussi pour doper ses ventes de tablettes, PC et télévision (activité lancée en 2012 en Chine). Face au déclin des PC, il veut continuer à croître sur ce marché en se développant davantage dans le segment grand public, alors qu’il est surtout implanté en entreprises à travers la marque Thinkpad. Mais il n’est pas question de négliger le marché professionnel, comme en témoigne l’acquisition des serveurs x86 d’IBM pour 2,3 milliards de dollars. Avec sa stratégie PC+, lancée en 2010, il veut devenir un fournisseur global, numéro un dans les serveurs, les PC, les tablettes, les smartphones et la télévision à l’horizon 2020. Désormais, il a tout, sauf le stockage, constate Mathieu Poujol, consultant chez PAC. Un manque qu’il pourrait combler en rachetant NetApp.

UNE BONNE IMAGE AUPRÈS DES AMÉRICAINS Dans son offensive, Lenovo se démarque de ses concurrents en renforçant sa production en interne. En 2013, il a ouvert une usine à Itu, au Brésil, et deux autres en Chine, à Hefei (en joint-venture avec le sous-traitant taïwanais Compal) et à Wuhan. L’objectif est de passer la part de la production en interne de 30 % en 2013 à 50 % en 2015. L’usine de Wuhan dédiée aux smartphones représente un investissement équivalent à 615 millions d’euros sur cinq ans. Elle est présentée comme la plus grosse du genre au monde, avec 10 000 personnes. L’autre atout réside dans sa bonne image outre-Atlantique. Il bénéficie d’une bienveillance qui tranche avec la méfiance dont souffrent Huawei et ZTE, accusés d’être à la solde du gouvernement chinois. C’est qu’il n’est pas présent dans des équipements sensibles tels que les routeurs de réseaux. Ceci vient aussi de l’intégration réussie des PC d’IBM et des liens étroits tissés avec Big Blue, note Mathieu Poujol. Aujourd’hui encore, les Américains qui achètent des PC Thinkpad pensent acheter des machines d’IBM, ajoute Mikado Kitagawa. Une perception qui va se renforcer avec les deux nouvelles acquisitions. Dans l’intérêt de Lenovo.

« Tous les clients de Maxélysée sont dès maintenant rattachés à la structure Novatim, avec un accès à des offres complètes qui garantissent performance et optimisation de leur parc informatique. Ils ont également à leur disposition les équipes techniques de Novatim fusionnées avec celle de Maxélysée », précise Novatim dans un communiqué. Créé en 2006, Novatim a depuis bien grandi et a réalisé un chiffre d'affaires de 9,2 millions d'euros pour 90 collaborateurs, en croissance de 40% à périmètre courant par rapport à 2015, grâce à ses dernières opérations de croissance externe. La société, qui compte doubler son chiffre d'affaires d'ici 2020, compte 600 clients. Novatim est présent principalement en Ile-de-France mais également en Rhône-Alpes et Midi-Pyrénées.Afin de mieux travailler avec ses clients telcos, Nokia compte acquérir l'éditeur Comptel, spécialisé dans les télécommunications. Pour se renforcer sur le marché des solutions pour opérateurs de télécommunications, Nokia annonce l’acquisition de l’éditeur finlandais Comptel pour un montant de 347 millions d’euros. Spécialisé dans les télécommunications, ce dernier propose différents outils pour concevoir, fournir, orchestrer et assurer des communications et des services numériques sur des réseaux physiques, virtuels et hybrides. Et grâce à ses services de collecte et d’analyse des paquets, la société aide les opérateurs à mieux gérer leur trafic en automatisant certaines tâches.

Dans un communiqué, l'équipementier télécoms indique que cette acquisition viendra renforcer le développement de son activité logicielle afin de mieux répondre aux besoins des opérateurs. Comptel, qui est un partenaire de longue date de Nokia, viendra compléter les plates-formes Nuage et Cloudband, afin d’aider les clients du finlandais à « automatiser autant que possible leur réseau et leurs activités ».Présent un peu partout dans le monde, Comptel travaille notamment avec Orange en France, BT en Grande-Bretagne ou encore T-Mobile aux Etats-Unis.Avec l'acquisition de Tesora, Stratoscale ajoute une base de données à sa plate-forme cloud Symphony travaillant de concert avec les différentes régions d'AWS. Le fournisseur de services cloud Stratoscale a racheté la base de données Tesora pour renforcer son offre de cloud hybride. Symphony, le produit clé de Stratoscale, repose sur la plate-forme OpenStack et permet aux entreprises de créer une «région» Amazon Web Services (AWS) dans leur propre centre de données, de façon à pouvoir facilement déplacer des charges de travail entre des serveurs cloud privés ou publics ou augmenter les ressources allouées sans migrer vers une autre plate-forme.

La base de données de Tesora en tant que service, également construite sur OpenStack, fonctionne sur des clouds publics, privés ou hybrides. Stratoscale prévoit de l'utiliser pour étendre son offre de bases de données gérées existante, qui inclut AWS Relational Database Service et la base de données AWS NoSQL, DynamoDB. Tesora fournira les capacités d'approvisionnement en self-service de Stratoscale pour les bases de données Oracle, MySQL, MariaDB, MongoDB, PostgresSQL, Couchbase, Cassandra, Redis, DataStax Enterprise, Persona et DB2 Express.Il y a quelques mois seulement que Stratoscale a lancé la version 3 de Symphony, introduisant la compatibilité avec le service de stockage objet S3 d'Amazon, la conteneurisation Kubernetes-as-a-service et la capacité de migrer librement les charges de travail AWS EC2, EBS, S3 et VPC entre infrastructures cloud privés et publics.Tesora a longtemps présenté sa base de données comme un service supérieur - sur un point - aux offres d’AWS. Grâce à ses fondements OpenStack, il peut en effet fonctionner aussi facilement dans les clouds publics que privés. Cependant, l'introduction du support des régions AWS avec Symphony 3 réduit cet avantage.En mettant la main sur le fournisseur de logiciels et services Idevio, l'éditeur Qlik - spécialisé dans les solutions de datavisualisation - renforce ses capacités dans le domaine du traitement des données géospatiales. Le rachat du trublion de la BI Qlik par le fonds Thomas Bravo en juin dernier n'a pas bridé sa soif de croissance externe. L'éditeur vient ainsi d'annoncer l'acquisition de son homologue suédois Idevio positionné sur le segment des logiciels et services dans le traitement des données géospatiales. Les deux sociétés se connaissent bien dans la mesure où Idevio était jusqu'alors un partenaire de Qlik. « Cette acquisition permet d'élargir les capacités cartographiques de Qlik et d’aller au-delà de la visualisation de données, grâce à une gamme étendue de fonctionnalités d’analyse géographiques avancées », indique Qlik dans un communiqué.

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