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Batterie Asus f5

Les configurations sont en revanche plus décevantes, car le constructeur ne propose que des processeurs Intel Core m3, m5, m7 ; ils sont certes très peu énergivores, mais n'offrent pas le niveau de puissance des Core i5 et i7 proposés par la Surface Pro 4. Ils seront secondés par un maximum de 8 Go de mémoire vive et des SSD de 128 à 512 Go. La connectique intègre un port USB type C et, bon point, HP fournit un adaptateur vers USB classique.Le HP Envy 13 vient compléter le tableau en proposant un ultraportable de 13,3 (33,8 cm) non tactile, avec dalle Full HD (1 920 x 1 080 px) et un châssis en magnésium fin (13 mm) et léger (1,3 kg en tout). D'apparence basique et très proche de celui du Spectre x360, le design cache cependant de petites innovations intéressantes, comme les charnières, devenues invisibles et qui permettent au châssis d'être légèrement surélevé, lui offrant ainsi un meilleur refroidissement.

Les configurations sont cohérentes avec un processeur Intel Core Skylake i3, i5 ou i7, des SSD allant de 128 à 512 Go et un maximum de 8 Go de mémoire vive. La machine sera donc taillée pour toutes les tâches de bureautique, des plus simples aux plus avancées.Si toutes les grandes marques du secteur ont dès à présent un segment gamer bien identifié et clairement dévolu aux joueurs exigeants (on pense notamment aux Predators d'Acer), HP s'attaque lui aux joueurs occasionnels en lançant un Pavilion Gaming. Proposé à partir de 799 €, ce modèle tend sans conteste à séduire les plus petits budgets. À ce prix, la configuration est logiquement modeste avec un processeur Intel Core i5 de dernière génération, une carte graphique Nvidia GeForce 940M, un disque dur mécanique de 1 To et une dalle 15,6 (39,6 cm) avec une définition HD (1 366 x 768 px). Il sera bien sûr possible d'opter pour des configurations plus puissantes avec un i7, des cartes Nvidia GeForce GTX 950 et 960M, des SSD de 128 ou 256 Go et une dalle Full HD (1 920 x 1 080 px).

Si le châssis reprend extérieurement les traits des Pavilion 15 actuels, HP nous a affirmé avoir retravaillé l'intérieur pour apporter à la machine un refroidissement digne de ce nom. De plus, le constructeur se démarque en partie de la concurrence en habillant son portable de noir et de vert, ce qui change des sempiternels noir et rouge.Le châssis, bien qu'entièrement en plastique, nous est apparu de bonne facture. Nous ne nous prononcerons pas encore sur les qualités matérielles du Pavilion Gaming, mais nous saluons d'ores et déjà la volonté du constructeur de proposer une machine typée gaming à un tarif relativement abordable.

En marge de ces lancements, HP a présenté un Pavilion bien particulier. La marque s'est en effet alliée à Disney pour créer le premier ordinateur portable aux couleurs de Star Wars. Si la configuration reprend celle d'un Pavilion multimédia milieu de gamme (Intel Core i5 ou i7 Skylake, un maximum de 12 Go de mémoire vive, un disque dur mécanique avec une capacité maximale de 2 To et une partie graphique laissée entre les mains d'une Nvidia GeForce 940M ou d'un chipset Intel intégré), le design est quant à lui clairement nouveau. Les designers de HP ont en effet travaillé de nombreux mois et proposé pas moins de 9 prototypes à Disney, pour arriver à ce résultat.

Et le moins que l'on puisse dire, c'est que la machine est réussie visuellement ; elle devrait plaire au plus grand nombre tout en restant relativement abordable, avec un prix autour de 800 €. Dernier point que nous n'avons pas eu la chance de vérifier par nous-mêmes : le packaging, que Stacy Wolff (VP du design industriel chez HP) nous a présenté comme particulièrement travaillé et luxueux.Vingt ans après la sortie du premier jeu Pokémon au Japon, Nintendo fait le pari visiblement gagnant d'allier la réalité virtuelle au smartphone. Ainsi chaque gamer pourra se promener dans les rues et capturer les Pokémons qu'ils rencontrent grâce aux célèbres Pokéballs et à la géolocalisation. Les parcs, monuments, ou les stations de métro par exemple constituent des points d'intérêts où les joueurs pourront trouver des objets comme des pokéballs, ou des potions pour soigner les pokémons.

Par ailleurs, Pokémon Go est un jeu free to play, c'est-à-dire que son installation est gratuite, mais les joueurs pourront payer pour acheter des objets et accélérer leur progression.
La marque américaine a présenté un nouveau smartphone économique dont la principale qualité est la capacité de sa batterie : 5000 mAh. Mais il ne démérite pas pour autant sur d’autres aspects.
Toujours à l’affut des opportunités commerciales, Blu Products n’hésite jamais à s’emparer d’un modèle chinois et à apposer sa griffe quand une tendance émerge. Quand Windows Phone avait le vent en poupe, Blu Products a été l’un des constructeurs les plus rapides et les plus incisifs pour venir concurrencer les Lumia entrée de gamme. Quand la mode était aux smartphones très fins, Blu Products est allé voir Gionee pour importer aux États-Unis le mobile le plus fin du monde. Quand les webcams sont devenues de vrais appareils photo, Blu Products a présenté son premier selfie phone. Et quand l’autonomie est devenue un argument de vente, elle était là.

octobre dernier, Blu Products a présenté deux téléphones : le Studio Energy 2 et le Studio Energy X. Dépourvu du label «Studio», mais toujours sous la bannière «Energy», la marque américaine présente l’Energy XL dont le positionnement est très similaire aux deux précédents téléphones. L’argument principal de cette phablette est sa batterie de 5000 mAh, laquelle est rangée dans un châssis qui semble être métallique. Ce qui est plutôt bon signe. Notez que la batterie est compatible Pump Express et qu’elle se recharge par un port USB type-C. Le reste de la fiche technique n’est pas entrée de gamme, mais milieu de gamme. Le très grand écran mesure 6 pouces, repose sur la technologie Super AMOLED, est protégé par un verre 2.5D Gorilla Glass 3 de Corning et affiche les images en Full HD, pour une résolution de 367 pixels par pouce. Ce qui est dans la bonne moyenne. Le chipset est un octo-core MediaTek, le MT6753, cadencé à 1,3 GHz. Le chipset est compatible LTE catégorie 4, en plus du WiFi, de la radio FM, du GPS et du Bluetooth.

À cela, Blu Products rajoute 3 Go de mémoire vive, 64 Go de stockage interne (extensible par microSDHC jusqu’à 64 Go supplémentaires) et un lecteur d’empreinte situé à l’avant du mobile, sous l’écran. Côté photo, l’Energy XL dispose d’un capteur 13 mégapixels avec objectif ouvrant à f/2.0 à l’arrière et d’une webcam 5 mégapixels avec objectif grand-angle (84°) à l’avant. Seul point noir au tableau, la version d’Android : 5.1 Lollipop, ce n’est pas très sérieux. Le smartphone est proposé en argenté ou en doré et pèse 208 grammes. Et son prix de vente sur Amazon est de 300 dollars. Notez que certains importateurs vendent les produits de Blu Products sur la Marketplace d’Amazon. Il ne serait donc pas très étonnant que cette phablette y apparaisse.
Rappelons que ce logiciel, à la différence de la plupart des batteries virtuelles du marché, repose sur des boucles jouées par des batteurs de renom et enregistrées en audio multipistes en plus du MIDI. La liste des batteurs impliqués force le respect puisqu'on y retrouve des gens aussi divers qu'Alan White (Yes, Lennon), Sly Dunbar (Bob Marley) ou Terry Bozzio, entre autres artistes de la baguette.

Les nouveautés du logiciel sont quant à elles assez intéressantes, puisqu'outre la compatibilité 64 bits aux formats VST/AAX/AU et une interface améliorée, DrumCore jouit désormais d'un mixeur avec possibilité d'insérer des effets (pas de possibilité d'utiliser ses propres plug-ins, mais un ensemble d'effets intégrés au logiciel allant du compresseur à l'EQ en passant par le bitscrusher), d'une timeline pour assembler les boucles depuis le logiciel et d'un espace de vente interne permettant d'acquérir de nouvelles banques. Tout cela pour des prix allant de 49$ à 639$.Un nouveau procédé de fabrication permettrait d'augmenter la capacité de charge des batteries de nos appareils de 30 à 50%. Et tout cela pour un coût industriel plutôt faible.

Bientôt, les batteries rechargeables qui alimentent nos smartphones, nos ordinateurs, nos voitures et nos objets connectés vont peut-être voir leur autonomie augmenter brutalement de 30 à 50 %.Cinq chercheurs en électrochimie et sciences des matériaux de l’Institut Paul Scherrer (IPS) et de l’ETH Zurich ont mis au point un procédé de fabrication qui accroît considérablement la capacité de charge de ce type de batterie. Et en plus, il serait parfaitement compatible avec les processus industriels utilisés aujourd’hui par les fournisseurs de batteries, quel que soit la taille de la batterie. Le gain serait donc presque immédiat.Tout ce dont on a besoin existe déjà. Si un fabricant adopte [ce procédé], des batteries prototype de ce genre pourraient être disponibles dans un ou deux ans. Par ailleurs, le procédé peut être transposé à d'autres matériaux et batteries avec une anode et une cathode, par exemple aux batteries à base de sodium, explique Claire Villevieille, responsable du groupe Matériaux pour batteries à l'Institut Paul Scherrer.

Photo: ETH Zurich - Les coauteurs à l’ETH Zurich, de gauche à droite: André Studart, co-premier auteur Florian Bouville et Tommaso Magrini.
Le procédé inventé par ces chercheurs est basé sur une idée simple: faciliter le transit des ions lithium au sein de l'électrolyte en alignant les particules de graphite sur l'anode. En effet, celles-ci sont généralement déposées de manière assez chaotique au moment de la fabrication de la batterie. L'anode ressemble alors à une barre de céréales faite de cornflakes gris sombre pressés en tous sens les uns contre les autres, souligne l'IPS dans un communiqué.