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Trimestre après trimestre, les bilans des ventes de PC et de tablettes viennent nous rappeler que le secteur est en crise. Parallèlement, les mêmes bilans témoignent aussi de la montée en charge des livraisons d'ordinateurs ultraportables et des ventes de tablettes à clavier détachable. Selon IDC, ces dernières ont progressé de 192,3% au second trimestre 2016 en Europe de l'Ouest. Elles ont ainsi représenté environ 25% des ventes totales de tablettes dans la région. Durant la même période, les ultraportables ont généré 28,5% (+1,5 point) des ventes de PC, grâce à des volumes d'achats en croissance de 8,6%. On est ainsi loin des piètres performances des ventes globales d'ordinateurs et de tablettes, toutes catégories confondues, dont le repli s'est établi à 3,4% pour 17,2 millions d'unités entre avril et juin derniers.

Après le lancement du MacBook Air par Apple en 2008, un nombre important de ses concurrents ont répondu en mettant sur le marché leurs propres ultraportables, à l'image de Dell avec son modèle XPS et de Lenovo avec la série ultrabooks. En Europe de l'Ouest, c'est sur le segment grand public que la demande pour ce type de matériel s'est le plus appréciée avec une croissance de 20,5% au second trimestre 2016. Quant aux entreprises, elles continuent de s'équiper majoritairement d'ordinateurs portables classiques pour des questions de coûts, même si elles sont à l'origine de la plus grande partie des acquisitions d'ultraportables. Globalement, les ventes de PC aux professionnels se sont repliées de 0,7% durant la période étudiée.

Quant aux ventes trimestrielles de tablettes de toutes les catégories, elles ont baissé de 6%. Le triplement du nombre de tablettes avec clavier détachables commercialisées a principalement profité à Microsoft sur le segment professionnel où la Surface est le produit le plus vendu. Dans le grand public, la première position revient à l'iPad Pro. « Les déploiements progressent clairement dans les entreprises mais ne sont pas massifs car elles investissent le plus souvent dans des tablettes à clavier détachable pour répondre à des besoins très spécifiques ou équiper leurs cadres dirigeants, indique Daniel Gonçalves, analyste chez IDC. De son côté, la pénétration de ce type de terminaux dans le grand public est principalement tirée par des constructeurs locaux ou des produits en blanches. »Une étude de Netguru, acteur du développement au niveau mondial, s'est penchée sur les désidératas des développeurs. Pour les meilleurs talents, à qui l'on propose déjà de bons salaires, l'intérêt pour le projet proposé vient en tête de leurs critères lorsqu'ils choisissent un poste. Une bonne partie d'entre eux préfère le télétravail et souhaite pouvoir assister à des conférences. Et malgré la demande en compétences Java, beaucoup semblent préférer des langages plus plaisants.

Que veulent les développeurs de logiciels ? C’est une question importante pour les entreprises qui cherchent à attirer les meilleurs codeurs. Il est souvent difficile d’y répondre tant ces profils, souvent très individualistes, défient toute tentative de généralisation. De ce fait, la plupart des enquêtes menées à ce sujet se concentrent sur les compétences les plus recherchées et sur les langages que les développeurs prévoient d’apprendre. Netguru a cherché à en savoir plus. Cette société de développement internationale basée en Pologne s’est associée à la start-up espagnole Typeform qui collecte des données en ligne pour réaliser l’étude « State of Stack » portant sur 1 400 développeurs, situés principalement en Europe (+de 70%) et aux Etats-Unis.

Il n’est pas surprenant d’apprendre que les développeurs aiment gagner de l’argent : 76% des personnes interrogées par Netguru le revendiquent. Ce qui l’est davantage, c’est que le salaire n’est pas leur premier facteur de motivation. Une large majorité des sondés, 85%, assure que travailler pour un projet intéressant a plus d'importance que le salaire. Cela n'est guère rassurant à savoir pour les entreprises qui ont des postes à pouvoir sur la maintenance de leurs applications existantes ou sur d’autres tâches tout aussi peu attrayantes. Attention, pointe Adam Nowak, responsable de la technologie chez Netguru, cela ne signifie pas pour autant que les entreprises recrutant sur des projets d'avant-garde vont pouvoir se permettre de payer leurs candidats au-dessous des tarifs pratiqués en la matière. Qu’elles ne s’imaginent pas non plus qu’elles vont pouvoir attirer les bons profils sur des tâches sans intérêt simplement en les payant un peu plus cher. L’analyse d’Adam Nowak est que les bons développeurs atteignent un niveau qui leur permet d’être bien rémunérés et que, partant de là, l’argent est moins important que le projet sur lequel ils travaillent et les personnes avec lesquelles ils collaborent.

L’enquête de Netguru montre aussi que près de 40% des développeurs interrogés veulent pouvoir travailler à distance, chez eux généralement. C’est important parce que bien que le télétravail soit de mieux en mieux accepté, il y a encore de grandes entreprises qui le voient comme une option autorisée à l’occasion plutôt que la règle. Ne pas pouvoir travailler chez eux constitue un inconvénient de taille pour de nombreux développeurs, estime Adam Nowak. Pour lui, les employeurs qui n’acceptent pas le télétravail limitent leurs opportunités de recrutement aux candidats qui acceptent de se déplacer dans un bureau. Ils risquent ainsi de se priver des meilleurs talents. L’analyste de Netguru rappelle qu’il existe de nombreux outils pour suivre la productivité des développeurs qui travaillent à distance et que, de toutes façons, il n’est pas nécessaire de le faire si l’on se réfère à la théorie du salaire d’efficience selon laquelle la productivité d’une personne dépend du salaire qui lui est versé. Payer les collaborateurs en télétravail au-dessus du tarif couramment pratiqué les inciteraient à mettre les bouchées doubles pour garder leur poste.

Qu’est-ce qui pourrait par ailleurs attirer les meilleurs talents. L’enquête de Netguru révèle que près de 40% des sondés cherchent des places offrant certains avantages : un budget formation et la possibilité d’aller à des conférences développeurs, par exemple, indique Adam Nowak en ajoutant qu’ils apprécient aussi les abonnements dans des salles de sport et les mutuelles, « mais la possibilité d’aller à des conférences est plus importante ». Parallèlement, il conseille aux développeurs de se méfier des entreprises qui offrent de trop nombreux avantages. Google est connu pour fournir des repas gratuits à ses employés et ses développeurs disposent même de lieux pour faire la sieste. Mais, pour Adam Nowak, c’est parce que le groupe de Mountain View « veut construire une sorte de prison et forcer les gens à travailler tout le temps ».

Même si les projets les plus intéressants sont menés dans des start-ups ou dans de petites sociétés dynamiques, 17% des développeurs interrogés par Netguru reconnaissent qu’ils sont attirés par les grandes entreprises arborant des noms reconnus et imposants. Cela inclut bien sûr des groupes comme Google, mais également des organisations plus traditionnelles comme IBM. Pour Adam Nowak, il y a deux raisons à cela. Les secondes offrent souvent plus d’avantages, mais elles disposent aussi d’une importante base de connaissances accessibles à travers l’expérience des ingénieurs logiciels que les nouveaux embauchés peuvent consulter pour améliorer leurs propres compétences.

Concernant les langages de programmation, l’enquête de Netguru montre que seulement 9% des développeurs ont récemment appris Java et que 23% l'utilisent pour coder, derrière JavaScript (57%), Ruby (45%) et PHP (30%). Il s'agit pourtant d’un des langages sur lesquels on trouve invariablement une forte demande. L’index Tiobe de juillet et d’août 2016 le place en première position des langages les plus fréquemment recherchés dans les moteurs de recherche. Pourquoi ce manque d’intérêt dès lors de la part des développeurs compte-tenu des perspectives d’emploi ? C’est parce que les codeurs veulent travailler sur des projets intéressants et que Java est considéré comme ennuyeux, explique Adam Nowak. « Il est vu comme un langage d’entreprise. Les gens préfèrent Python ou Ruby dans la mesure où leurs concepts s’en rapprochent. Ou bien ils peuvent s’amuser davantage avec des nouveaux langages qui utilisent moins de syntaxe et sont plus simples et plus rapides, avec lesquels il n’est pas nécessaire d’écrire une définition de classes de deux pages puisque tout est fait automatiquement », estime l’analyste de Netguru.http://www.fr-batterie-portable.com/apple.html

Le développement d’apps mobiles est la catégorie qui suscite le plus d’engouement en ce moment. Les entreprises qui recherchent des candidats expérimentés sur ce terrain ont un peu de soucis à se faire car elles ont peu de chance d’en trouver même si elles cèdent aux désidératas des postulants. C’est parce que la grande majorité des codeurs sur mobiles a relativement peu d’expérience. L’étude montre que près de 60 % des développeurs impliqués sur la mobilité ont travaillé sur moins de 5 apps actuellement disponibles sur l’App Store ou Google Play. Et 13% d’entre eux n’ont jamais mis une app sur le marché. Seulement 19% ont terminé entre 5 et 9 apps et 9% en ont achevé 10 ou plus. Par ailleurs, environ deux tiers des sondés n’ont pas encore travaillé sur des apps destinées à des objets portables connectés (wearables). Mais la demande en développement mobile est si forte que quiconque dispose d’une première expérience devrait trouver du travail assez facilement, estime Adam Nowak. Cela signifie que la concurrence sera rude pour trouver des développeurs expérimentés.