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Advanced Micro Devices a publié jeudi un bénéfice nettement supérieur aux attentes au troisième trimestre et prédit des ventes stables au dernier trimestre par rapport aux trois mois précédents. Deux jours plus tôt, les résultats meilleurs que prévu annoncés par son concurrent Intel ont éclairci les perspectives pour le secteur technologique qui a souffert de la faiblesse de la demande aux Etats-Unis et en Europe. AMD a fait état d'un bénéfice net non-harmonisé aux normes GAAP de 108 millions de dollars (76,7 millions d'euros), contre 6 cents attendu en moyenne par les analystes, selon Thomson Reuters I/B/E/S. Mardi, Intel, numéro un mondial des microprocesseurs, a dit prévoir une hausse d'environ 3,0% de son chiffre d'affaires pour le quatrième trimestre, ce qui est supérieur aux attentes des analystes mais en-deçà de ses performances des années fastes. Les dépenses dans les microprocesseurs et autres composants d'ordinateurs ont tendance à augmenter en fin d'année avec les vacances de noël. Au troisième trimestre, le chiffre d'affaires d'AMD s'est établi à 1,62 milliard de dollars, en ligne avec les 1,65 milliard de dollars anticipés par les analystes, mais en repli par rapport aux 1,4 milliard de dollars réalisés aux deuxième trimestre. Acer est déçu par Vista. C'est ce que déclare aujourd'hui le patron italien de la firme taïwanaise, Gianfranco Lanci, dans un entretien accordé au Financal Times Deutschland. En affirmant que « l'industrie entière est déçue par Windows Vista », les déclarations du PDG du fabricant de PC portables ont eu l'effet d'une trainée de poudre sur la toile.

La preuve de cette déception générale se vérifie par les ventes moyennes d'ordinateurs au premier trimestre 2007 selon l'italien. « Je ne pense vraiment pas que quelqu'un achète un nouveau PC en raison de Vista » avant d'enfoncer le clou : « Cela ne devrait pas changer lors du second semestre. »Vista n'est donc pas pour Gianfranco Lanci la locomotive que le système d'exploitation devrait être, a contrario de ses précédents systèmes, notamment Windows 95, 98 et XP. Pire, de nombreux partenaires d'Acer lui demanderaient assez souvent d'installer à nouveau Windows XP dans ses ordinateurs. « La stabilité est certainement un problème ». Un signe peu encourageant pour le futur de Vista. Intel, le numéro un du processeur affiche un excellent premier trimestre en quadruplant ses bénéfices. Le groupe prévoit d’embaucher 1000 à 2000 personnes cette année. Paul Otellini, le PDG d’Intel ne cache pas sa joie, « le secteur s’est presque totalement repris ». De fait, le fabricant de processeur a réalisé un résultat trimestriel historique pour cette période : 2, 242 milliards de dollars de bénéfices (7% de hausse) et un chiffre d’affaires en hausse de 44% sur douze mois à 10 229 milliards de dollars. Un chiffre supérieure aux prévisions du groupe et tiré principalement par les ordinateurs haut de gamme à forte rentabilité.

Ces résultats s’expliquent simplement pour Paul Otellini : « les investissements que nous réalisons dans les technologies de pointe se matérialisent par les produits les plus séduisants dans les annales de notre entreprise. Associés à une augmentation de la demande mondiale et à la poursuite d'un travail exceptionnel, ces produits leaders se sont traduits par le meilleur premier trimestre qu'ait connu Intel. Ces produits investissant de nouveaux créneaux porteurs, nous sommes optimistes quant au devenir de notre activité. » Un optimisme qui se traduira sous peu par « des investissements stratégiques » à court termes dévoilait poru sa part le directeur financier Stacy Smith lors d’une conférence d’analystes. Avec 10,9 milliards de trésor de guerre, le groupe prévoit outre ces investissements, d’embaucher de 1000 à 2000 personnes cette année Ces bons résultats confortent les récentes prévisions sur le secteur de l’informatique réalisées par le cabinet Gartner. Après une baisse de 4,5% en 2009 à 3 200 milliards de dollars, Gartner spécule sur une croissance des dépenses de 5,3% à 3 400 milliards de dollars pour 2010. Pour le matériel, le plus touché par le ralentissement des dépenses en 2009 avec 333 milliards dépensés, Gartner encore prévoit une croissance de 5,7% à 353 milliards de dollars. Reste que ces chiffres sont en deca de ceux de 2008 et que l’Europe sera la zone géographique où la croissance prévue reste la plus faible. Intel spécule sur une reprise plus franche au second semestre.

Lorsque ses salariés échangent des fichiers via Dropbox, par exemple, l’entreprise en perd le contrôle. Les dossiers se promènent librement sur Internet et sur les boites mails des utilisateurs. Pydio règle ce problème : la société supervise entièrement le système. "Elle décide des personnes qui vont avoir accès à tel fichier et pas à tel autre", explique Axel Adida, cofondateur de Pydio. "Lorsque les employés quittent leur poste dans le groupe, il suffit de leur couper l’accès aux fichiers. Avec Dropbox, ce n’est pas possible." Pydio est un logiciel en open source : n’importe qui peut avoir accès au code. Les entreprises peuvent ainsi vérifier qu’il ne contient aucun virus et autres logiciels malveillants avant de l’installer sur leur serveur. L’outil est diffusé gratuitement à des milliers d’utilisateurs. Ils testent le produit et ses mises à jour et signalent les éventuels problèmes aux concepteurs. La start-up ne cible que des sociétés. Elle leur vend le "branding" de l’outil, c’est-à-dire qu’elle crée, pour chaque client, un fond spécifique avec le nom de l’entreprise, ses couleurs... "Notre propre marque, Pydio, n’apparait pas sur l’application qu’utilisent les salariés d’un groupe", précise Axel Adida. La start-up s’occupe aussi du bon fonctionnement de l’outil dans les serveurs des entreprises clientes : "si Pydio est incompatible avec un logiciel utilisé par les ordinateurs d’un groupe, nous leur envoyons une solution très rapidement", souligne Axel Adida. La start-up vend enfin à ses clients une application mobile qui peut être téléchargée gratuitement par les employés de l’entreprise. Pour 1000 utilisateurs, l’ensemble de ces services coûte 4999 euros par an.

ACTUS REUTERS D'après le Wall Street Journal, BlackBerry envisage de scinder son service de messagerie. Le fabricant canadien de smartphones a transféré certains cadres dirigeants au sein de l'équipe de BBM et travaille à d'autres produits autres que la messagerie, comme la visiophonie. BlackBerry envisage de scinder son service de messagerie, rapporte mardi le Wall Street Journal (WSJ), citant des sources proches du dossier. La filiale s'appellerait BBM Inc, précise le WSJ. Le fabricant canadien de smartphones a transféré certains cadres dirigeants au sein de l'équipe de BBM et travaille à d'autres produits autres que la messagerie, comme la visiophonie. Blackberry envisage aussi de rendre BBM disponible pour les ordinateurs de bureau, explique le WSJ, citant une source proche du dossier. Une porte-parole a déclaré que BlackBerry ne commentait pas les rumeurs et les conjectures. BlackBerry avait annoncé ce mois-ci qu'il explorait des alternatives stratégiques parmi lesquelles une vente totale de la société. L'action du fabricant de smartphones cède 2,4% à 10,17 dollars sur le Nasdaq à New York vers 16h00 GMT. Le titre également coté à Toronto perd 2,83% à 10,65 dollars canadiens. ACTUS REUTERS Après l'annonce surpise du départ de Steve Ballmer au plus tard dans un an, le prochain directeur général de Microsoft devra trancher : poursuivre la stratégie engagée par le successeur de Bill Gates pour transformer l'entreprise en un groupe présent à la fois dans les matériels et les services, ou renoncer à cette ambition pour concentrer les ressources sur les logiciels qui ont fait son succès.

Le projet de transformation initié par Steve Ballmer - dévoilé six semaines seulement avant l'annonce surprise, vendredi 23 août, de son départ à la retraite dans un an au plus tard - prévoit de fonder l'avenir de Microsoft sur les matériels et les services en s'appuyant sur le "cloud", l'informatique dématérialisée. Mais les ventes décevantes des tablettes Surface, après les tentatives infructueuses pour dégager des bénéfices dans la recherche sur internet ou dans les smartphones, alimentent les doutes sur la viabilité de ce choix. Depuis des années, des investisseurs appellent Microsoft à distribuer à ses actionnaires les liquidités qu'il investit pour l'instant dans des projets déficitaires ou annexes, et à concentrer ses efforts sur le système d'exploitation Windows, la suite logicielle Office et les activités de serveurs. L'investisseur activiste ValueAct Capital Management, dont les initiatives récentes pourraient avoir joué un rôle dans la décision de Steve Ballmer de se retirer plus tôt que prévu, passe pour être favorable à une telle stratégie. Sur les deux derniers exercices, Microsoft a perdu près de trois milliards de dollars dans le moteur de recherche Bing et d'autres projets internet, sans compter la dépréciation de six milliards liée à l'acquisition de la régie publicitaire en ligne aQuantive.

Le groupe a aussi passé une charge de 900 millions liée aux tablettes Surface au cours du dernier trimestre. Pour l'instant au moins, la stratégie de Steve Ballmer n'est pas remise en cause. John Thompson, administrateur indépendant du groupe choisi pour piloter le comité chargé de trouver le prochain directeur général, a assuré vendredi que le comité était "engagé" par le projet de transformation. Mais le choix du comité en dira sans doute long sur la pérennité de cet engagement et sur son ouverture à d'autres options. "Le choix d'un candidat interne, comme Satya Nadella, le patron des serveurs, ou d'un autre membre de l'équipe Windows, irait dans le sens de cette réorganisation et de ce virage stratégique", estime Norman Young, analyste de Morningstar. "Mais les arguments ne manquent pas pour convaincre que la société a besoin de sang neuf, de quelqu'un qui peut mettre en oeuvre la stratégie mais aussi apporter un point de vue extérieur." Un tel changement d'approche pourrait conduire le groupe à se désengager du jeu vidéo, à abandonner Bing ou à réduire ses investissements dans les tablettes ou d'autres matériels.

Du point de vue financier, les partisans d'une nouvelle stratégie ne manquent pas non plus d'arguments : le cours de l'action Microsoft stagne depuis 10 ans et les actionnaires activistes réclament leur part des 77 milliards de dollars de liquidités accumulées par le groupe, dont 70 milliards détenus hors des Etats-Unis. Pour Rick Sherlund, analyste de Nomura, le départ annoncé de Steve Ballmer signifie que le groupe commence à écouter les actionnaires activistes comme ValueAct, ce qui pourrait se traduire par des initiatives en matière de dividende et de rachats d'actions dès le 19 septembre, date de la réunion annuelle entre la direction et les analystes financiers. Selon une source au sein du groupe, Steve Ballmer a commencé à réfléchir sérieusement à sa succession il y a 18 mois à deux ans, après un avertissement reçu en 2010 lorsque le conseil d'administration avait réduit son bonus à la suite de l'échec cinglant du téléphone portable Kin et l'incapacité du groupe à riposter rapidement au lancement de l'iPad par Apple. C'est il y a deux ou trois mois que Steve Ballmer est parvenu à la conclusion que le "bon moment pour engager le processus" de succession était arrivé, a précisé la source. Soit peu après l'investissement de deux milliards de dollars de ValueAct au capital du groupe.

Les résultats mitigés publiés en juillet pourraient avoir scellé sa décision d'annoncer son départ, qu'il n'a communiquée au conseil d'administration que mercredi dernier. On ignore toutefois si le conseil lui a spécifiquement demandé de partir. Quel que soit son successeur, celui-ci sera confronté à des choix difficiles voire impossibles : engager un mastodonte dans un processus de mue délicat ou le recentrer sur quelques activités rentables centrées sur l'ordinateur individuel. "Je ne suis pas sûr que quelqu'un puisse faire mieux le boulot de Steve" Ballmer, explique Brad Silverberg, ancien cadre dirigeant de l'activité Windows et cofondateur de la société de capital-investissement Ignition Partners. Selon Gartner, les volumes de stockage d’informations devraient être multipliés par 44 au cours des 10 prochaines années, une évolution qui engendrerait une pression supplémentaire sur des dépôts de données déjà engorgés. Outre les efforts visant à écarter de nouvelles menaces liées à la sécurité, il est essentiel de porter une attention particulière à l’arrivée du BYOD (Bring your own device) et du BYOS (Bring you own service).

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