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Batterie ASUS G72GX

Au niveau de l’autonomie, le smartphone de Microsoft déçoit également quelque peu malgré sa batterie de 3340 mAh. On aurait en effet pu s’attendre à ce que le flagship de Microsoft tienne sans difficulté deux journées avec une seule charge. Dans la pratique, on remarque que le smartphone de Microsoft peine à tenir plus d’une journée, la faute sans doute à une mauvaise gestion de la consommation énergétique. Les joueurs, en particulier, auront tôt fait de remarquer que le smartphone de Microsoft a tendance à voir son autonomie fondre comme neige au soleil lorsqu’ils lancent un jeu exigeant de fortes ressources sur leur mobile. Il s’en sort néanmoins sensiblement mieux que son ainé, le Lumia 950, grâce à sa batterie de plus haute capacité, qui lui permet de tenir sans trop de difficulté une journée complète avec une seule charge.

Au final, si le Lumia 950 XL déçoit quelque peu tant au niveau de son design que de son autonomie, le smartphone de Microsoft impressionne avec son écran de très haute résolution, ses performances et surtout sa capacité à se transformer en un véritable ordinateur, une fois connecté au Display Dock.

Car c’est sans doute le plus gros argument de ce modèle par rapport aux autres smartphones sous Windows 10 : il peut être connecté à un petit boitier qui se connecte lui-même à un écran d’ordinateur, un clavier et une souris et permet d’utiliser son smartphone comme une véritable tour d’ordinateur. Sur grand écran, Windows 10 adopte une interface proche de celle qu’on retrouve sur un ordinateur classique, à ceci près que le smartphone n’est pas capable de faire tourner des logiciels Windows traditionnels… Concrètement, cela signifie que vous pourrez surfer avec le combo clavier / souris dans une fenêtre classique, regarder des vidéos sur Youtube, dactylographier un texte sur Word et répondre à vos emails avec tout le confort d’un ordinateur classique, mais qu’il vous sera impossible de lancer un logiciel comme PhotoShop par exemple. Pour un étudiant, un enseignant ou un indépendant, le Lumia 950 XL est donc une alternative très sérieuse aux ordinateurs portables low-cost et aux tablettes convertibles. Reste qu’en l’état, le nombre de fonctionnalités mises à disposition reste malheureusement trop limité pour une utilisation professionnelle intensive.

En revanche, Microsoft fait mouche au niveau des innovations en faisant de son Lumia 950 XL l’un des premiers modèles de smartphones équipé du fameux port USB de type C réversible, qui offre de hauts débits de transfert et se connecte facilement même dans le noir. Microsoft est également le premier fabricant de smartphone à intégrer un scanner d’iris à son terminal haut de gamme. Concrètement, il s’agit d’un système d’identification biométrique similaire à un capteur d’empreinte digitale, à ceci près qu’ici, c’est le visage et l’oeil de l’utilisateur qui est scanné à l’aide de la caméra du smartphone pour l’identifier. Le système est d’une rapidité et efficacité exceptionnelle, comme nous avons pu le remarquer dans nos tests, puisque jamais pris à défaut, même avec des photos et vidéos en très haute résolution. L’avantage, par rapport au lecteur d’empreinte numérique, c’est que l’identification est beaucoup plus rapide et ne nécessite pas de placer son doigt sur le bouton “Home” du smartphone. Pas sûr cependant que cet argument fasse mouche auprès du consommateur…

Sécurisé, facile à dompter, d’une efficacité redoutable en photo et surtout capable de se transformer en un véritable ordinateur portable, le Lumia 950 XL est un outil de travail fantastique, parfaitement capable de remplacer un ordinateur portable pour les tâches les plus basiques (traitement de texte, surf, réseaux sociaux & emails). Etudiants, enseignants et professionnels verront sans doute en lui une véritable révolution, même s’il est encore tôt pour se rendre compte de l’énorme potentiel de la technologie Continuum. Pour un smartphone à 699€, le Lumia 950 XL fait néanmoins grise mine face à la concurrence avec son design archi-banal et son parc applicatif encore très limité…

Si elle n’a pas rencontré un franc succès depuis le lancement de la première version, la Surface Pro commence réellement à attirer les entreprises. D’après de nombreux retours que nous avons pu avoir, le form factor et les capacités de la tablette en font désormais un produit de premier plan, qui intrigue et intéresse de plus en plus. En revanche, Microsoft a encore du retard dans le channel et dans la distribution de ses produits ; la vente directe est compliquée pour les entreprises. « Nos plus gros clients nous ont fait comprendre qu’ils préfèrent acheter des Surface auprès d’un partenaire, au sein d’une seule transaction et déployer les appareils dans le monde entier », écrit Microsoft sur son blog. C’est pourquoi l’éditeur de Redmond annonce un partenariat avec la SSII Accenture/Avanade, mais également avec HP et Dell.

Les deux constructeurs deviennent donc des revendeurs officiels de la Surface Pro, aux Etats-Unis et Canada pour le moment, dans le reste du monde d’ici 2016. Parallèlement, ils pourront proposer à leurs clients leurs solutions de services, garanties, support, échange, configuration et déploiement. Déployer Windows 10 dans les entreprises le plus rapidement possible, tel est le but de Microsoft actuellement. Cela passe donc par du matériel comme nous venons de le voir, mais pas seulement. L’éditeur prévoit d’ajouter de nouvelles fonctions pour les professionnels à son nouvel OS.

Elles seront dans un premier temps diffusées auprès des Windows Insiders ce mois-ci. « Pour la première fois, les entreprises pourront tester des fonctions comme l’Enterprise Data Protection (EDP), qui propose une protection de toutes les données peu importe d’où elles proviennent », écrit encore l’éditeur. Mais ce n’est pas tout : il évoque également Microsoft Passport (sécurisation de la connexion aux applications, sites et réseaux sans mot de passe) ou encore le Windows Store for Business, qui permet de créer des boutiques d’entreprise.

Dans un monde qui n’a de cesse de nous rappeler qu’il faut faire attention à nos ressources, réparer son téléphone dernière génération peut-il s’inscrire dans une démarche écologique ? Selon l’institut d’études de marché et d’audit GfK, en 2014 il s’est vendu en France plus de smartphones que de téléphones mobiles classiques. 18,2 millions de smartphones, pour 23,8 millions de mobiles. Désormais, 50 % des Français de 11 ans et plus sont ainsi équipés d’un téléphone avec écran tactile. Sollicité à longueur de journée - avec ses innombrables applications et son accès à Internet - cet appareil high-tech est devenu au fil du temps un objet du quotidien pour nombre d’utilisateurs. Toujours plus fin, plus léger, plus intuitif, le smartphone est aussi devenu... plus fragile.

Une vitre qui se brise, l’écran tactile qui ne répond plus ou bien qui bogue : des smartphones comme celui-ci, Sébastien Paporé déclare en réparer « une vingtaine par semaine ». Patron d’un commerce multiservice en cordonnerie dans un grand centre commercial à Montivilliers, pour lui pas de doute : « C’est écologique de faire réparer, ça évite que les gens jettent leur portable à la poubelle. » Et d’étayer ses propos : « Les vitres cassées ou l’écran LCD sont rachetés par un centre de recyclage, donc il n’y a aucun déchet ; idem pour les batteries, donc oui, ça reste écologique. »

L’écologie, un terme dans l’air du temps mais aussi porteur d’un véritable marché. Un business « vert » partagé entre bris de glace, connecteurs défectueux, téléphone tombé dans l’eau, changement de batterie, recherche de panne. Même s’il admet ne se borner qu’à quatre ou cinq grandes marques : « Au-delà, il faudrait un stock immense ».Avec des tarifs pour changer la vitre avant allant de 59 € pour les appareils basiques jusqu’à 249 € pour des modèles plus récents - « un prix justifié quand on connaît leur prix d’achat neuf aux alentours de 700 € » -, écologie peut aussi rimer avec économie pour le client.

Au Havre, Youssef El Katiri travaille depuis dix ans dans le domaine de la téléphonie. Son commerce près de la bibliothèque Salacrou ne désemplit pas. Lui aussi a vu une montée en puissance de la demande de réparation de ces appareils mobiles. Si les arguments pour la cause écologique restent toujours les mêmes : « On ne jette plus à la poubelle », pour lui, un autre critère entre en compte : « Il y a au Havre un centre de recyclage spécialisé [lire ci-contre] qui nous rachète tout ce qui est multimédia : écran de téléphone, d’ordinateur, carte mère... C’est beaucoup plus écologique de travailler avec une entreprise proche de chez nous. » Lorsque l’écologie peut soutenir l’économie locale...

Et pour ceux qui considèrent que la facture reste trop élevée, il existe de nombreux tutoriels sur la Toile qui expliquent comment remplacer la vitre de son smartphone. Encore faut-il être habile de ses dix doigts. Le prix d’entrée pour un écran neuf se situe aux alentours de 16,50 €, fourni la plupart du temps avec un kit d’outils et divers objets pour soulever et se glisser dans les entrailles du téléphone. Mais Sébastien Paporé prévient : « Si effectuer soi-même le remplacement peut paraître aisé, l’acte est irréversible et la qualité des verres n’est souvent pas au rendez-vous. » Et Youssef El Katiri de compléter : « On voit arriver des téléphones qui ont été déjà réparés par leur propriétaire, mais ceux-ci ont occasionné d’autres pannes. Dans ce cas, on dépanne le client, mais on ne peut pas appliquer de garantie. » CQFD !

L’entreprise havraise Morphosis Materials est leader dans le recyclage des déchets électroniques et industriels. Elle intervient dans ce processus « de A à Z », comme l’explique son dirigeant Serge Kimbel, ce qui lui a valu récemment un prix mondial de l’innovation. Mais de son propre aveu, « au Havre, la récupération des déchets en téléphonie par mon entreprise reste très marginale », ne représentant tout au plus « qu’une centaine de kilos par an ».

Selon le dirigeant, « le vrai geste écologique voudrait que les vieux modèles de téléphones gardés dans les fonds de tiroir soient récupérés afin d’être recyclés ». En effet, il y aurait, en France, plus de 50 millions de téléphones mobiles inutilisés stockés dans les ménages et les entreprises. Les Français changent leur téléphone tous les 18 mois en moyenne et le nombre de téléphones usagés ne cesse d’augmenter avec l’arrivée de nouvelles fonctions et de nouvelles technologies. Avec un constat : pour l’instant, aucune chaîne cohérente dans la récupération de ces vieux matériels n’a été mise en place par les services de l’État. Il n’existe en effet que très peu de points de collecte « sérieux », c’est-à-dire qui donnent la garantie que le téléphone déposé ne va pas se retrouver dans des filières « sauvages » et finir en Afrique ou en Asie, avec toutes les conséquences sanitaires qui en découlent.

Présenté lors du CES 2015, le G-Drive ev ATC Thunderbolt est un disque dur externe un peu atypique sur le marché du stockage externe. Sa particularité ? Enchâsser un disque dur "classique" dans un boîtier étanche et résistant aux chocs : le All Terrain Case (ATV). Le constructeur G-Technology, filiale de la société HGST (ex Hitachi / IBM), elle même propriété de Western Digital (WD), décline sa gamme ATC en deux versions. Une propose une connectique USB 3.0, tandis que la seconde adopte une prise Thunderbolt et s'adresse spécifiquement au monde Mac. C'est cette dernière que nous avons reçue pour test.

Le G-Drive ev ATC Thunderbolt tire son nom de la famille de disques ev RAW (des disques durs "classiques" dotés d'un port USB 3.0 et SATA) et de son boîtier étanche et résistant aux chocs ATC (All Terrain Case). G-Technology intègre directement un câble Thunderbolt au boîtier afin de garantir sa résistance et minimiser les points de faille. Le G-Technology G-Drive ev ATC Thunderbolt offre une capacité de un téraoctet ( 1 To) pour un prix qui se situe légèrement en dessous des 250 euros.

La spécificité du disque dur externe de G-Technology tient principalement à ce boîtier de protection, cette carapace dans laquelle se glisse le disque dur G-Drive ev RAW. Un boîtier que le constructeur annonce résistant aux chocs jusqu'à un hauteur de deux mètres, à la pression, aux poussières, aux projetions d'eau et à une immersion de 30 secondes dans 30 cm d'eau. Afin d'éviter toute plongée inappropriée dans l'eau, le boîtier ATC avec son disque dur doit flotter.

Nous avons fait tomber le G-Drive ev ATC Thunderbolt, immergé dans une bassine d'eau, passé sous un jet de douche, placé tel quel dans un sac à dos pendant plusieurs jours. Le disque de G-Technology a toujours survécu et continué à fonctionner sans encombre.Pour cela le boîtier ATC développer par G-Technology pour ses disques durs se compose de deux matières. Un plastique dur, de type PVC, structure le châssis en lui apportant de la rigidité. Une matière caoutchouteuse et antidérapante prend place dans les coins pour absorber les chocs et les chutes. Cette matière occupe aussi la charnière du boîtier. Associée au système de gouttière et au loquet de sécurité qui fait pression, c'est cette matière légèrement élastique qui assure l'étanchéité du boîtier.

Le câble Thunderbolt intégré court le long de la tranche du boîtier, dans une rainure où il se range. Sa longueur, assez courte d'une vingtaine de centimètres, convient pour un usage avec un ordinateur portable mais oblige à une certaine gymnastique avec un ordinateur de bureau (notamment les iMac avec leur connectique déportée à l'arrière. Un capuchon, toujours dans la même matière caoutchouteuse, protège la connectique mini DisplayPort au bout du câble.

Une telle armure n'est pas sans conséquence sur l'encombrement du G-Drive ev ATC Thunderbolt. Il affiche un beau volume de 16,4 x 10,7 x 3 cm alors que le disque dur nu n'occupe que 13 x 8,3 x 1,6 cm. Un compromis à accepter pour un avoir un disque dur externe qui ne craint rien.Le boîtier, solide et résistant, remplit parfaitement son rôle. Dommage que la finition laisse, ici et là, apparaître quelques ergots de plastique et de petites bavures issus du moulage.

Le boîtier du G-Drive ev ATC Thunderbolt, s'il est sa principale caractéristique différenciatrice, ne fait pas tout. Il abrite un disque dur G-Drive ev RAW. Un disque externe construit autour d'un modèle mécanique avec une vitesse de rotation de 7200 tours par minute. La connexion avec le boîtier ATC passe par une connectique SATA classique. Le disque propose aussi une prise USB 3.0. Il est ainsi possible de sortir le disque et de l'utiliser tel quel en USB.

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