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Par ailleurs, même si la firme à la pomme n'a pas atteint les objectifs financiers qu’elle s’était fixé pour 2016, elle reste la société la plus valorisée en bourse affichant, en ce 9 janvier 2017, une capitalisation boursière supérieure à 631,6 milliards de dollars.L'automatisation galopante des chaînes de fabrication pour l'iPhone par Foxconn pourrait faciliter le rapatriement de la production des iPhone aux USA. Elle permettrait de combler le manque de qualification de la main d'oeuvre américaine évoqué par Tim Cook, le CEO d'Apple. Et si Apple rapatriait une partie de la production des iPhone aux Etats-Unis ? Cette promesse de campagne de Donald Trump ne semblait pas trouver grâce au yeux du principal intéressé, Tim Cook. Le CEO de la firme de Cupertino avançait que la manœuvre serait peu pratique au regard du manque de soutien logistique et du manque de main d’œuvre qualifiée sur le sol américain. Et pourtant, la solution pourrait toutefois bien venir des robots.Foxconn, le principal sous traitant d'Apple pour l'iPhone a déjà largement robotisé sa production. Pas moins de 40 000 robots fonctionnent déjà sur ses lignes de montage et le groupe taïwanais ne cache pas sa volonté d'automatiser entièrement sa production. D'après le directeur général du comité Automation Technology Development de Foxconn, Dai Jia-peng, dont les propos ont été recueillis par nos confrères de Digitimes, plus de la moitié des effectifs dédiés à la fabrication des iPhone a été remplacée par des robots depuis la sortie de l'iPhone 6. En avril dernier, le fabricant annonçait avoir remplacé 60 000 employés par des machines dans son usine de Kunshan, en Chine. « Ce n'est que la première phase d'un plan qui en compte trois », a déclaré le dirigeant.

Celle-ci consistait à remplacer les travailleurs individuels en commençant par les postes les plus dangereux et déplaisants. La phase deux consiste en l'automatisation complète de la chaîne de production qui reste pour le moment hybride, alliant machines et humains. Cette démarche a déjà été mise en place pour d'autres produits que l'iPhone. 10 lignes de montage sont, en effet, aujourd'hui entièrement automatisées pour des PC tout-en-un et des écrans LCD. « Dans la phase 3, nous automatiserons l'ensemble de l'usine, pas uniquement les chaîne de fabrication. Nous conserverons un nombre minime de personnel humain pour le test, la supervision, la production et la logistique », explique Dai Jia-peng.D'après nos confrères de 9to5 Mac, Apple aurait ainsi demandé à Foxconn et Pegatron (son autre sous traitant) s'ils étaient en mesure de déplacer leurs ligne de fabrication d'iPhone aux USA. Le premier a alors confirmé avoir engagé des discussions préliminaires sur le sujet avec le géant américain. Il a toutefois refusé de commenter le chiffre de 50 000 jobs possiblement créés, avancé par nos confrères. Au regard de l'automatisation galopante de ses lignes de production c'est très loin d'être étonnant.

Apple renoncerait à sortir un iPhone 8 pour se concentrer sur une version alternative d'iPhone 7 et 7 S Plus, doté d'un écran 5 pouces, avance le blog japonais MacOtakara. Apple aurait renoncé à lancer l'iPhone 8 pour se concentrer sur une version de sa gamme d'iPhone 7S et 7S Plus. Cette nouvelle rumeur provient du blog japonais Macotakara qui cite un sous-traitant taiwanais travaillant en étroite collaboration avec la firme de Cupertino. Selon le site, le dernier smartphone d’Apple partagerait les caractéristiques des versions 7S et 7S Plus et serait doté d'un écran de 5 pouces. Il disposerait d’un double capteur photo iSight Duo similaire à celui de l’iPhone 7S Plus.D’après Macotakara, d’autres spécificités techniques seraient à l’étude, avec une finalisation prévue pour le deuxième trimestre de l'exercice fiscal 2017 d'Apple. Il y a quelques semaines, diverses sources parlaient d’un iPhone 7S ou 8 doté d’un nouveau châssis avec un dos en verre, un écran Oled incurvé et la recharge sans fil.Travaillant depuis juin dernier sur son premier article scientifique portant sur l'apprentissage machine, Apple vient tout juste de le publier. Il décrit une technique pour améliorer la capacité d'un algorithme à reconnaître des images en se basant sur celles générées par des ordinateurs plutôt que sur de véritables clichés.

Apple est prêt à partager le fruit de certaines de ses recherches. En particulier sur l'intelligence artificielle et le machine learning dont l'activité est pilotée depuis octobre par le chercheur Russ Salakhutdinov. Confirmant sa volonté manifestée en juin de mettre dans le domaine public certaines de ses recherches dans ces domaines, la firme à la pomme vient de publier un premier article. D'autres devraient suivre dans les prochains mois.Pour sa première recherche, Apple s'est intéressé au manque de capacités de l'intelligence artificielle pour reconnaitre des objets utilisant des images recréées par ordinateur plutôt que de véritables photographies. Une problématique cruciale dans la mesure où contrairement aux images réelles nécessitant qu'une personne décrive ou renseigne l'ensemble des éléments la constituant (arbre, vélo, chien...), ce n'est pas le cas d'une image de synthèse dont les éléments qui la composent incluent déjà des « annotations » permettant à un système apprenant de les identifier. Problème : l'image de synthèse n'est souvent pas assez réaliste par rapport à une image réelle, engendrant des problèmes de reconnaissance.

Tout le travail d'Apple a donc consisté à proposer une technique permettant à un système apprenant d'améliorer la reconnaissance des éléments composant une image de synthèse. Les chercheurs d'Apple ont ainsi mis au point « Simulated+Unsupervised learning » permettant d'accroître le réalisme d'une image de synthèse afin d'en améliorer la reconnaissance par des systèmes apprenants. Pour cela, une version modifiée d'une nouvelle technique de machine learning a été utilisée, Generative Adversarial Networks, opposant deux réseaux neuronaux pour générer des images photoréalistes...Des Chromebooks équipés des derniers processeurs Haswell d'Intel devraient être annoncés lors de l'Intel Developer Forum, qui se déroule cette semaine au Moscone Convention Center de San Francisco. Ces PC portables minces et légers qui sont basés sur Chrome OS, le système d'exploitation de Google, sont entièrement tournés vers le web. Les modèles qui seront animés par les puces Core de quatrième génération d'Intel, nom de code Haswell, donneront un coup de pouce aux performances de leurs applications. Les Chromebooks sont actuellement commercialisés par la firme de Mountain View et également par HP, Lenovo, Acer et Samsung. D'autres fabricants de PC devraient se joindre à la mêlée lorsque ces machines seront annoncées.

Les détails de ces modèles seront communiqués mercredi matin lors de la keynote de Doug Fisher, directeur général des logiciels et des services chez Intel. Un dirigeant de Google devrait se joindre à lui pour parler de la façon dont son entreprise collabore avec Intel pour optimiser Android et Chrome sur les processeurs du fondeur.Les tarifs des Chromebooks varient fortement. Chez Acer, les prix démarrent à 200 dollars HT, alors que le Pixel de Google est commercialisé 1 300 dollars HT en raison de son design haut de gamme. Equipé d'un écran tactile de 12,5 pouces qui peut afficher des images en 2560 x 1700 ppp, ce modèle est destiné à servir de vitrine technologique. L'adoption des Chromebooks a été lente, mais la puce Haswell pourrait contribuer à changer la donne et à étendre leur utilisation au-delà des applications basées sur le cloud. Intel a assuré que ses puces dual-core Haswell permettrait d'obtenir jusqu'à 50% d'autonomie supplémentaire par rapport à leurs prédécesseurs Ivy Bridge.

Ces Chromebooks pourraient également utiliser les CPU Core i3 basse consommation que la firme de Santa Clara a commencé à livrer ce mois-ci pour des tablettes et ordinateurs portables sans ventilateur. Ces puces consomment entre 4,5 à 11 watts en fonction de leur utilisation. Intel a indiqué que Chrome OS serait également intégré dans les PC portables équipés de ses processeurs Atom Bay Trail, Ces derniers ont été conçus pour les tablettes et les ordinateurs portables bon marché. On s'attend à ce qu'Intel annonce la sortie de nouvelles puces de cette série au cours de la semaine.
Le constructeur HP Inc élargit un plan de rappel de produits annoncé l'an dernier au niveau mondial. En cause, plus de 100 000 batteries pour PC portables qui risquent une surchauffe et peuvent même s'enflammer. HP Inc a étendu son programme de rappel de sécurité et de remplacement des batteries fournies avec certains ordinateurs portables et lancé en juin 2016. En cause, 101 000 batteries pouvant présenter de potentielles surchauffes et exposer les utilisateurs à un risque d’incendie et de brûlures. Sont concernées des batteries équipant des PC portables HP, Compaq, HP ProBook, HP Envy, Compaq Presario et HP Pavilion vendus dans le monde entre mars 2013 et octobre 2016. Certaines batteries commercialisées en tant qu’accessoires ou de pièces détachées pourraient également être concernées.

La plupart d'entre elles ont été rappelées aux États-Unis, ainsi qu’au Canada et au Mexique. Le groupe a mis en place sur son site une procédure pour identifier les produits mis en cause dans divers pays, dont la France. On y trouve la liste des PC portables et des numéros figurant au dos des batteries pouvant être touchées. Celles qui peuvent présenter un défaut sont noires et portent les références 6BZLU, 6CGFK, 6CGFQ, 6CZMB, 6DEMA, 6DEMH, 6DGAL ou 6EBVA. En juin 2016, HP avait déjà annoncé le rappel de 41 000 batteries défectueuses.Selon les prévisions d'Intel, d'ici 5 ans, le marché du PC sera sa source de revenus la plus faible. D'où sa décision d'aller chercher des marges plus importantes sur d'autres secteurs. En particulier, le fabricant a fait du datacenter sa cible privilégiée et réservera à son activité serveur la primeur de ses nouvelles technologies.24 coeurs, 60 Mo de cache et une fréquence d'horloge maximale de 3,4 GHz... Avec son Xeon E7-8894 v4, Intel coupe l'herbe sous le pied de son sempiternel concurrent AMD qui se prépare à dégainer son processeur Zen Naples. Quelles semaines après l’annonce du probable retour d’AMD sur le marché des serveurs, Intel riposte avec la sortie d’un puce Xeon E7-8894 v4 dotée de 24 cœurs. Commercialisée au prix de 8 898$ HT, elle dispose de 60 Mo de cache et d’une fréquence d'horloge 2,4 GHz (3,4 GHz en mode turbo). Le fondeur a indiqué qu’il s’agit de sa puce serveur la plus performante, brisant les records en vigueur pour l’exécution d’applications d'entreprise.