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D'autres modèles disposant de davantage de mémoire et de stockage sont également disponibles. Avec 2 Go de mémoire et 32 Go de flash, l'Encore 2/8 pouces coûte 249 $ HT et jusqu'à 279 $ HT avec 64 Go. Avec son clavier, l'Encore 2/10 pouces sera vendue 299 $ HT, avec 2 Go de mémoire et 64 Go de stockage, mais sans clavier, elle revient à 329 $ HT.Toshiba a par ailleurs annoncé une tablette sous Android de 7 pouces. L'Excite Go devrait pouvoir se trouver autour de 100 dollars, avec 1 Go de mémoire et 8 Go de stockage flash, un port pour carte MicroSD et un port USB.
Dans la lignée du Yoga Book, le Yoga A12 de Lenovo est un PC portable hybride sous Android de 12 pouces sans clavier physique proposé au prix attractif de 300 dollars. Lenovo vient d’annoncer le Yoga A12, une version 12 pouces de son Yoga Book, entièrement tactile et uniquement sous Android. La marque chinoise a décidé de remplacer le traditionnel clavier physique de sa machine par une surface 100% tactile. Le Yoga A12 est doté d’une charnière renforcée qui pivote à 360 degrés et lui permet ainsi d’être utilisé comme un ultrabook ou comme une tablette tactile. Bien qu’il soit doté du même clavier Halo que son homologue Book, qui s’adapte aux habitudes de frappe en fournissant une rétroaction haptique à la place des touches tactiles, le Yoga A12 ne permet pas d’écrire sur l’écran

Autres faiblesses : son écran se limite à une définition à 1200 x 800 pixels et côté processeur, on doit se contenter d’un Intel Atom x5 couplé à 2 Go de mémoire vive. Quant à l’espace de stockage, il e dépasse pas les 32 Go. Selon Lenovo, son autonomie s’élèverait à 13 heures. La mise en vente du Yoga A12, est prévue cette semaine aux Etats-Unis pour 300 dollars HT. Aucune indication n’a pour l’instant été donnée sur sa commercialisation en France.Toshiba va sans doute être obligé de vendre une part plus importante de son activité mémoire qu'il ne l'avait prévu le mois dernier, en raison de la dépréciation de près de 6 milliards d'euros qu'il subit sur ses activités nucléaires aux Etats-Unis. Fin janvier, Toshiba confirmait qu’il vendait une partie de ses activités mémoire, dont le NAND flash, probablement à Western Digital pour un montant estimé entre 1,7 et 2,7 milliards de dollars. Mais la situation s’est considérablement aggravée pour le groupe d’électronique japonais dirigé par Satoshi Tsunakawa. Alors que Toshiba avait demandé à reporter d’un mois l’annonce de ses résultats financiers, son CEO a déclaré ce mardi que l’entreprise pourrait vendre la majorité de ses parts dans son activité mémoire pour couvrir les pertes causées par la très importante dépréciation subie sur ses activités dans le nucléaire aux Etats-Unis. Le groupe japonais a finalement annoncé aujourd’hui que cette dépréciation s’élevait à 5,9 milliards d’euros (712,5 milliards de yens, résultats non audités).

Au sujet de ce qui pourrait être décidé sur l’activité mémoire, « tout est possible », a indiqué le CEO de Toshiba lors d’une conférence de presse, rapporte le site d’informations Japan Times. Au départ, Toshiba avait prévu de se séparer de moins de 20% des parts détenues sur cette partie pour conserver une influence sur les opérations.Dans les tuyaux depuis une quinzaine de jours, la cession d'une partie des activités mémoire de Toshiba - incluant le business NAND flash - a été confirmée. L'identité de l'acquéreur, vraisemblablement Western Digital, n'a pas été officiellement révélée tout comme le montant de la transaction qui pourrait être compris entre 1,7 et 2,7 milliards de dollars. Toshiba vient officiellement d'annoncer la vente d'une partie de son activité mémoire flash, incluant son business NAND flash appartenant à sa division Storage & Electronic Device Solutions. L'identité de l'acquéreur n'a pas été précisée mais on sait que Western Digital faisait partie des candidats les mieux placés pour l'emporter. Le japonais, inventeur de la NAND flash au début des années 80, avait annoncé il y a une dizaine de jours vouloir effectuer une spin off de son activité mémoire. Une décision qui intervient alors que le conglomérat doit faire face à une dépréciation de plusieurs milliards de dollars de son activité nucléaire aux Etats-Unis et est également empêtré dans un scandale comptable de 1,9 milliard de dollars.

Toshiba entretient avec Western Digital une relation privilégiée, ces derniers étant liés par un accord de coopération dans plusieurs usines de fabrication de mémoire, dont Fab 2 localisée à Yokkaichi au Japon. D'après le Nikkei Asian Review, la part des activités mémoire de Toshiba cédées s’élèverait à 20% et pourrait lui rapporter entre 1,77 et 2,65 milliards de dollars. Une assemblée générale extraordinaire des actionnaires du japonais doit avoir lieu prochainement pour valider cette opération qui devrait être bouclée le 31 mars, correspondant à la fin de l'exercice fiscal des entreprises japonaises. Un risque pour le niveau de marge à venir ?Actuellement, Toshiba et Western Digital pèsent 35% du marché global de la production de flash NAND, d'après DRAMeXchange, une division de TrendForce. Juste devant, on trouve Samsung avec 36% de part de marché ainsi que le couple Micron-Intel (17%) et SK Hynix (12%). D'un point de vue financier, d'après les résultats du dernier trimestre, les ventes de mémoire de Toshiba ont constitué seulement 15% de l'ensemble de ses revenus mais plus de 50% de sa marge opérationnelle. En cédant une partie de ses activités mémoire, le fabricant met une épée de Damoclès au-dessus de sa tête. Car si d'un côté cela lui permet de faire rentrer d'un coup pas mal d'argent frais dans ses caisses, de l'autre il accepte de voir une partie de sa marge fondre comme neige au soleil.

Le constructeur japonais Toshiba aurait engagé des discussions pour scinder son activité semiconducteurs dans une entreprise séparée, dans laquelle Western Digital pourrait détenir 20% du capital. Toshiba prévoirait de scinder son activité mémoire dans une entreprise séparée dans laquelle Western Digital pourrait investir. Dans un communiqué, le constructeur japonais a toutefois précisé qu’aucune décision n’avait encore été prise à ce stade. Cette annonce fait suite à des informations selon lesquelles la société envisage de se défaire de ses activités semiconducteurs. D’après le quotidien japonais Nikkei Asian Review l’objectif est de céder une partie de son capital à Western Digital afin de combler la dépréciation de plusieurs milliards de dollars de son activité nucléaire aux Etats-Unis. Selon le journal économique, Toshiba voudrait céder environ 20% de son capital à Western Digital pour un montant compris entre 1,7 et 2,6 milliards de dollars.Toshiba peine actuellement à se remettre d'un scandale comptable qui lui a coûté 1,3 milliard de dollars. Le constructeur s’est concentré sur le marché de la mémoire non volatile comme la flash 3D, après s’être attaqué à celui des composants flash en 1984. En octobre 2015, Western Digital avait mis sur la table près de 19 milliards de dollars pour acquérir Sandisk, l’un des partenaires de longue date de Toshiba. Le spécialiste du stockage avait alors indiqué que cette opération lui permettrait de s’intégrer verticalement sur le marché des NAND, et d'assurer un accès à la technologie SSD sur le long terme et à moindre coût. Des considérations similaires pourraient également être à l'origine de son intérêt pour les activités de mémoire de Toshiba.

Le projet de développement Skybridge entrepris par AMD doit combler le fossé entre les architectures x86 et ARM et permettre à ses puces d'exécuter l'OS Android dès l'année prochaine. L'idée du projet est de combiner les coeurs des puces x86 et ARM sur un même hardware et de produire une architecture mixte dès 2015. Les processeurs x86 et ARM seront compatibles « broche à broche », ce qui permettra de gérer les deux puces sur une seule carte mère. « Actuellement, les différentes cartes mères sont dédiées soit x86, soit ARM, le support de ces deux architectures disparates coûte trop cher aux développeurs et aux utilisateurs », a déclaré Lisa Su, directrice générale, Global Business Unit, d'AMD, lors d'une conférence de presse diffusée sur le Net. « Cette nouvelle famille de produits offrira flexibilité et fonctionnalité aux clients », a ajouté la directrice générale. « Les produits regrouperont les architectures ARM et x86, qui sont les deux architectures les plus importantes du marché ».

Dans un graphique sur le projet Skybridge montré pendant la conférence, AMD indique que le système mixte x86 - ARM pourrait faire tourner les systèmes Windows, Linux et Android. Selon Lisa Su, les produits Skybridge sont destinés à équiper des dispositifs embarqués et des terminaux portables, dans lesquels il faut probablement inclure les tablettes. Actuellement, on trouve déjà sur le marché des tablettes équipées de puces AMD tournant sous Microsoft Windows 8.1, sur lesquelles il est possible de faire tourner des applications Android en passant par une couche virtuelle Bluestacks. « La future puce ARM sera basée sur le design du processeur Cortex-A57. Ce sera la première puce 64 bits d'AMD compatible Android », a déclaré Lisa Su. La puce x86 sera basée sur le noyau Puma+, que l'on trouve dans la tablette Mullins lancée récemment et sur la puce pour ordinateur portable Beema. Du fait de la compatibilité des broches, les pièces Skybridge pourraient être soudées directement sur la carte mère.

Jusqu'ici, AMD avait hésité à rendre ses puces compatibles Android. Mais le concepteur a précisé qu'il ne porterait pas Android sur des puces x86 étant donné que le système d'exploitation fonctionne mieux sur des processeurs ARM. Les puces mixtes ARM - x86 seront fabriquées selon le processus de gravure à 20 nanomètres. Elles pourront être combinées avec les dernières puces graphiques d'AMD pour accélérer le traitement graphique, et les applications mathématiques et techniques. De leur côté, les constructeurs auront la possibilité de combiner autant de coeurs processeurs ARM - x86 dans leurs produits.Selon la directrice générale Global Business Unit, d'AMD, Skybridge pourrait être utilisé dans le hardware réseau, qui a besoin d'architectures disparates pour réaliser ses tâches. Le projet Skybridge d'AMD pourrait déboucher sur la mise au point d'un produit où le coeur x86 servirait à une unité de contrôle haut de gamme et le coeur ARM au traitement de tâches plus ordinaires. « Ce genre de produit permettrait de réduire les coûts en hardware et en software », a déclaré Lisa Su. « Support un écosystème avec des architectures disparates coûte vraiment beaucoup trop cher », a-t-elle ajouté. « Nous voulons absolument réduire ces contraintes pour un écosystème logiciel donné », a-t-elle insisté. En précisant cependant que « ça ne voulait pas dire qu'AMD allait entrer sur le marché des smartphones low-cost. Ce n'est pas dans notre ADN ! »
Quelques mois après son processeur Zen pour PC, AMD dévoile Naples une déclinaison 32 coeurs pour serveur. Selon le fabricant, les premiers serveurs intégrant cette puce seront livrés au cours du premier semestre de cette année.