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Pour aider les entreprises à mieux appréhender le déploiement de leurs plateformes VDI, VMware étoffe sa solution Horizon avec d'autres produits de virtualisation maison. VMware est sur le point de sortir Horizon 6, sa solution permettant aux administrateurs de gérer les déploiements de postes VDI (Virtual Desktop Infrastructure) et non VDI de manière unifiée, en utilisant plusieurs technologies VMware . « Nous étendons VMware Horizon au-delà du VDI, pour être en mesure de faire des bureaux virtuels », a déclaré Sumit Dhawan, vice-président et directeur général des produits pour postes de travail chez VMware. Horizon est maintenant « un système complet, capable de gérer 100% des postes de travail », a déclaré M. Dhawan. Ces fonctionnalités sont basées sur une plateforme qui est une extension de VMware Horizon View.

Les technologies VDI, comme Horizon, encapsulent tout l'environnement de travail de l'utilisateur (système d'exploitation et applications) dans une machine virtuelle hébergée sur un serveur, qui peut être utilisée depuis n'importe quel poste de travail, PC, terminal mobile ou client léger. Cette architecture permet aux administrateurs de gérer plus simplement les systèmes d'exploitation des utilisateurs, étant donné qu'ils sont stockés sur des serveurs. Une mise à jour peut ainsi être appliquée en quelques clics et les sauvegardes beaucoup plus simples car centralisées.Cependant, VMware a constaté que la plupart de ses clients utilisant Horizon dans des entreprises, n'exploitent pas uniquement la norme VDI. Au lieu de cela, la plupart mélangent des VDI, des PC de bureau et des portables traditionnels. Ainsi, dans les versions haut de gamme de Horizon 6, qui devrait être commercialisé en juillet prochain, VMware a ajouté un certain nombre de logiciels maison pour gérer les déploiements non VDI. Les versions Advanced et Enterprise de ce logiciel incluent maintenant un outil de gestion des images virtuelles, physiques et personnelles, qui fournit aux administrateurs un moyen de gérer les applications proposées aux utilisateurs. Au lieu d'installer le logiciel directement sur un PC de bureau ou une machine virtuelle, l'administrateur peut choisir de mettre le logiciel dans un container, qui peut ensuite être mis à jour chaque fois que nécessaire.

Dans cette configuration, les applications client-serveur peuvent être exécutées à partir du datacenter, tandis que les logiciels qui nécessitent un accès local peut résider sur la machine du salarié, dans un container qui peut également être mis à jour, si nécessaire, lorsque le PC est en ligne. Les administrateurs peuvent également utiliser VMware Mirage pour construire les images du système d'exploitation qui peuvent être utilisés dans une solution VDI ou exécuter sur une machine physique.Cette évolution du logiciel de VMware arrive également avec une interface de navigateur, appelé espace de travail, où les utilisateurs peuvent accéder à l'ensemble de leurs applications, si elles sont disponibles en tant que service cloud, sur site ou chez un partenaire, ou via vCloud Hybrid Service. Cet espace de travail peut être s'avérer fort pratique pour les utilisateurs qui accèdent à leurs applications à partir de leurs propres dispositifs et pour les utilisateurs qui ont besoin de plusieurs postes de travail pour mener à bien leurs tâches.

Les versions Advanced et Enterprise de Horizon 6 sont en outre les premières à intégrer un portail d'accès à des applications en libre-service, avec un emplacement unique pour gérer les autorisations et les connexions. La version avancée du logiciel est également livrée avec Virtual SAN, qui optimise le stockage pour les postes de travail virtualisés en utilisant au mieux les ressources locales. Selon l'éditeur, Virtual SAN peut aider à réduire le coût des déploiements VDI en minimisant la nécessité de recourir à des réseaux SAN externes pour abriter les containers et les images VDI. Enfin, ceux qui utilisent VMware vCenter Operations peuvent maintenant suivre l'activité des machines sur le datacenter.Bien connu pour ses cartes mémoire, SanDisk s'est diversifié avec une gamme de SSD. Pour ce début d'année, la société annonce deux modèles à destination des PC portables, l'Ultra Plus, et des serveurs, le X110. Ces deux SDD exploitent des composants Nand flash gravés en 19 nm contre 24 nm pour les modules de précédentes générations. Cette amélioration technologique apporte plusieurs avantages, dont une plus faible consommation électrique et la capacité de stocker plus de données sur une seule puce mémoire ou réduire la taille d'une puce pour une capacité donnée.

Le modèle Ultra Plus se destine au marché dit de « seconde monte », c'est-à-dire tous ceux qui désirent améliorer très simplement les performances de leur PC ou de leur Mac en remplaçant leur disque dur par un SSD. Disponible au format 2,5 pouces (7 mm) et doté d'un contrôleur Sata 3.0 (6 Gb/s) , il est proposé en trois capacités: 64, 128 et 256 Go. SanDisk annonce une vitesse de lecture séquentielle théorique allant jusqu'à 530 mégaoctets par seconde contre 155 et 445 en écriture suivant le modèle. Déjà disponible sur Amazon.com et Microcenter.com, le Plus Ultra est proposé, suivant les trois capacités disponibles, à 75, 110 et 220 $ HT. Soit un prix moyen d'un dollar par Go comme nous vous l'annoncions en décembre dernier.

Également proposé au format 2,5 pouces en Sata 3.0, le X110 de type professionnel est disponible avec 64, 128 et 256 Go pour répondre aux différents besoins des entreprises. SanDisk indique ici aussi des vitesses théoriques flatteuses en lecture et en écriture : 505 et 445 Mo/s pour un MTBF de 2 millions d'heures. Mais à la différence des disques durs ce critère n'est pas très pertinent sur un SSD dépourvu d'éléments mécaniques.Bien connu pour ses cartes mémoire, SanDisk tente une percée sur le marché pas si éloigné des SSD. Il prévoit que les produits SSD représenteront un quart de son chiffre d'affaires en 2014, contre environ 10% aujourd'hui. Pour réussir son pari, la firme a acheté coup sur coup l'entreprise Pliant, spécialisée dans le développement de SSD, et deux autres sociétés spécialisées dans le logiciel pour SSD, FlashSoft et Schooner.
Selon une étude d'IHS iSuppli, la croissance du marché des SSD devrait être plus soutenue en 2013 avec le développement des ultrabooks. L'activité datacenter se porte bien aussi par l'afflux de produits.

Tout comme les lecteurs MP3 ont dopé les ventes de mémoire flash NAND au milieu des années 2000, les ultrabooks devraient conduire au doublement des ventes de SSD en 2013. Au niveau mondial, les livraisons de SSD devraient augmenter pour atteindre 83 millions d'unités cette année, contre 39 millions en 2012, explique une étude d'IHS iSuppli. Les prévisions pour 2016 sont estimées à 239 millions en 2016, ce qui représentera 40% du marché des disques durs. Il est à noter que le cabinet d'analyses exclu les modèles hybrides qui combine disque à plateaux et mémoire flash.« Le sort du marché des SSD est étroitement lié à celui des ultrabooks et des portables ultra-légers qui utilisent cette technologie » souligne Ryan Chien, analyste spécialisé sur la mémoire et le stockage chez IHS. Il ajoute, « alors que les ventes de SSD avaient progressés de 124% l'année dernière, la croissance actuelle déçoit, car les ventes d'ultrabook ont été mauvaises. Toutefois, si les ventes des récentes générations d'ultrabook décollent, le marché des SSD connaîtra une croissance plus vigoureuse ». Il souligne que l'arrivée de Windows 8 et des prochains processeurs Haswell d'Intel devraient stimuler l'intérêt des consommateurs et la croissance des SSD.

Si les ventes de SSD progressent fortement, les prix moyens des mémoires flash NAND sont en baisse. L'analyste constate qu'en négociant, il est possible d'obtenir des SSD avec un prix au gigaoctet de 80 à 90 cents HT, voir même moins. Par exemple, Micron a récemment présenté un SSD de 1To à 599 dollars. Cette baisse des prix attire aussi bien des geeks, que des constructeurs de PC qui n'hésitent plus à installer des SSD dans leurs produits.Sur la partie datacenter, IHS Supply constate également une forte demande des SSD en raison du lancement de baies de stockage flash de la part des grands constructeurs, mais aussi des start-ups. Le développement récent autour des mémoires non volatiles comme la STT-RAM et la resistive RAM va permettre d'améliorer les performances des SSD. Avec la hausse de la production des NAND flash chez les principaux fabricants, les SSD débarquent en Europe à des prix toujours plus compétitifs. Le M500 de Crucial arrive, par exemple, à un prix serré sans sacrifier les performances.

Le marché des SSD a le vent en poupe avec des baisses de prix significatives depuis un an. Si ces unités de stockage flash équipent de plus en plus de PC portables, ils peuvent également être d'un grand intérêt pour les PC de bureau à condition de sélectionner une capacité confortable. Un choix devenu possible avec la baisse des prix. Nous avons ainsi testé le Crucial M500 480 Go proposé à 350 euros environ, contre 550 euros pour le modèle 950 Go. On est enfin passé à bien moins d'un euro le Go.Équipé de puces NAND flash MLC fabriquées en 20 nm par Micron (la maison mère de Crucial), ce SSD est architecturé autour d'un contrôleur Marvell 88SS9187-BLD2. Au format 2,5 pouces, il affiche une épaisseur de 7 mm, mais un adaptateur 9,5 mm est livré pour l'insérer dans un emplacement standard. Sans surprise, son interface est de type Sata 6 Gb/s. Pour ceux qui trouvent curieux cette capacité annoncée (480 Go au lieu de 512 Go), rappelons que, comme d'autres constructeurs, Crucial fait appel à une technologie de type RAID 7+1 - renommée ici RAIN (Redundant Array of Independent NAND) - pour le contrôle de l'intégrité des données. Sept puces de données pour une puce de parité. De grands acteurs dans le monde du stockage flash comme Fusion-io ou Violin Memory utilisent des technologies plus sophistiquées avec beaucoup plus de redondances, mais l'esprit est le même.

Passons aux tests réalisés avec SpeedTools sur un MacBook Pro 15 pouces avec l'option Trim activée. En lecture, nous avons obtenu 20 Mo/s en lecture et 23 en écriture avec des petits fichiers, et 479 Mo/s en lecture et 396 Mo/s en écriture avec des fichiers plus importants. Des performances très satisfaisantes qui plus est à un prix serré. S'il est bien sûr habituellement installé dans un Mac ou un PC, ce SSD peut également prendre place dans un boitier externe mais les résultats les plus spectaculaires au quotidien sont réalisés avec un disque de démarrage. Sur un Mac, l'allumage est vraiment très rapide et l'extinction presque instantanée.
À l'occasion de l'Intel Developer Forum (IDF) qui ouvre ses portes aujourd'hui à San Francisco, Intel renouvelle ses gammes de SSD professionnels. Ces unités de stockage flash offrent plus de sécurité et comporteront des fonctions de gestion à distance. Intel destine ces matériels aux entreprises et les proposera en plusieurs facteurs de forme.