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À l'origine, Mesos a été développé par l'Université de Berkeley, en Californie. Le logiciel Open Source, qui vient se placer entre la couche applicative et le système d'exploitation, facilite le déploiement et la gestion des applications dans les environnements mettant en oeuvre des clusters de grosse capacité. Il y a quelques années, Twitter s'était tourné vers Mesos pour résoudre son problème d'échelle et depuis, le réseau social contribue au projet. Florian Leibert, CEO de Mesosphere, était à l'époque ingénieur chez Twitter. Avec d'autres, il avait incité le réseau social à utiliser la solution. Il y a quelques années, il a quitté Twitter pour mettre en oeuvre Mesos chez Airbnb cette fois. Et l'an dernier, il a quitté Airbnb pour créer Mesosphere. La startup distribue Mesos avec une documentation et des outils.

Le dernier tour de table a été dirigé par l'entreprise d'investissement de la Silicon Valley Andreessen Horowitz. La start-up va utiliser ce financement pour renforcer son support commercial et développer des plug-ins pour Mesos qu'elle vendra sous licence aux entreprises. « Mesos présente de nombreux avantages dans un environnement en cluster », a déclaré le CEO de Mesosphere. « De la même manière qu'un OS gère l'accès aux ressources sur un ordinateur de bureau, Mesos s'assure que les applications peuvent accéder aux ressources dont elles ont besoin dans un cluster. Le logiciel permet aussi de réduire les étapes manuelles pour le déploiement d'applications et il peut déplacer les charges de travail automatiquement pour la tolérance de panne et pour maintenir un niveau d'utilisation élevé. Un grand nombre de charges de travail actuelles et de framework peuvent fonctionner avec Mesos, y compris Hadoop, Memecached, Ruby on Rails et Node.js, plus divers serveurs Web, bases de données et serveurs d'applications », a ajouté Florian Leibert.

Côté développeurs, Mesos s'occupe de la « plomberie » de base nécessaire pour construire des applications distribuées, et il rend les applications portables afin qu'elles puissent fonctionner dans différents types d'environnements de cluster, y compris les matériels et les systèmes bare métal virtualisés. Le logiciel permet aux équipes opérationnelles d'aller au-delà du « partitionnement statique », lequel assigne les charges de travail à un ensemble fixe de ressources, et de développer des environnements de cluster plus élastiques.« Aujourd'hui, Mesos est essentiellement utilisé par des entreprises online comme Netflix, Groupon, HubSpot et Vimeo, mais Mesosphere veut attirer les grandes entreprises du Forbes Global 2000 (les 2000 plus grandes entreprises mondiales classées par le magazine américain Forbes) », a déclaré son CEO. Celles-ci sont aux prises avec d'importants volumes de données et ont du mal à gérer leurs problèmes d'échelle. Cela inclut les données des clients collectées par des sites très fréquentés et des données opérationnelles recueillies sur le terrain. « De nombreuses entreprises doivent s'adapter la demande. Elles font tourner un grand nombre d'applications diverses et leurs systèmes arrivent à saturation », a déclaré Matt Trifiro, vice-président senior de Mesosphere.

Mesos est capable de gérer les clusters de clouds privés et publics et en décembre dernier, la startup a livré un outil permettant de déployer Mesos dans Amazon Web Services (AWS). AirBnB et HubSpot gèrent leurs infrastructures Amazon avec Mesos. Mesosphere va continuer à offrir sa distribution Mesos gratuitement, de même que certains outils comme Marathon qu'elle a développés. Hier, la startup a livré une nouvelle version 0.19 de la distribution Mesos standard, avec une documentation mise à jour.Mesosphere compte gagner de l'argent en développement et en vendant des plug-ins sous licence pour Mesos qui prendront en charge des tâches comme la gestion du tableau de bord, le débogage, la surveillance et la sécurité, et en vendant de services professionnels. Aujourd'hui, la startup emploie 25 personnes, réparties entre l'Allemagne et San Francisco.
Après des années de développement, Google vient enfin de rendre open source le code de son navigateur Chrome pour iOS qui jusqu'à présent était en code source fermé. Google vient d’annoncer que les développeurs pouvaient désormais modifier et compiler la version de Chrome pour iOS. Auparavant, ils pouvaient compiler des versions open-source de Chrome pour le web et Android. Avec cette nouvelle mise à jour, Chrome pour iOS rejoint désormais le référentiel de Chromium, le projet de navigateur web open source basé sur le code et le moteur de Google Chrome. En outre, la vitesse de développement est également plus rapide depuis que l'ensemble de la communauté Chromium peut accéder aux tests de Chrome pour iOS et lancer l'exécution automatiquement dès que le code est vérifié, a précisé l'éditeur dans un billet de blog.

Historiquement, le code de Chrome pour iOS était séparé du reste du projet Chromium en raison de la complexité supplémentaire requise pour la plate-forme. La firme de Mountain View Google a travaillé pendant plusieurs années pour faire en sorte que Chrome pour iOS puisse supporter WebKit, le moteur de rendu d’Apple en plus de Blink, son propre moteur de rendu. Pour les développeurs qui veulent en savoir plus, des informations sont disponibles sur ce lien.En passant de 2 à 8 collaborateurs en un peu moins de deux ans, les équipes parisiennes d'Objectif Libre se sont vite retrouvées à l'étroit dans leurs anciens locaux. Elles ont donc opté pour de nouveaux bureaux de 140 m² dans le 3eme arrondissement. Les équipes parisiennes d'Objectif Libre ont enfin leurs propres bureaux. Après avoir débuté en mars 2015 dans l'espace start-up af83, puis partagé des bureaux avec l'entreprise Randco, les collaborateurs de l'ESN spécialisée dans les infrastructures open source ont pris possession de locaux de 140 m² dans le troisième arrondissement. Comme l'explique Claire Gayan, qui dirige l'agence parisienne de la société de services toulousaine, l'opération est survenue plus tôt que prévue.

L'agence parisienne d'Objectif Libre connaît en effet une belle croissance depuis sa création. « Nous étions deux quand l'agence a été ouverte. Nous sommes aujourd'hui 8 et cherchons actuellement trois collaborateurs supplémentaires », détaille la dirigeante. Pour ce qui est du chiffre d'affaires de l'agence parisienne, elle estime que sa croissance annuelle se situe aux alentours de 50%. « Nous avons des consultants qui circulent entre Paris et Toulouse, ce qui rend un chiffrage précis difficile», explique Claire Gayan. Au total, Objectif Libre compte aujourd'hui 16 collaborateurs qui ont réalisé 1,05 M€ de chiffre d'affaires au titre de son exercice 2015/2016.La Free Software Foundation, la « fondation du logiciel libre », a annoncé hier un remaniement majeur des projets logiciels qu'elle soutiendra en priorité. Parmi eux, un projet d'OS libre pour smartphones, un assistant personnel vocal intelligent, mais aussi l'accessibilité et le développement de pilotes. Depuis 2005, la fondation tenait une liste de projets prioritaires dite High Priority Projects List (HPPL). À l’époque, celle-ci ne comportait que quatre projets de logiciels libres. Aujourd’hui, cette liste mentionne les projets prioritaires, plus quelques projets spécifiques dans des domaines clés, dont voici la description :

- Un système d'exploitation libre pour smartphone : dénommé Replicant, l’OS est une version entièrement libre d'Android, lui-même soutenu financièrement par la Free Software Foundation. Selon la fondation, parce que les périphériques Android sont les plus utilisés dans le monde, les smartphones doivent aussi bénéficier d’une offre de logiciels libres.- Un assistant personnel vocal intelligent, comparable à Google Now, Siri, et Alexa. Selon la FSF, ces systèmes sont pratiques, mais pour les utiliser il faut se plier à des « compromis inacceptables », en particulier en ce qui concerne la protection de la vie privée et le contrôle.- Les projets qui encouragent les contributions de groupes sociaux marginalisés : le logiciel libre n’est pas assez présent sur les sujets concernant les femmes, les minorités et la communauté LGBT. C’est pourquoi la FSF souhaite une plus grande implication dans ces domaines.

- Dans la même veine, la FSF encourage également des projets qui facilitent l’accessibilité des logiciels libres aux personnes handicapées, en particulier les technologies dites d’assistance.- Tous les projets qui permettent de réduire ce que la Free Software Foundation appelle les activités Web sur-centralisées et la « dépendance des utilisateurs vis-à-vis de serveurs dont ils ne sont pas propriétaires ». Les projets qui permettraient d’offrir des alternatives aux écosystèmes Web fermés de Google, Apple, Facebook et autres, sont aussi une priorité.Dans ses autres priorités, la FSF a inclus les pilotes matériels, le chat vocal et vidéo en temps réel, la sécurité, les logiciels libres gouvernementaux et l'assistance gratuite aux distributions GNU/Linux.Selon le directeur exécutif de la FSF, John Sullivan, « le remaniement de cette High Priority Projects List représente un changement significatif qui peut réorienter considérablement le cours du développement du logiciel libre ». Dans un communiqué, celui-ci a déclaré : « Comme nous avons déjà pu le constater, cette liste de projets prioritaires sert de référence aux contributeurs et a un impact sur le financement des projets open source importants ». Ajoutant : « J'espère que d'autres nous appuieront financièrement et par leur contribution. Grâce à eux, cette liste peut devenir une sorte de plan stratégique annuel dont le but est d’améliorer la liberté des utilisateurs d'ordinateurs ».

« Compte tenu des évolutions du paysage informatique observées au cours de la dernière décennie, la mise à jour de cette liste est attendue depuis longtemps », a déclaré Benjamin Mako Hill, un membre du conseil de la FSF qui a travaillé sur le remaniement de la HPPL. « Depuis la première version, la liberté dont disposent les utilisateurs pour utiliser leurs ordinateurs librement a subi beaucoup d’attaques », a-t-il ajouté. La liste complète de la FSF peut être consultée ici.Après avoir levé 73,5 millions de dollars en mars 2016 avec le concours de Microsoft et HPE, Mesosphere annonce la signature d’un accord OEM avec ce dernier. La start-up qui a déjà séduit des grandes entreprises comme Verizon, Twitter et Netflix, propose un gestionnaire de clusters pour datacenters baptisé DC/OS, qui s'appuie sur la technologie open source Apache Mesos.Dans le cadre de cet accord OEM, HPE pourra livrer des plates-formes pour datacenters (serveur, stockage et support) certifiées Mesosphere DC/OS afin d’aider les entreprises à déployer plus facilement des services cloud (VM et containers) dans des environnements hybrides. La firme de Palo Alto pourra également revendre et assurer le support de la solution DC/OS.« DC/OS repose sur les technologies qui ont automatisé l'infrastructure et le développement d'applications dans de grandes entreprises de technologies de l'Internet mais [il] est conçu pour être utilisé par toutes les entreprises, des start-ups aux entreprises mondiales », a déclaré Florian Leibert, cofondateur et CEO de Mesosphere. « Notre partenariat avec HPE apporte plus de capacités et d’élasticité du cloud public aux infrastructures de nos clients communs ».

La présidente de l'OpenCIO Summit, Véronique Torner, dresse un bilan très positif de l'usage et de la dynamique de l'open source, loin d'être maintenant uniquement porté par le secteur public. En France, la croissance de secteur atteint 9% pour une part de marché globale du marché français de l'IT estimée à 5%. Les 16 et 17 novembre 2016 a eu lieu à Paris la deuxième édition du Paris Open Source Summit, le plus grand rassemblement européen des acteurs du numérique ouvert sous le marrainage d'Axelle Lemaire et le parrainage de Thierry Mandon. En tout, cet événement a réuni autour du thème de l'Open Source et de l'innovation plus de 4000 visiteurs pour 130 heures de conférences et avec 163 exposants et partenaires. Peu après, la semaine du 21 novembre, l'Adaweek, l'événement promouvant la place des femmes dans les STEM (Science, Technology, Electronics, Mathematics) a consacré sa deuxième édition à l'Open autour d'ateliers, de talks et tables-rondes.Enfin, les 7, 8 et 9 décembre, Paris a reçu le quatrième Sommet Mondial du Partenariat pour un Gouvernement Ouvert (Open Government Parternship) qui a réuni plus de 80 pays. La France en a la présidence pour un an depuis septembre 2016.