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LES VENDEURS EN PREMIÈRE LIGNE
Si les sites de e-commerce ont pu être décrits comme des concurrents des magasins classiques au début du web, il apparaît surtout qu’ils ont conduit les forces de vente à revoir leurs manières de travailler. Par exemple, un bon vendeur était, dans le monde prénumérique, celui capable, à l’aide d’un questionnaire idoine, d'identifier le besoin de son client et de l’orienter vers le produit disponible en magasin. Aujourd’hui, il doit avoir la démarche inverse : partir du souhait précis de son client qui a été faire son pré shopping en ligne et poser les questions pour trouver le produit qui pourrait lui convenir.

La tâche est encore plus ardue quand, dans les magasins, se succèdent des clients à l’ancienne et à la nouvelle mode. Cela conduit une marque comme Darty à réfléchir aux manières de revoir les formations dispensées à la force de vente. Il n’est plus possible aujourd’hui de nier le résultat de la recherche du client, insiste Olivier Godart.
Dans cette évolution sensible de la manière de travailler, un point de friction reste stratégique. Comment inciter les vendeurs à recommander le site Web s’ils le perçoivent comme un concurrent, notamment pour le paiement des primes. Darty a fait un choix radical : le chiffre d’affaires réalisé en ligne est réattribué aux magasins en fonction de clés de répartition géographiques.
La réalité augmentée s'est immiscée dans l'édition 2016 de la Paris Retail Week. Que ce soit au milieu d'un stand lambda, parmi les start-up ou sur l'espace dédié Re-imagine Shopper UX, elle laisse déjà deviner ce dont sera fait le commerce de demain.

1/ LA VITRINE AUGMENTÉE
La start-up Holusion, fondée en 2014, est présente sur la zone Re-imagine shopper UX pour parler de son projet de vitrine augmentée. Réalisé en collaboration avec Kiabi, il combinera plusieurs zones augmentées d'un mètre carré chacune sur une seule vitrine. Cette Holographic Shop Window s'appuiera sur l'expertise d'Holusion en matière d'affichage holographique (visible ci-dessus). Ses animations se déclencheront lorsque les passants marcheront devant elle. Elle sera installée en novembre dans un pop-up store, et d'autres projets pourront être envisagés en fonction de son succès.

2/ LA CABINE D'ESSAYAGE VIRTUELLE
La démonstration de SweetFit est située dans un coin de l'espace start-up d'Equipmag. Elle attire pourtant tout de suite l'attention. Fondée en juin dernier, la jeune pousse propose un miroir augmenté qui permet aux clients d'essayer des vêtements en un clin d'oeil. Le Totem est constitué d'un écran Samsung de grande taille, d'un ordinateur et d'une caméra Kinect, le tout intégré dans un meuble spécialement conçu. Il est agrémenté du logiciel FXMirror développé par l'entreprise coréenne FXGear. Les vêtements de la boutique sont d'abord pris en photo sur un mannequin, puis rentrés dans le système. SweetFit espère séduire en fournissant aux boutiques une façon de se démarquer en animant leurs points de vente, mais aussi d'accélérer le processus d'achat. Rien de plus banal qu'un lecteur de codes barre. Les magasiniers les utilisent depuis des décennies pour arranger les étals et gérer la logistique et l'approvisionnement en magasin.

Mais ici aussi, l'engouement pour la réalité augmentée se fait sentir. Le fabricant Zebra propose d'ailleurs sur son stand une démonstration du modèle TC8000 qui peut, grâce à une caméra, répérer des produits en temps réel pour déterminer s'ils sont mal rangés, ou si leur stock est trop bas. Outre le gain de productivité, l'outil a pour avantage de valoriser le travail de l'employé en réduisant les tâches les moins qualifiantes. Son utilisation se restreint pour le moment à des projets pilotes, mais le staff présent sur le salon nous a confirmé l'intérêt des retailers pour la technologie. Notamment suite au succès fulgurant cet été de Pokémon Go. La start-up What a nice place, fondée en octobre 2014 (et basée au sein du pôle d'excellence Euratechnologies de Lille) fait la démonstration de son coach déco virtuel. Réalisé pour Leroy Merlin, il est capable de recommander un luminaire bien spécifique en fonction de la décoration d'une pièce. Pour ce faire, il suffit au client de prendre une photo de la pièce concernée et de l'uploader sur un site web.

La start-up utilise alors des algorithmes de deep learning répartis sur quatre réseaux neuronaux pour analyser le décor et fournir la meilleure recommandation possible. Le premier choisit des couleurs assorties, le second s'assure du niveau de gamme (de quelques dizaines d'euros à quelques dizaines de milliers d'euros), le troisième calcule l'implication du client dans sa déco, et le dernier vérifie l'encombrement de la pièce (style épuré, formes complexes, etc.). Ce système de pointe a été mis au point en collaboration avec l'Inria.
Le projet n'est pour le moment qu'un prototype mais il recense tout de même 400 000 produits venus de 78 marchands. Surtout, What a nice place a de la suite dans les idées. La start-up a levé 800 000 euros en mars 2016, et compte passer de 6 employés à l'heure actuelle à 10 en 2017. Les luminaires ne sont pour elle qu'un point de départ et non une finalité. La prochaine étape ? Les chaussures, les bijoux, les sacs...

Ikea s'est associé à la PME Keyneosoft pour créer My Personal Immersive Assistant, une expérience de configuration de cuisine directement depuis son domicile. Il suffit de prendre les distances de sa pièce à l'aide de son smartphone, puis d'utiliser un accessoire de type Google Cardboard pour visualiser son meuble dans une cuisine virtuelle de taille équivalente. Le client peut alors choisir les types d'équipement, leur modèle, coloris, etc. Le tout directement en situation. Une fois les produits choisis, il suffit à l'utilisateur de finaliser la commande via l'application mobile d'Ikea. Le projet est à l'état de preuve de concept pour le moment et reste encore rudimentaire, mais il donne un aperçu des possibilités du medium.
Selon la Fevad et Médiamétrie, près d’un français sur quatre achète désormais en ligne. Et plus d’un sur deux compare les prix ou partage des photos de produits avant l’achat, sur son mobile, en magasin.
La Fédération du e-commerce et de la vente à distance et Médiamétrie révèlent que près de 36 millions d’internautes français ont déjà effectué des achats en ligne, soit plus de 4 internautes sur 5 (79,8%). Près d’1,3 million de personnes ont rejoint la foule des cyberacheteurs en un an. Les deux organismes ont publié leurs derniers observatoires (consommateur connecté d’une part, et usages d’Internet d’autre part) à l’occasion du salon e-commerce les 12 et 13 septembre.

LE SMARTPHONE POUR COMPARER PRIX ET PRODUITS
Et désormais, plus de la moitié des cyberacheteurs français utilisent leur smartphone en magasin. 23% pour comparer les prix et 20% pour partager la photo d’un produit. La tablette sert, elle, directement aux achats en ligne, comme les ordinateurs. En revanche, les trois quarts des internautes concernés réalisent l’opération depuis leur domicile. La Fevad note d’ailleurs qu’ils privilégient encore les sites mobiles aux applis.

AMAZON, MAÎTRE DU E-COMMERCE ET DU M-COMMERCE
Le trio gagnant des catégories de produits les plus achetés en ligne reste le même : habillement, voyages et produits culturels. Amazon domine à la fois le e-commerce avec 31,6% des internautes et le m-commerce avec 28% des mobinautes. En revanche, la suite des deux classements diffère dès la 2e place. Sur Internet globalement, ce sont Cdiscount, la Fnac, eBay et Voyages-SNCF.com qui suivent le géant californien. Sur mobile, Groupon prend la place de dauphin à Cdiscount qui n’est que 3e. Vente-Privée et eBay arrivant respectivement en 4e et 5e position.
Dans le petit monde des outils de travail collaboratif, la star du moment est Slack. L'application de chat par équipe et de partage de documents connaît depuis deux ans un franc succès qui a attiré la convoitise des grands éditeurs logiciels. En mars dernier, des rumeurs circulaient même sur l'éventualité d'un rachat de la start-up par Microsoft pour la somme démesurée de 8 milliards de dollars. Il n'en fut rien, et on sait peut-être pourquoi : Le site spécialisé MSPoweruser a appris l'existence de Skype Teams, un concurrent de Slack développé secrètement en interne par Microsoft.

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