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Mais, pour le directeur de recherche de G2 Crowd, il y a encore une raison pour laquelle certains utilisateurs ne peuvent pas être en phase avec l'outil choisi par l’entreprise. « La fonctionnalité dont ils ont besoin pour effectuer une tâche régulière est insuffisante ». Dans le cas d’une entreprise très centrée sur Slack, les employés sont censés utiliser l’outil pour toutes les tâches qu’il sait bien remplir, et pour toutes les autres aussi », a-t-il ajouté. Si bien que certains utilisateurs choisissent et utilisent des outils plus adaptés à leurs besoins, souvent à l’insu ou sans l’accord du service informatique. « Au final, les entreprises ne devraient pas trop regarder les niveaux d'adoption de leurs outils de collaboration », a déclaré pour sa part Alan Lepofsky. Selon lui, même les petites poches de collaboration peuvent apporter des avantages significatifs globaux. « Dans une entreprise, seuls les outils de paie et de RH peuvent éventuellement prétendre à une adoption à 100 % ! », a-t-il conclu.

En déployant l'application Skype for Business dans sa gamme 90, Volvo permet aux conducteurs de se connecter directement à une conférence téléphonique, tout en restant au volant. Le constructeur automobile Volvo Car a annoncé ce jeudi l'intégration de la solution de communication unifiée Skype for Business de Microsoft dans ses véhicules de la Serie 90. Le fabricant de voitures haut de gamme suédois, propriété du chinois Geely Holding depuis 2010, sera ainsi le premier à lancer un tel outil. Pour l’utiliser, les conducteurs n’auront qu’à exercer une simple pression du doigt depuis la console centrale de leur véhicule pour pouvoir entrer en conférence téléphonique. L'intégration de Skype for Business permettra aux professionnels de contourner certaines procédures fastidieuses liées à l’organisation de conférences téléphoniques, comme la saisie de longs codes de connexion ou parfois d'exigences qui placent l’utilisateur à travers une chaîne d'options avant même qu’il n’arrive à se connecter. En effet, l'app s'indexe à l'agenda du téléphone afin d'y accéder facilement sans entrer de code de connexion.

Synaptics promet des applications concrètes “dans les semaines qui viennent”. De fait, les premiers modèles d’ordinateurs portables équipés de cette technologie pourraient très bien apparaître au CES de Las Vegas (États-Unis), qui ouvre ses portes le 6 janvier 2015.Pour ne pas faire doublon avec leur téléphone portable, les consommateurs ont tendance à privilégier des appareils aux fonctionnalités avancées, comme les compacts dits “experts”, ou les hybrides.Cannibalisés par les téléphones multifonctions, les appareils photos seront moins nombreux sous le sapin de Noël cette année, même si les modèles haut de gamme devraient mieux s’en sortir.Cadeaux très populaires il y encore cinq ans, les appareils photos numériques ne figurent pas cette année dans la liste des produits stars de Noël établie par le cabinet d’études de marché GfK.En valeur, leurs positions se maintiennent mieux, les appareils compact (toutes catégories) arrivant en 9ème position dans le classement de GfK et les appareils reflex/hybrides (à objectifs interchangeables) en 10ème.Cette résistance des ventes en valeur “est une bonne nouvelle”, souligne Marc Héraud, délégué général du Syndicat des entreprises de l’image et de la photo (Sipec). Elle montre, selon lui, que les Français, “multi-équipés”, utilisent leur “smartphone” en complément et non en remplacement de leur appareil photo.

“Une nouvelle fonction de la photographie est née avec les +smartphones+: celle de communiquer au quotidien. Mais le rôle dévolu à la photographie, qui est d’immortaliser les moments importants de la vie, ne disparaît pas”, souligne M. Héraud.Les photos réalisées avec un appareil photo ont vocation, selon lui, à être conservées, ce qui est moins le cas de celles faites avec des +smartphones+, qui ont plutôt vocation “à être échangées, puis à disparaître”.Pour ne pas faire doublon avec leur téléphone portable, les consommateurs ont tendance à privilégier des appareils aux fonctionnalités avancées, comme les compacts dits “experts”, ou les hybrides, qui se rapprochent des performances des reflex traditionnels en permettant l’utilisation de plusieurs objectifs.“Les quantités de compacts numériques vendues se sont contractées de 28% sur les trois premiers trimestres de l’année tandis que l’hybride (…) démontre enfin son réel potentiel avec des volumes en hausse de 7% et un chiffre d’affaires en augmentation de 15%”, observe Benoist Nicaise, consultant chez GfK.

Interrogés sur leurs prévisions de ventes pour Noël, les fabricants japonais Nikon, Canon et Fujifilm disent s’attendre à une baisse des volumes et à un recentrage sur les appareils pour amateurs avertis.“Théoriquement, il y aura moins d’appareils photo sous le sapin, mais ce seront des appareils plus chers, avec un prix moyen en hausse de 8%”, indique Jean de Gasté, chef de groupe chez Nikon France.“La hausse du prix de vente moyen ne compensera malheureusement pas la perte en volume”, note Isabelle Pierret, directrice marketing de Canon France, tout en soulignant que les deux derniers mois de l’année restaient cruciaux pour les professionnels, avec un quart des ventes de l’année.Malgré la crise, le monde de la photo reste optimiste pour l’avenir.Selon Marc Héraud, la chute de près de 50% des ventes à l’unité depuis 2011 correspond en partie à une correction de marché après la bulle provoquée par l’apparition sur le marché des premiers appareils numériques bon marché.

“Au début des années 2000, alors que régnaient les technologies argentiques, le marché a toujours été autour de 2 millions de ventes par an, rappelle-t-il, et nous allons revenir entre 2,5 et 3 millions”.“Même si je fais une photo avec un +smartphone+, j’en connais les limites en terme de qualité, notamment si le sujet bouge ou s’il y a peu de lumière”, remarque-t-il encore. “Le gros handicap des +smartphones+, c’est l’absence de zoom optique et leur petit capteur” de lumière, note-t-il.Et si les fabricants n’envisagent pas de transformer leurs appareils en téléphones portables, “ils marchent quand même sur leurs plates-bandes en étant de plus en plus connectés”, souligne le délégué général du Sipec.Selon Jean de Gasté, de Nikon, les +smartphones+ ont contribué à susciter l’intérêt des jeunes générations pour la photo. “Les jeunes se sont pris au jeu de la photo avant de s’apercevoir des limites des smartphones, ce qui les fait se tourner vers des appareils experts”, explique-t-il.Certaines niches, comme les appareils photo résistants aux chocs, s’en tirent également mieux.

Les fabricants misent aussi beaucoup sur la fonctionnalité vidéo, capable, selon Isabelle Pierret, de Canon, d’assurer aux appareils photo “de belles années devant eux”.Noël est arrivé avant l’heure pour un étudiant britannique à qui Amazon a livré par erreur une tablette, un ordinateur portable, un téléviseur… au total 46 objets pour un montant de 4.500 euros, que le géant de la distribution en ligne l’a autorisé à garder.Visiblement ravi de la tournure prise par cette affaire, Robert Quinn, 22 ans, pose dans le journal The Sun, sourire aux lèvres, au milieu des nombreux produits qui lui ont été livrés ces derniers jours à son domicile de Bromley, dans la banlieue de Londres.Selon cet étudiant en école d’ingénieur, les colis étaient en fait destinés à un dépôt Amazon chargé du traitement des retours et l’erreur proviendrait d’une base de données informatiques. «Tous les objets étaient empaquetés avec des étiquettes retour», explique-t-il dans le tabloïd britannique.«J’ai contacté Amazon et ils m’ont répondu à trois reprises par écrit que je pouvais garder tout ce qui était arrivé», ajoute-t-il.

«Je leur ai dit que ça me posait problème si les gens qui avaient renvoyé ces objets perdaient de l’argent. Mais Amazon m’a assuré que ce n’était pas le cas».Contacté par l’AFP, la compagnie américaine a confirmé que le problème avait été «réglé» et que «le client avait bien été informé qu’il pouvait garder les objets livrés».Outre un immense téléviseur 3D de 55 pouces, le jeune homme a reçu plusieurs tablettes informatiques, un stylo, une console de jeu portable, une bibliothèque, un rasoir électrique, un radiateur… un trésor que le jeune homme ne compte pas nécessairement conserver dans son intégralité.«Je vais vendre la plupart du matériel électronique et investir dans la petite affaire que j’ai lancée. Je vais aussi donner des objets à des organisations caritatives», assure-t-il.Le Danemark est le pays le plus connecté au monde, selon le rapport 2014 de l’Union internationale des télécommunications (UIT), mesurant la société de l’information.Le Danemark est suivi par la Corée du Sud et la Suède dans ce classement annuel. En 2013, c’était la Corée du Sud qui était première, suivie par le Danemark.

Ce classement se fait sur la base d’un “indice de développement” des technologies de l’information et de la communication (TIC). Cet indice, calculé par l’UIT, permet de classer les pays en fonction de leur niveau d’accès aux TIC (internet, téléphone portable), de leur utilisation, et de leurs compétences dans ce domaine.La Belgique est 25ème. Elle est devancée entre autres par l’Islande, la Grande-Bretagne, la Norvège, les Pays-Bas, la Finlande, Hong Kong, le Luxembourg, le Japon et l’Australie.Les Etats-Unis occupent le 14ème rang et l’Allemagne le 17ème.Selon ce rapport, “plus de 3 milliards de personnes sont désormais en ligne et les technologies de l’information et de la communication (TIC), continuent de croître à un rythme soutenu dans presque tous les pays du monde”.En 2014, l’utilisation d’internet a progressé deux fois plus vite dans les pays en développement (8,7%) que dans les pays développés (3,3%).Le nombre d’internautes a doublé dans les pays en développement entre 2009 et 2014, et ces pays représentent aujourd’hui les deux-tiers des personnes connectées dans le monde.

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