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Ensuite, d’autres fabricants de smartphones pourraient annoncer des modèles haut de gamme embarquant des puces Snapdragon pour remplacer le Galaxy Note 7, et ainsi combler la baisse des ventes de nos composants, a souligné Steve Mollenkopf, CEO de Qualcomm lors de cette conférence. Il est également possible que Samsung remplace l’intérieur se son téléphone défectueux, mais quoiqu’il en soit, l’entreprise est bien positionnée dans tous les cas de figures, a t-il ajouté.Il semble pourtant que Qualcomm se sente moins gêné par l’arrêt de la production du Galaxy Note 7 et par les risques occasionnés, que par les problèmes de surchauffe provoqués l’an dernier par sa puce Snapdragon 810. A la suite de cela, Samsung avait pris la décision de ne pas l’utiliser pour équiper son Galaxy Note, abandon qui avait fortement impacté les ventes de ses composants ainsi que son chiffre d'affaires global. Les processeurs Qualcomm ont bien fonctionné dans les smartphones de moyen et haut de gamme, ce qui devrait absorber les effets provoqués par l'arrêt des Note 7, ont également assuré les dirigeants du groupe.

Au cours du quatrième trimestre, le fournisseur a totalisé un chiffre d’affaires de 6,2 milliards de dollars, en hausse de 13% par rapport à l’an dernier. Sur la période, le bénéfice net a progressé de 51% pour s’établir à 1,6 milliard de dollars. Les Snapdragon 820 et 821 sont considérées comme les puces pour mobiles les plus rapides du fabricant. Mais elles seront remplacées l'année prochaine par des composants également gravés en 10 nanomètres, mais bien plus rapides en termes de CPU et de performances graphiques.D'après une étude menée par Dell EMC auprès de 239 revendeurs en EMEA, les secteurs les plus prompt à adopter l'IoT sont ceux des nouvelles technologies, du commerce de détail, des services aux entreprise et aux particuliers ainsi que de la fabrication industrielle. Décidément, l'IoT semble devenir la nouvelle mamelle de la distribution. Après Tech Data qui a annoncé la création d'une BU dédiée ou Airria qui axe sa croissance dessus, Dell EMC publie que plus de la moitié des revendeurs de la zone EMEA ont constaté une croissance à deux chiffres dans le secteur des objets connectés ces 12 derniers mois. Cette étude réalisée auprès de 239 entreprises (114 au UK, 50 en France, 50 en Italie ainsi que 25 en Allemagne) révèle en effet que 79% d'entre-elles ont noté une hausse significative des facturation dans le domaine. Les revendeurs sont 59% à l'estimer entre 10% et 30% sur cette période.

Certains marchés semblent se dégager quant à leur attrait pour l'IoT. Pour les revendeurs, les plus prompt à l'adopter sont pour ceux des nouvelles technologies (48%), du commerce de détail (31%) des services aux entreprise et aux particuliers (28%) ainsi que de la fabrication industrielle (28%). A contrario, les secteurs pharmaceutiques, public ainsi que les fournisseurs de pétrole et de gaz sont plus frileux. Ces derniers évoquent fréquemment des cadres réglementaire très strictes et de fortes complexités de déploiement pour expliquer ce retard dans l'adoption. Déjà expérimentée avec les services de police, la technologie de reconnaissance faciale de Nec est maintenant proposée aux entreprises. Elle permet à un utilisateur de déverrouiller son poste de travail par l'intermédiaire de sa webcam. Nec a lancé un système de sécurité biométrique utilisant la reconnaissance faciale pour déverrouiller les PC. NeoFace Monitor est présenté comme une alternative aux mots de passe qui peuvent être oubliés, volés ou devinés. Les utilisateurs doivent simplement fixer la webcam de leur PC pour le débloquer. Le système utilise la technologie de reconnaissance faciale que Nec développe depuis 20 ans environ. Elle s'appuie sur un logiciel qui utilise la webcam des ordinateurs pour vérifier l'identité de l'utilisateur en comparant les éléments du visage avec ceux de l'image stockée. « Nous avons travaillé sur cette technologie pour la police et nous voulons maintenant la proposer à nos clients en entreprise », a indiqué Naoko Ozeki, porte-parole de la société japonaise.

Nec assure avoir le moteur de reconnaissance faciale le plus précis en se référant à la dernière évaluation faite par l'Institut national des normes et de la technologie (NIST), connue sous le nom de « Multiple Biometric Grand Challenge ». Le taux d'erreur du fabricant, dans le cadre de ce test qui mesure la capacité de l'algorithme à comparer des images compressées d'images de visage, a été de 0,3%. Les taux obtenus par ses concurrents les plus proches étaient de 2,5% et 3%, souligne Nec.Lors d'une présentation à la presse aujourd'hui, au siège social de Nec, à Tokyo, les équipes du groupe japonais ont effectué plusieurs démonstrations avec des ordinateurs portables équipés de webcams. Le système a reconnu leur visage en une demi-seconde environ et leur a permis d'accéder à leur PC. Dès qu'ils quittaient leur poste, l'ordinateur se verrouillait automatiquement. NeoFace Monitor utilise des algorithmes de traitement d'image pour suivre les traits du visage tels que les pupilles, la partie inférieure du nez et les coins de la bouche. NEC n'a pas voulu révéler le nombre exact de points examinés sur le visage. Le programme peut reconnaître une personne même si elle n'est pas directement face à la caméra, si elle s'est fait pousser la barbe ou si elle porte des lunettes. En revanche, les masques chirurgicaux que de nombreux Japonais portent pour se protéger du pollen et des germes dans l'air ambiant doivent être enlevés pour que celui qui les porte puisse être identifié. Bien que les images du visage soient stockées sur un serveur, le système peut également travailler hors connexion en utilisant le cache d'un PC.

NeoFace Monitor fonctionne sur Windows 7 et 8 et peut être utilisé avec la solution d'annuaire Active Directory de Microsoft pour gérer les utilisateurs. NEC envisage d'ajouter le support pour Android ainsi que des smartphones dans le futur.
En recourant au bracelet Nymi Band, Atos complète son logiciel Evidian Enterprise SSO d'un mode d'authentification basé sur la fréquence cardiaque. Sa solution s'adresse au secteur de la santé, ainsi qu'aux laboratoires pharmaceutiques et de recherche. Elle permettra aux équipes de se connecter aux différents terminaux en conservant les mains libres et sans mémoriser de mots de passe. L’utilisation du rythme cardiaque pour sécuriser l’accès aux données se concrétise un peu plus. Alors que des chercheurs américains travaillent sur son utilisation comme moyen de chiffrer les informations médicales personnelles, le fournisseur français AtoS retient cette méthode biométrique pour compléter les fonctions d’authentification de son logiciel Evidian Enterprise SSO. Commercialisée à travers sa marque Bull, la solution s’appuie sur le bracelet de l’entreprise canadienne Nymi et les technologies développées par cette dernière, HeartID et Always On Authentification, afin de proposer une authentification multi-facteurs pour l’accès aux applications sensibles.

Le bracelet Nymi Band crée un réseau autour de celui qui le porte à travers des connexions Bluetooth et NFC. Une fois ce réseau activé, les identifiants peuvent être transmis en permanence et de façon sécurisée aux différents terminaux utilisés dans le périmètre considéré, jusqu’à ce que le porteur du Nymi Band l’enlève de son poignet. Le bracelet peut également recourir à la méthode d’identification Touch ID d’Apple ainsi qu’à d’autres modes d’authentification forte.En combinant cette solution à son logiciel Evidian Enterprise SSO, Atos souhaite offrir à ses clients intervenant dans la santé, l’industrie pharmaceutique ou les laboratoires de recherche une alternative aux modes biométriques déjà utilisés et aux techniques d’identification plus classiques de type jetons ou lecteurs de cartes. L’objectif étant de permettre aux utilisateurs de se connecter à leurs différents terminaux et d’évoluer dans leur espace de travail en conservant les mains libres ou en appuyant simplement leur Nymi Band contre un lecteur NFC, explique Atos. Ainsi équipées, les personnes disposent d’un environnement de travail sécurisé sans avoir à retenir des mots de passe.

Des chercheurs proposent d'utiliser l'électrocardiogramme (ECG) des patients comme clé de chiffrement pour protéger leurs données médicales. Des chercheurs de la Binghamton State University de New York envisagent d’utiliser les battements cardiaques comme une clé pour verrouiller les données médicales personnelles. Selon eux, il serait possible de chiffrer les dossiers de santé des patients en mesurant l'activité électrique du cœur. Le concept est le suivant : dans un avenir plus ou moins proche, tous les patients seront équipés d'un dispositif portable qui recueillera en permanence des données physiologiques qu’ils transmettront à leurs médecins. Le système réutiliserait simplement les données de l’électrocardiogramme des patients recueillies lors d’un diagnostic clinique antérieur pour effectuer une transmission cryptée.

Un autre avantage de la solution, c’est qu’il n’est plus nécessaire de disposer d’une puissance de calcul importante pour créer de nouvelles clés de cryptage à partir de zéro, ce qui permet de faire des économies. « Il existe de nombreuses techniques de cryptage tout à fait au point et parfaitement utilisables. Cependant, ces techniques reposent sur des calculs arithmétiques compliqués et sur la génération de clés aléatoires », a déclaré Zhanpeng Jin, co-auteur de l’article « Un système d’authentification et de cryptage des données solide et réutilisable basé sur l’ECG pour les systèmes d’e-santé ». Ces techniques de chiffrement ne conviennent « pas aux appareils mobiles et portables trop gourmands en énergie », a encore déclaré le chercheur. Ajoutant que « si l’on appliquait ces modes de cryptage à un appareil mobile, on viderait très rapidement sa batterie ».

Cependant, cette technique présente aussi des inconvénients. Selon Zhanpeng Jin, « l'une des raisons pour lesquelles le chiffrement basé sur l’électrocardiogramme n'a pas été largement adopté, c’est qu'il est généralement plus sensible et plus vulnérable aux variations que d'autres mesures biométriques ». Par exemple, l’activité électrique peut changer en fonction de l'effort physique et de l'état mental du patient. D'autres facteurs plus permanents comme l'âge et la santé peuvent également avoir un impact sur l’activité électrique du cœur. « L’ECG ne peut pas être utilisé seul pour l'authentification biométrique, mais il pourrait servir de solution d’authentification secondaire très efficace », a encore déclaré le chercheur. La technologie de cryptage ECG est déjà disponible, mais son adoption dépendra aussi de la volonté des patients de porter un dispositif connecté. Ils devront également accepter de transmettre constamment des données biométriques à leur médecin.Pionnier sur le marché du stockage objet, NEC revient dans la course avec sa solution HydraStor 5, qui se décline sous la forme d'une appliance virtuelle pour VMware vSphere et Microsoft Hyper-V.

En direct de Santa Clara - Pas vraiment une start-up, le japonais NEC n’en reste pas moins une entreprise à la pointe de l’innovation dans le domaine des infrastructures IT. Active dans les domaines des serveurs, du réseau et du stockage, la société nous a accueilli dans ses locaux de Santa Clara, en Californie, pour détailler la dernière mouture de sa plate-forme HydraStor. Lancée en 2002, cette solution - issue des travaux réalisés par le laboratoire de recherche de NEC à Princeton - se présente comme une plate-forme distribuée de type objet pour la sauvegarde et l’archivage.Comme chez les concurrents Scality, OpenIO ou encore Cloudian, on retrouve les habituelles fonctions de déduplication à blocs variables et la compression sur tous les nœuds pour réduire l’empreinte des données, et un algorithme d’erasure coding pour la protection des données. Le support du protocole S3 d’AWS et de celui de NetBackup de Veritas est également de la partie, ainsi que les plus traditionnels NFS et CIFS. Sur un nœud, le débit d’un HydraStor est d’environ à 54 To/h avec le protocole Universal Express I/O avec une capacité de 18 à 72 To (234 à 956 To utiles) selon le fournisseur japonais (voir illustration ci-dessous). « HydraStor offre une scalabilité inégalée. Vous pouvez commencer avec un nœud et monter jusqu’à 165 », nous a assuré Hiroaki Mizumachi, le CTO de la gamme HydraStor chez NEC. « L’architecture scale-out est complexe à maitriser avec des contrôleurs dispersés qui doivent travailler ensemble et gérer les augmentations de capacité. Si un contrôleur se transforme en goulet d’étranglement, il est difficile de la mettre à jour. Il faut le changer pour augmenter les capacités ». Mais avec la résilience assurée par l’algorithme d’erasure coding et il est possible de mettre à jour les disques durs (6To aujourd’hui) et les contrôleurs pour monter jusqu’à 20 Po. La plate-forme supporte jusqu’à six pannes simultanées de nœuds.