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Batterie ASUS K72LN71

Une nouvelle fonction d'économie d'énergie de Skylake appelée Speed Shift permet au processeur de changer intelligemment son état électrique. Aujourd’hui, la technique utilisée par Intel pour permettre au processeur de dépenser moins d’énergie est assez rigide. Mais, comparativement à Broadwell ou Haswell, Speed Shift va améliorer la réactivité et la performance des ordinateurs portables, notamment pour sortir du mode basse consommation. Speed Shift n’est pas la seule fonction d’économie d’énergie de Skylake, mais c’est probablement celle qui semble la plus innovante, même si Intel n'a pas fourni de données chiffrées pour apprécier l’impact sur la vie de la batterie et comparer aux puces Broadwell de 5ème génération. Les constructeurs de PC ont déclaré à nos confrères de PC World que cette nouveauté était sans doute intéressante, mais ils ne pensent pas que la différence soit aussi spectaculaire que ce qu’ils ont constaté entre Ivy Bridge et Haswell.

Le cœur du processeur lui-même est plus efficace et il est capable de gérer simultanément plus d’instructions que Haswell ou Broadwell. Le nouveau sous-système de mémoire est une autre arme secrète de Skylake. Depuis Haswell, Intel intègre des morceaux de DRAM dans la CPU pour améliorer la bande passante de la mémoire utilisée pour les jeux. Dans Skylake, le fondeur a amélioré sa technique appelée désormais « eDRAM + ». Cette mémoire continue d'agir comme un cache pour stocker des données et des instructions récentes, mais elle est maintenant entièrement cohérente, ce qui signifie qu'elle peut servir à mettre en cache des informations pour le CPU et pas seulement pour le GPU. Cela devrait donc permettre d’améliorer la performance d’autres applications que le jeu.

Cette eDRAM devrait aussi trouver des usages beaucoup plus larges. Les puces Haswell et Broadwell pouvaient recevoir 128 Mo d’eDRAM sur une ou deux puces. Mais l'eDRAM de Skylake peut être dimensionnée en 64 ou 128 Mo et concerner un plus grand nombre d’ordinateurs portables. Sur les machines de bureau, les gains en performance apportés par Skylake étaient corrects, sans plus. Sur les ordinateurs portables, il est possible que Skylake apporte de bonnes surprises, dans la mesure où les économies d'énergie peuvent parfois se traduire par une amélioration des performances.Aujourd’hui, la sécurité est une priorité pour tous. Intel lance deux nouvelles extensions destinées à verrouiller le PC. La première, SGX ou Software Guard eXtensions, doit préserver des attaques par escalade de privilèges. Celle-ci travaille main dans la main avec l’extension Memory Protection eXtension d’Intel qui sert à isoler les blocs mémoire. On ne sait pas si ces extensions protègeront des attaques « row-hammering » par fuite de mémoire, mais cela pourra peut-être y contribuer.

Ce n’est un secret pour personne, dans ses dernières générations de processeurs, Intel a fait beaucoup d’efforts sur le traitement graphique intégré. Depuis la puce Sandy Bridge de seconde génération, l’espace consacré à la puce graphique est passé de presque rien à près de la moitié de la surface du processeur. Et c’est sans doute dans cet espace que les améliorations de Skylake sont les plus notables. Alors que Haswell est capable de gérer un moniteur 4K à 30 Hz seulement, et que Broadwell pouvait gérer un seul moniteur 4K à 60 Hz, Skylake est capable de piloter trois écrans 4K à 60Hz.

Intel a également intégré à son hardware le traitement vidéo 4K. En clair, des transistors sont exclusivement dédiés au travail de décodage et d'encodage 4K. Dans sa présentation, les participants ont pu voir que, utilisée seule, la puce graphique basée sur Skylake permettait une lecture très fluide d'un flux vidéo 4K RAW provenant d'une caméra vidéo Canon. Par contre, une lecture basée sur la seule CPU marquait de nombreux arrêts. Pour revenir à la puce de seconde génération Sandy Bridge, Intel a rappelé qu’elle affichait un pic de performance en shader de 130 Gflops. Dans le traitement graphique, la puce Skylake peut dépasser les 1100 Gflops. Nos confrères de PC World avaient été impressionnés par la performance graphique de Skylake en version desktop et se disent impatients de voir comment se comportera la puce dans un ordinateur portable.

Au final, il semble presque acquis que, comparée à Broadwell, Skylake apportera de solides améliorations aux machines portables et aux mini-PC dans le genre des NUC. La question est de savoir quand ! Le délai de « deux semaines » évoqué par les différents ingénieurs d’Intel nous amène au 4 septembre, date qui correspond à l’ouverture du salon IFA de Berlin…« Windows 8 est un système d'exploitation adapté aux multiples Devices », constate Alexis Oger, directeur marketing France de Dell qui met ainsi en avant la convergence des équipements entre les PC portables et les tablettes. Des propos confirmés par Steven Sinofsky, président de la division Windows chez Microsoft, qui indique que Windows 8 sera multiplateforme puisqu'il fonctionnera aussi bien sur un ordinateur que sur une tablette tactile multimédia. Dell voit d'ailleurs dans l'arrivée de Windows 8 trois scénarios d'usages : le Byod (Bring your own device) pour simplifier la gestion des...
Smartphones et PC portables envahissent également la sphère des dirigeants d'entreprises. Les outils numériques n'ont plus de secret pour eux, une maturité qui se reflète nettement dans la dernière étude d'IDC. Pour autant, ces dirigeants sont encore mal à l'aise avec les sujets numériques de leur entreprise comme le big data et la DSI, même si elle est plus associée aux décisions reste à l'écart du comité de direction.

Quelques mois après son processeur Zen pour PC, AMD dévoile Naples une déclinaison 32 coeurs pour serveur. Selon le fabricant, les premiers serveurs intégrant cette puce seront livrés au cours du premier semestre de cette année. Lors du dernier CES (5 au 8 janvier), AMD avait lancé ses premières puces Zen Ryzen (huit cœurs) pour PC. Mais, une nouvelle version serveur de la puce avec 32 cœurs, nom de code Naples, est déjà en production et sera livrée dans les prochains mois. Bien que Naples n'ait pas encore de nom officiel, AMD attend beaucoup du nouveau processeur. Alors que la première puce Ryzen cible les PC, l’objectif de Naples est plus ambitieux : la nouvelle puce serveur veut rivaliser avec les très musclées puces Xeon d'Intel qui équipent la plupart des serveurs actuels. Pour susciter l'enthousiasme autour de Naples, AMD a entrepris une campagne de promotion extrêmement active qui reprend la stratégie de Ryzen : mettre en avant les performances de la puce Zen. Selon AMD, en terme de performance, le cœur processeur de la puce serveur Zen offrira les mêmes avantages que les puces Ryzen. Le fabricant affirme ainsi que sa nouvelle puce serveur, basée sur Zen, exécute 40 % d’instructions par cycle d’horloge de plus que sa puce précédente basée sur l'architecture Excavator, une donnée importante pour mesurer les performances d’un CPU. AMD insiste aussi sur le nombre élevé de cœurs - 32 - de Naples.

Comparativement, les puces Xeon d'Intel peuvent intégrer jusqu'à 24 cœurs. La puce Intel Xeon Phi pour supercalculateurs peut supporter jusqu'à 72 cœurs, mais elle n'est pas destinée aux serveurs sockets courants. « Quand il y a plus de cœurs, les serveurs peuvent exécuter plus de tâches. Ça fait une différence », a déclaré cette semaine dans un blog Forrest Norrod, vice-président senior et directeur général d’AMD. De plus en plus de données sont déplacées vers le cloud, et les serveurs installés dans les datacenters sont de plus en plus sollicités. « Le nombre élevé de cœurs apporte une puissance de traitement supplémentaire qui permettra aux serveurs de répondre rapidement aux requêtes, de reconnaître les images, de traiter les vidéos téléchargées. Avec un seul CPU Zen, un serveur pourra prendre en charge autant de tâches qu'un serveur actuel à deux sockets », a encore déclaré Forrest Norrod.

« AMD livrera aussi des puces serveur Zen avec moins de cœurs », a déclaré Jim McGregor, analyste principal chez Tirias Research. Aujourd’hui en effet, la majorité des serveurs tournent avec des puces quadricœurs, et le vrai marché pour les puces Naples 32 cœurs est limité, mais il suffit de désactiver des coeurs pour proposer une gamme de processeurs. Le marché des serveurs est dominé par des serveurs à deux sockets. Les puces 24 cœurs d'Intel sont compatibles avec les serveurs quatre et huit sockets, très courants dans les institutions financières et d’autres entreprises qui ont besoin de beaucoup de puissance. « Intel a utilisé la puce Xeon pour épuiser le marché, en forçant les gens à acheter des serveurs à deux sockets, mais AMD pourrait infléchir cette tendance », a encore déclaré Jim McGregor. « AMD prévoit également d’intégrer une nouvelle technologie de bande passante mémoire qui stimulera la performance du serveur et lui donnera peut-être un avantage sur la puce Xeon », a ajouté l’analyste. On ne sait pas exactement en quoi consiste cette technologie, mais elle pourrait être basée sur la technologie mise au point par le consortium Gen-Z qui permet de délivrer un débit à grande vitesse à l'intérieur et à l'extérieur des serveurs.

« 2012 n'est pas 2009, remarque Didier Krainc, directeur général d'IDC France, d'une crise à l'autre les dirigeants d'entreprise ont radicalement changé dans leur perception du numérique, l'écoute est beaucoup plus forte qu'il y a quelques années ». Le cabinet d'études a interrogé une centaine de dirigeants (en écartant ceux des entreprises IT) et 26 en face à face. Leur maturité a beaucoup progressé. Sur trois points : l'utilisation personnelle des outils numériques, la perception du numérique dans la transformation de l'entreprise, la perception de leur DSI et de son rôle.Est-ce une question de génération, de fascination, les dirigeants d'entreprise sont multi-équipés. 94% utilisent un PC portable, 91% un smartphone, 70% un téléphone mobile, 63% une tablette. Seul le PC fixe, 49%, semble en retrait. Cette population non seulement connaît mais utilise massivement les outils, en particulier en situation de mobilité. Les usages s'intensifient également, du mail essentiellement et en mobilité, que ce soit à titre personnel ou professionnel.

Toutefois, moins de la moitié des dirigeants, 41%, accèdent à l'information de l'entreprise, 26% seulement à ses outils de pilotage. L'usage est donc essentiellement bureautique, c'est la limite de cet engouement.Les deux sujets suivants montrent d'autres limites. Les grands investissements numériques en entreprise sont assez méconnus, le cloud et la dématérialisation surnagent, le décisionnel et la virtualisation obtiennent tout juste la moyenne, mais le big data, la consumérisation de l'IT, le M2M font un flop. Lucide, IDC note que le cloud et la dématérialisation sont porteurs de réduction de coûts, c'est peut-être la raison pour laquelle les dirigeants les connaissent.
Au fil de l'étude, les dirigeants se montrent sensibles aux questions générales relatives à l'IT : il renforce l'efficacité et sert la stratégie de l'entreprise. Sur les questions plus opérationnelles, leur intérêt ou leur connaissance diminuent. Plus de la moitié des dirigeants estiment que l'IT est trop coûteuse (45% plutôt d'accord, 9% tout à fait d'accord). La même proportion ou presque la perçoit comme trop rigide s'adaptant difficilement au changement, 41% plutôt d'accord, 9% tout à fait d'accord. Pour 45% des dirigeants, l'IT est trop complexe, les utilisateurs ont du mal à se l'approprier.

Les DSI elles aussi ont évolué. D'abord, dans leur positionnement au sein de l'entreprise. Dans 59% des cas, elles sont rattachées à la dg, dans 33% à la DAF, 9% à une autre direction. Elles sont devenues moins fermées. C'est un cercle vertueux relève IDC qui les fait échanger davantage avec leurs dirigeants ou avec d'autre directions. Toutes n'entrent pas au Comex, dans 23% des cas elles siègent systématiquement, dans 57% lorsqu'un sujet informatique est au menu, dans 20% des cas elles n'y ont pas leur place.En revanche, la DSI est plus associée aux projets de l'entreprise : refonte du SI, outsourcing, fusion/acquisition. En amont de ces projets répondent 78% des dirigeants, aux principales étapes de delivery pour 46%, dans la phase de négociation pour 22%, au terme du projet dans 31% des cas.