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Batterie ASUS K75VJ

En savoir plus : http://www.ohmymag.com/ordinateur/a-quoi-sert-le-cylindre-sur-le-cable-de-votre-chargeur-d-039-ordi_art97607.html
Copyright © OhmymagLes possibilités d'un ordinateur portable sont liées aux composants qu'il renferme. A commencer par le processeur, comme les Intel Core i3, Intel Atom, AMD E-450 ou C-60, pour les machines les moins chères (et donc aussi les moins performantes). Ces composants suffisent pour surfer sur Internet, lire son courrier électronique ou encore travailler sous Word. Dans les machines haut de gamme, on trouve une puce Intel Core i7 ou AMD A6 ou A8. Le processeur est assisté par 4 Go de mémoire (en moyenne) et un circuit graphique (intégré au chipset Intel ou véritable puce graphique à part entière, ATI ou Nvidia). De ce dernier dépend les performances graphiques de la machine.

Pour une utilisation occasionnelle et basique, un petit disque dur (340 Go) suffit. En revanche, si vous collectionnez les films en haute définition, mieux vaut en avoir un plus volumineux (1 To). Les performances d'un disque dur dépendent en grande partie de sa vitesse de rotation (5400 ou 7200 tours par minute). Les disques SSD sont encore plus rapides, mais bien plus chers et donc généralement de petites capacités. Certains ordinateurs portables possèdent un second emplacement, occupé ou pas par un disque dur. Si ce n'est pas le cas, il s'agit d'une possibilité d'évolution intéressante si on doit stocker de très grandes quantités de données sur sa machine.

L'écran
Sa diagonale est exprimée en pouces. Les petits écrans, de 10,1 ou 11,6 ou 13,3 pouces, équipent les portables offrant une grande portabilité. Les grands, plutôt destinés aux portables sédentaires font 15,6 ou 17 pouces et offrent un plus grand confort d'affichage. La dalle LCD de l'écran est soit mate, soit brillante. Ce dernier type d'affichage flatte plus les couleurs et améliore l'affichage de photos et de films. Revers de la médaille, ces écrans sont très brillants et sont peu adaptés à une utilisation en extérieur. La luminosité et le contraste influent aussi sur la qualité d'affichage. Enfin, les écrans 3D ont fait leur apparition dans les portables, pour le plus grand plaisir des joueurs et des amateurs de cinéma en relief.

Équipement complémentaire
Certains ordinateurs portables sont équipés de périphériques qui peuvent s'avérer pratiques. Certains sont équipés d'un simple graveur de DVD, d'autres ont un lecteur Blu-ray, d'autres encore sont dotés d'un lecteur combo qui sait à la fois lire les disques Blu-ray et graver les DVD. Les mieux équipés disposent d'un graveur de galettes Blu-ray. Les plus petites configurations en sont dépourvues. La Webcam, généralisée sur tous les portables, dispose d'un capteur plus ou moins performant, avec plus ou moins de pixels pour une image plus ou moins précise. Parfois, on trouve aussi un tuner TV ou un lecteur d'empreintes digitales.

Connecteurs
Souvent, l'absence ou la faiblesse de certains composants ou périphériques internes peut être compensée en connectant au portable des périphériques externes. C'est pourquoi on trouve sur les côtés de portable des entrées / sorties audio et vidéo : entrée casque, prise micro, sortie audio numérique (pour se connecter à des enceintes ou à un amplificateur), sorties VGA, DVI, DisplayPort ou HDMI (pour se connecter à un moniteur un à un téléviseur). Les ports USB permettent de brancher une clé de stockage, un cour externe ou un graveur externe. Ceux au standard USB 3.0 sont beaucoup plus rapides que les ports USB 2.0. La prise réseau, quant à elle, est compatible - ou pas - Gigabit Ethernet. Enfin, on trouve souvent un lecteur de cartes mémoire, toujours pratique pour voir facilement les photos qu'on vient de prendre sur le portable.

Connectivité sans fil
Tous les portables sont aujourd'hui compatibles Wi-Fi, et plus précisément avec le mode n. Certaines configurations sont également compatibles Wi-Di, la technologie Intel autorisant le transfert des données liées à l'affichage sans fil vers un moniteur, également compatible Wi-Di. Pour « discuter » avec certains périphériques, comme une imprimante ou un kit audio, les portables intègrent aussi la plupart du temps un contrôleur Bluetooth. Plus rarement, la machine dispose d'un emplacement pour insérer une carte SIM et communiquer en 3G (téléphoner, accéder à Internet, etc.).

Format
La longueur et la largeur d'un portable dépendent fortement bien sûr de la taille de son écran. Malgré tout, il arrive que les constructeurs fassent des efforts pour rendre leurs machines plus facilement transportables. Ainsi, certaines configurations sont équipées d'un écran de 15 pouces alors que leur châssis a les dimensions d'une machine au format 14 pouces. L'épaisseur est aussi un facteur important. Par exemple, les ultrabooks doivent mesurer moins de 2 cm d'épaisseur. Toutefois, pour arriver à ce résultat, il faut parfois délester la machine de quelques équipements, comme le lecteur optique.

A priori, une petite machine pèse moins lourd qu'une plus grande. Mais ce n'est pas toujours le cas. Par exemple, certains ultrabooks dotés d'un écran 13,3 pouces ont un poids inférieur ou équivalent à celui de certains netbooks, pourtant équipés d'un écran de 10,1 pouces. L'utilisation de certains matériaux en lieu et place du « traditionnel » plastique peut faire pencher la balance. D'autre part, comme pour le format, un constructeur peut faire un effort de conception pour gagner quelques centaines de grammes par rapport à une autre machine similaire, ce qui est toujours intéressant si on doit se déplacer régulièrement avec la machine sous le bras ou dans un sac.

Éléments de confort
Comme pour les automobiles, les ordinateurs portables sont parfois dotés d'éléments qui leur procurent certains avantages en termes de confort d'utilisation. Ainsi, tous les claviers et tous les pavés tactiles n'offrent pas les mêmes sensations. Les touches du clavier peuvent être plus ou moins espacées ou peuvent ne pas être placées aux mêmes endroits d'une machine à une autre. D'autre part, certains claviers sont munis d'un dispositif de rétro éclairage, ce qui permet de d'utiliser sa machine dans le noir. La présence d'un vrai pavé numérique peut aussi être un plus. Enfin, la luminosité et le contraste de l'écran sont importants dans le cadre d'une utilisation prolongée.

Autonomie
Sauf si l'ordinateur portable est destiné à remplacer un PC de bureau, son autonomie est importante, car elle détermine, à l'instar d'un téléphone portable, combien de temps il pourra fonctionner loin de toute prise électrique. Elle dépend d'un côté du nombre de cellules intégrées dans la batterie et de son ampérage. D'un autre côté, elle varie aussi en fonction du type d'utilisation que l'on fait de la machine. Car les différents composants du portable ne sont pas autant sollicités en surfant sur Internet qu'en jouant. Pour pouvoir comparer les machines entre elles, nous mesurons leur autonomie toujours dans des conditions bien précises.La facture d'électricité des Haut-Garonnais pourrait diminuer d'un coup de baguette magique de soixante-dix euros par an et par ménage. Pour cela, il suffit d'arrêter de charger la nuit tous ses appareils numériques. Génial, non ?

C'est une très mauvaise habitude, malheureusement partagée par la quasi-totalité d'entre nous et qui coûte horriblement cher. Chaque soir, avant d'aller nous coucher, nous avons en effet tous le réflexe de mettre en charge toutes nos petites merveilles technologiques que sont nos téléphones, consoles de jeux, ordinateurs portables, tablettes ou imprimantes en pensant bien faire. Dans l'esprit collectif, recharger son appareil la nuit coûte moins cher, de surcroît lorsque l'on dispose d'un abonnement à heures creuses… Mais ce qui était vrai il y a dix ans ne l'est plus aujourd'hui. «À cette époque il fallait effectivement quatre heures pour recharger son téléphone mais aujourd'hui il faut compter entre une et deux heures, rappelle Franck Chatelain, responsable communication de l'Ademe Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie. Or même quand un téléphone est chargé à 100 %, le transformateur qui se trouve sur la prise continue, lui, à absorber de l'électricité. On ne s'en rend généralement pas compte, mais presque tous les appareils électriques consomment de l'électricité tant qu'ils restent branchés à la prise, car un courant résiduel circule toujours. C'est ce qu'on appelle de la consommation cachée et elle coûte très cher à tout le monde.» Alors que l'efficacité énergétique de nos appareils numériques s'améliore, notre consommation d'électricité ne cesse d'augmenter. Selon l'Ademe, la part de l'informatique dans la facture d'électricité globale d'un ménage est ainsi passée à 14 % contre 12 % seulement pour l'éclairage. En Haute-Garonne, les conséquences sont spectaculaires : la consommation d'électricité a ainsi augmenté de 2,2 % en 2015 par rapport à l'année précédente, selon RTE, qui gère le réseau public de transport d'électricité haute tension. Charger ses appareils la nuit a un coût de 70 euros par an et par ménage, ce qui représente un gaspillage annuel de 40 millions d'euros à l'échelle du département. «Alors que le geste d'éteindre la lumière quand on sort d'une pièce est aujourd'hui un réflexe, celui de ne pas charger nos appareils numériques la nuit ne l'est toujours pas», déplore-t-on à l'Ademe. En France cette mauvaise habitude coûte chaque année la bagatelle de deux milliards euros, soit l'équivalent de la production de deux réacteurs nucléaires.

Selon les chiffres avancés par cet institut, près de la moitié des Français passent chez eux plus de deux heures par jour devant leur écran d'ordinateur pour leurs besoins personnels les jours de travail, dont 25 % (et les deux tiers des étudiants) plus de quatre heures. Mais, surtout, rares sont ceux qui débranchent en fin de journée : 91 % des Français utilisent les NTIC le soir – avant ou après le dîner et dans leur lit –, les jours de repos et en vacances. Les jours de travail, c'est pire ! Ce taux des utilisateurs s'élève à 96 % chez les actifs et les étudiants. De plus, 20 % des Français ont au moins un smartphone en fonctionnement dans leur chambre la nuit. La moitié d'entre eux sont réveillés par des sonneries ou des bips. Le SMS le plus reçu est aussi laconique qu'inutile : « Tu dors ? » Pire encore, 80 % y répondent immédiatement…
L'horloge biologique perturbée

Le comportement « techno-addict » des Français n'est pas sans incidence sur la qualité et la durée de leurs nuits. Les utilisateurs nocturnes de ces NTIC (des jeunes, le plus souvent) passent plus de temps avant d'éteindre leur lumière : en moyenne trente-six minutes les jours de travail, et trente-neuf les jours de repos, contre vingt-sept minutes pour les autres. Une fois dans l'obscurité, ils mettent un peu plus de temps à s'endormir et sont plus nombreux à souffrir d'au moins un trouble du sommeil. Leurs réveils nocturnes sont également plus longs.
Les spécialistes expliquent que la lumière des écrans est « éveillante ». Délivrée à contretemps, elle perturbe l'horloge biologique, qui n'est plus capable d'assurer les conditions d'un endormissement rapide ni d'un sommeil récupérateur. De plus, toutes ces nouvelles technologies ont un effet comportemental stimulant et addictif. Par une sorte d'effet « de garde », leurs utilisateurs sont constamment en alerte, ils ne dorment que d'un œil, empêchant le nécessaire moment de retrait du monde extérieur, de déconnexion totale.

Les médecins sont d'autant plus inquiets que ces nouvelles technologies connaissent un essor fulgurant. « Les écrans se multiplient, les connexions sont partout, jusque dans les vêtements connectés dits intelligents, susceptibles de nous renseigner sur nous-même », peut-on lire dans le dossier. « À quand le pyjama qui nous réveillera pour nous dire qu'on dort bien ? » Et pourtant, les NTIC devraient simplifier la vie, pas nuire à la santé…
La puissante tablette Android — censée quelque peu concurrencer les ordinateurs ultra-portables mais aussi l'iPad Pro d'Apple — arrive enfin en vente, pour un prix de départ calé à moins de 500 €. Il faudra ajouter quelques deniers supplémentaires pour ce qui est présenté comme son inséparable étui-clavier.

Le Google Play Store accueille un nouvel appareil en vente. Après la sortie des smartphones Nexus 5X et Nexus 6P, le géant de Mountain View lance officiellement sa tablette Pixel C dans le commerce. Petite entorse au règlement du matériel mobile griffé Google, le produit a été entièrement conçu par ses soins, et non avec l'aide d'un constructeur tiers comme LG, Huawei ou Samsung sur les Nexus. C'est bien pour cela que la tablette se range dans la gamme Pixel réservée habituellement aux ordinateurs sous Chrome OS. Sauf qu'ici, l'ardoise tourne bien sous Android 6.0 Marshmallow. Pour l'instant, seule la plateforme de Google vend l'ardoise, pour un tarif de 499 € en version 32 Go et 605 € pour le modèle doté de 64 Go de stockage (ce dernier n'étant pas extensible). Le clavier physique optionnel, vendu 169 €, permet à la Pixel C de se muer en ersatz d'ordinateur portable : la volonté de Google avec ce produit est de concurrencer les produits informatique ultraportables avec de l'Android, un peu comme la tentative d'Apple et son iOS avec l'iPad Pro.

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