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Avec Idevio, les utilisateurs des outils Qlik Sense et QlikView vont ainsi pouvoir ajouter dans leurs applications des cartes embarquant « des fonctions de recherche de données géographiques automatiques capables de mettre en lumière des informations spatiales essentielles. » Il sera aussi possible de les superposer afin d'obtenir une vue d'ensemble de leurs données et également explorer « des cartes d'informations denses contenant des millions de points. » En utilisant le service cloud GeoAnalytics, il sera en outre possible d'analyser des données géographiques avec d'autres qui ne le sont pas. Cela pourra s'avérer pratique par exemple pour identifier les meilleurs emplacements pour installer des magasins, comprendre la répartition des ventes par ville...Qlik GeoAnalytics, basée sur IdevioMaps, est pour l'instant accessible en stand alone mais sera intégrée à Qlik Sense dans le courant du second semestre 2017. La tarification n'a pour l'heure pas été précisée.

AppDynamics n’ira donc pas jusqu’à son introduction en bourse au Nasdaq. Évaluée jusqu’alors 1,9 milliard de dollars, la start-up, spécialisée dans la gestion de la performance des applications, devait en effet être la première de l’année à faire son IPO – sous le nom APPD - avec l’émission de 12 millions de titres à un prix compris entre 12 et 14 dollars par action. Deux jours avant la date fatidique, Cisco Systems a emporté le morceau moyennant la bagatelle de 3,7 milliards de dollars. L'accord, que Cisco a annoncé mardi soir, devrait se conclure avant fin avril.En ce début d’année, tous les investisseurs avaient les yeux rivés sur cette IPO afin de comprendre comment se portait le marché des nouvelles technologies. Fondée en 2008 par Jyoti Bansal, AppDynamics, que nous avons rencontré deux fois à San Francisco, a grandi très vite sur le marché du monitoring de la performance applicative et des infrastructures informatiques – avec comme concurrents HPE, Dynatrace, Sysdig ou encore Nginx - en misant sur un outil APM taillé pour le cloud et la virtualisation.

La société offre des outils de gestion de la performance applicative en temps réel, qui fournissent aux entreprises un tableau de bord montrant comment fonctionnent les logiciels et services qu’ils utilisent. C'est un point aujourd’hui très important, car certains ralentissements sont difficiles à corriger. Un problème informatique a par exemple conduit United Airlines à bloquer ses avions au sol pendant deux heures lundi dernier. Et dans une architecture de microservices, il ne s’agit plus d’assurer la protection d’une ou deux applications monolithiques, mais celle de dizaines de petits services qui peuvent tous interagir les uns avec les autres de plusieurs manières.Selon Cisco, AppDynamics continuera à fonctionner comme une division indépendante sous la direction de son CEO actuel David Wadhwani. L'équipe rendra compte à Rowan Trollope, vice-président senior et directeur général de Cisco, pour ses activités IoT et Applications. « La combinaison de Cisco et d'AppDynamics nous permettra de fournir une visibilité et une intelligence de bout en bout du réseau à l'application qui, combinée à la sécurité et à la mise à l'échelle, aidera l'informatique à améliorer le chiffre d'affaires », a déclaré R. Trollope dans un communiqué de presse.

Avec le rachat d'Exablox, StorageCraft étend son offre. Il est maintenant en mesure de proposer, en plus de ses activités historiques de sauvegarde et de restauration des données, une solution de stockage extensible en mode objet. L'éditeur américain de solutions de sauvegarde et de restauration des données StoragCraft muscle son offre avec une solution objet. Il vient d'annoncer le rachat d'Exablox, spécialisé dans le stockage extensible (scale-out) de type cloud. Au format 2U, les appliances Exablox embarquent aussi bien des SSD que des disques durs. Exablox propose également une solution de gestion maison en ligne baptisée OneSystem. Cette acquisition fait suite à celle de Gilware Data Services réalisé en septembre dernier. Cette éditeur était spécialisé dans les solutions analytiques.Depuis le mois d'octobre, Exablox et StorageCraft s'étaient déjà rapproché dans le cadre d'un accord de partenariat. Il portait sur la distribution combinée des solutions de stockage OneBlox du premier et de celle de back-up Shadow Protect du second. StorageCraft a donc décidé de pousser plus loin la collaboration.

Avec ces deux acquisitions, StorageCraft espèrent couvrir l'ensemble des besoin des entreprises en matière de sauvegarde et d'utilisation des données. Pour Matt Medeiros, son CEO, la firme est aujourd'hui en mesure de proposer une approche unique pour les stockages primaire et secondaire. « Nous sommes capables de répondre à la fois aux problèmes de volumes et de haute disponibilité à travers une solution unique, qui plus est, extensible », ajoute-t-il. Toutefois, il n'est pas question d'imposer les offres StorageCraft sur les appliances Exablox. « Elles sont compatibles avec d'autres solutions de PRA. Ce serait nous tirer une balle dans le pied que d'imposer les notre », explique Ellen-Marie Hickey, directrice marketing EMEA de StorageCraft. En revanche leur intégration sera à l'ordre du jour.Le CEO estime que cette acquisition devrait notamment profiter à ses partenaires MSP et intégrateurs qui vont pouvoir proposer des solutions bout en bout couvrant le stockage, l'analyse, la sauvegarde et la restauration des données. Sur le marché français, StorageCraft vient de signer un partenariat pour être distribué par Ingram Micro mais il n'englobe pas les appliances Exablox. « Si des partenaires souhaitent se procurer les appliances, il doivent passer directement par nous. Mais nous allons rapidement revoir les accords de distribution pour y inclure les offres Exablox », précise Marie-Ellen Hickey. Un nouveau dispositif d'accompagnement devrait d'ailleurs être présenté dans les semaines à venir.

Editeur de progiciels de gestion verticaux, Mediane vient d'annoncer le rachat de son homologue Axege spécialisé dans le reporting financier. Il compte intégrer cette offre dans la sienne pour répondre aux besoins des établissements de santé que la baisse des dotations de l'Etat oblige à bien maîtriser leurs budgets. L'éditeur Médiane va muscler son offre grâce au rachat de son homologue Axege. Basé dans le Puy-de-Dôme, ce dernier conçoit des solutions de pilotage et de reporting financier à destination des hôpitaux et des établissements de santé. Sis de son côté dans le Var, Mediane propose des progiciels de gestion administrative et de la paye pour une cible de clients similaire (hôpitaux, ESPIC, EPAD). « Avec la baisse des dotations de l'Etat, la question du reporting financier est devenue primordiale pour les établissements de santé. Nous ne pouvions pas nous permettre de ne pas intégrer cette fonction dans nos solutions », explique Thierry Ganter, le président de Mediane. Preuve de l'engouement que suscite ses solutions, Axege a enregistré un chiffre d'affaires en croissance de 65% à 1,2 M€ en 2016.

Au-delà de leurs offres, les deux sociétés présentent également une certaine complémentarité sur le plan commercial. « Axege proposait ses solutions à des clients plus grands que les nôtres. Nous allons faire en sorte que ces derniers puissent maintenant en profiter », détaille Thierry Ganter. Il se réjouit que le carnet de commandes d'Axeges soit à l'heure actuelle déjà égale au volume d'affaires réalisé en 2016.Les équipes des deux sociétés resteront chacune dans leurs locaux respectifs. « Nous sommes éloignés géographiquement. Je préfère que chacun reste là où il est bien. Nous organiserons régulièrement des réunions pour définir les choix stratégiques », explique le dirigeant. Christian Alexandre et Claude Vessier, les fondateurs d'Axege restent, d'ailleurs investis dans le projet, le premier sur la partie développement et le second sur le conseil.Le groupe constitué par Médiane et son acquisition pèse 6,2 M€ de chiffre et compte 70 collaborateurs. En 2017, il souhaite mettre l'accent sur la consolidation de sa croissance. « Nous nous attendons à ce qu'Axege connaisse une fois de plus une progression à deux chiffres de ses facturations. Pour Mediane, la hausse devrait être plus mesurée », détaille Thierry Ganter. Les équipes devraient également s'étoffer puisque 5 postes de développeurs sont actuellement à pourvoir.

En quête d'un acquéreur, le fondateur d'Universal Connect a revendu ses parts à l'opérateur Sewan Communication. L'intégrateur va être fusionné avec Iperlink, un de ses homologues racheté par Sewan Communications en 2015. Le groupe Sewan Communications, un spécialiste de la fourniture de services télécoms en marque blanche, est devenu l'actionnaire majoritaire de l'intégrateur havrais Universal Connect en novembre dernier. Les deux entreprises se connaissent bien puisque la société normande n'est autre que l'un des principaux partenaires de l'opérateur qui en revendique 420 en France sur son site web. Le dernier bilan connu de cette société créée en 2003 fait apparaître un chiffre d'affaires de 4,4 M€ et un bénéfice net de 118 K€ pour un effectif d'une vingtaine de personnes.Ce n'est pas la première fois que Sewan rachète un membre de son réseau de distribution. Au cours de l'été 2015, il avait en effet acquis l'intégrateur Iperlink, notamment pour ne pas le voir partir travailler avec la concurrence, à un moment où ses dirigeants souhaitaient céder leurs parts. La même logique a présidé au rachat d'Universal Connect. Michael Gerrand, le fondateur de l'entreprise, souhaite en effet se lancer dans de nouvelles aventures professionnelles.

Dans la foulée de son acquisition, Universal Connect va fusionner avec Iperlink. Les deux entités vont constituer un pôle d'une quarantaine de personnes pour un chiffre d'affaires cumulé de quelques 10 M€. L'ensemble sera dirigé par Guillaume Couland, l'ex-directeur technique et administratif d'Universal Connect.En rachetant l'intégrateur toulousain Decilogic, Absys Cyborg fait d'une pierre deux coups. La filiale de Keyrus se dote d'une première agence dans le Sud-Ouest et elle renforce son expertise sur la BI ainsi que sur le collaboratif. Absys Cyborg complète sa couverture nationale avec le rachat du Toulousain Decilogic. La filiale de Keyrus, spécialisée dans l'intégration de solutions Sage et Microsoft (Dynamics 365), possédait déjà 12 agences dans l'Hexagone (Brest, Le Havre, Lille, Lyon, Montpellier, Marseille, Nantes, Paris, Reims, Rennes, Rouen et Sophia Antipolis) mais n'était absolument pas présente dans le Sud-Ouest. Avec une dizaine de collaborateurs pour environ 1M€ de chiffre d'affaires, Decilogic est aussi spécialisé dans l'intégration des solutions Sage et Microsoft Dynamics mais la société apporte une expertise supplémentaire sur le décisionnel et les applications collaboratives. Son dirigeant, Eric Mauvais, devient d'ailleurs responsable des opérations BI et collaboratif d'Absys Cyborg.

Plus largement, cette opération s'inscrit dans le plan stratégique de développement Cap 2020 d'Absys Cyborg qui sera détaillé la semaine prochaine avec la publication des résultats 2016 de Keyrus. En 2015, la société qui compte 375 collaborateurs avait réalisé 47,3 M€ de chiffre d'affaires. L'éditeur de sécurité Sophos a fait l'acquisition d'Invincea pour 100 millions de dollars. Ses algorithmes d'apprentissage machine vont venir renforcer sa technologie de détection comportementale des menaces Security Heartbeat. Il est loin le temps où la protection des systèmes d'informations pouvait uniquement reposer sur des bases de menaces connues. Face à la multiplication et la sophistication des attaques, les entreprises veulent pouvoir les contrer en temps réel. Dans ce contexte, le machine learning trouve progressivement sa place dans le domaine de la cybersécurité et amène logiquement les acteurs historiques du secteur à s'y intéresser. C'est le cas du britannique Sophos qui vient d'annoncer la signature d'un accord qui prévoit le rachat de la société américaine Invicea pour un montant de 100 M$. Fondé en 2006, cet éditeur utilise des algorithmes d'apprentissage machine pour détecter des malware sans utilisation de signatures.

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