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La demande de marque déposée faite par Apple a donc été rejetée. Dans une lettre de refus datée du 24 janvier, mais diffusée à la fin du mois de mars, l’office explique les raisons de cette décision : Les composants isolés et le produit qui en résulte sont descriptifs des biens du demandeur et ne créent pas une signification unique, détonante ou non descriptive pour ce bien qui consiste en un petit appareil de poche mobile comprenant un ordinateur à tablettes capable de fournir un accès à l'internet. Malgré la différence de taille de l’écran (20 cm pour iPad mini contre 24 cm pour l’iPad) et de poids (308 grammes contre 652), Apple n’a pas réussi à convaincre l’office des brevets, qui lui reproche également de ne pas avoir fourni d’échantillon lors de sa demande de marque déposée. Apple a jusqu’au 24 juillet pour faire changer d’avis l’office. En cas de nouveau refus, la société ne pourra pas revendiquer des droits exclusifs sur l’utilisation des termes i, pad et mini.La start-up Nebula, née au sein de la NASA, travaille sur une plateforme de cloud computing libre, l'OpenStack. Après des années de recherches, elle a finalement mis au point un appareil, le Nebula One, capable de transformer des serveurs ordinaire en un système de cloud. Avez-vous déjà rêvé de créer votre propre système de cloud privé sans passer par Amazon ou un autre fournisseur payant ? Grâce à la start-up américaine Nebula, c’est possible. Arik Hesseldahl, journaliste pour le site All Things D, retrace l’histoire de cette entreprise. C’est à la NASA, sous le nom d’Anso Labs que la start-up a commencé à réfléchir à l’OpenStack, un projet de plateforme de cloud computing libre.

L’objectif : permettre à toute société de créer et proposer des services de cloud en utilisant du matériel classique. Racheté par le fournisseur de cloud Rackspace en février 2011, Anso Labs, rebaptisé Nebula, a continué à se développer et travailler sur le logiciel libre OpenStack. Basé à Mountain View, en Californie, l’équipe a construit un ordinateur capable de transformer un ensemble de serveurs ordinaires en un système de cloud tournant, bien sûr, sous OpenStack. Cet appareil a pris le nom de Nebula One. Nebula affirme détenir la solution pour chaque entreprise voulant mettre en place un système de cloud privé qui ne soit pas en relation avec un vendeur extérieur comme Amazon, HP ou Rackspace, écrit le journaliste américain. En quelques gestes, Nebula One permet aux entreprises de se passer de tous les fournisseurs de cloud payants. Allumez l’interrupteur et, une heure après, vous avez un système de cloud à grand échelle à votre disposition, explique Chris Kemp, PDG et fondateur de Nebula, cité dans l'article.

Si OpenStack est si facile à déployer que Chris Kemp le dit, beaucoup d’entreprises (parmi celles qui peuvent se le permettre), vont avoir leur propre système de cloud. Et c’est en quelque sorte le but du jeu, conclut Arik Hesseldahl. ACTUS REUTERS Réagissant aux rumeurs qui le disait entré en négociations avec IBM, le fabricant chinois de micro-ordinateurs Lenovo a confirmé être en discussions préliminaires avec l'Américain pour une éventuelle acquisition de ses serveurs X86. Selon le site d'informations spécialisé dans le secteur technologique CRN, le géant américain demande entre 5 et 6 milliards de dollars (3,8-4,6 milliards d'euros) pour ce type de serveurs, qui servent à faire fonctionner de grosses bases de données d'entreprise. Lenovo, qui avait racheté les activités PC d'IBM en 2005, n'a pas dit quelle était sa cible d'acquisition. IBM a dit ne pas réagir aux rumeurs lors de sa conférence téléphonique qui a suivi la publication de résultats en hausse moins marquée que prévu.

ACTUS REUTERS (Reuters) - Intel a annoncé mardi des résultats trimestriels et des prévisions conformes aux attentes dans un contexte pourtant peu porteur pour les micro-ordinateurs, dont les ventes chutent en raison de l'engouement pour les tablettes et les smartphones. Le numéro un mondial des semi-conducteurs, qui équipe l'écrasante majorité des PC, a ainsi fait état d'un bénéfice net du premier trimestre de 2,0 milliards de dollars (1,52 milliard d'euros), soit 0,40 dollar par action alors que les analystes financiers avaient anticipé 0,41 dollar selon le consensus Thomson Reuters I/B/E/S. Le chiffre d'affaires du groupe est ressorti à 12,58 milliards de dollars contre un consensus de 12,588 milliards. Pour le trimestre qui vient de commencer, Intel a dit anticiper des ventes de 12,9 milliards, ajoutant que sa prévision comportait une marge d'erreur de 500 millions de dollars. Dans des échanges d'après-Bourse, le titre gagnait 2% à la suite des résultats. ACTUS REUTERS Le directeur général de Dassault Systèmes réfléchit à quitter la France en raison d'une fiscalité trop lourde, déclare-t-il dans un entretien au Monde daté de mardi, précisant que plusieurs cadres dirigeants du groupe ont déjà franchi le pas. Prié de dire où en était sa réflexion sur un départ hors de l'Hexagone, Bernard Charlès déclare : elle avance, mais, à ce jour, je n'ai pris aucune décision. J'étudie la question sous tous ses aspects. Le Monde indique que lors d'un conseil d'administration en septembre 2012, le président de Dassault Systèmes, Charles Edelstenne a demandé à son directeur général s'il souhaitait s'installer à l'étranger.

Ma préoccupation concerne l'alourdissement de la fiscalité sur le capital, les stock-options et les actions gratuites, déclare Bernard Charlès, qui précise que la taxe à 75% des revenus au-delà de 1 million d'euros ne rentre pas dans le cadre de sa réflexion. Le directeur général de l'éditeur de logiciels de conception et de fabrication assistée par ordinateur s'inquiète de ne plus pouvoir distribuer une part du capital de l'entreprise à l'équipe dirigeante. On ne peut embaucher des top manageurs sans des stock-options ou des actions de performance, estime Bernard Charlès. Nos embauches du top management vont nécessairement se faire ailleurs qu'en France, ajoute-il. Le directeur général confirme que plusieurs dirigeants de Dassault Systèmes ont déjà quitté la France. Mais je ne vous dirai pas combien ont quitté la France, pas plus que le nombre de dirigeants qui y songent, dit-il. Bernard Charlès dément par ailleurs que la vente de 28 millions d'euros d'actions en décembre 2012 ait été une préparation à son départ. J'ai réalisé cette opération pour payer des impôts liées au rachat d'autres titres qui venaient à échéance, explique-t-il. Il m'a fallu d'ailleurs vendre plus de titres que ceux que j'ai acquis. Cela illustre bien le poids de la fiscalité, qui va aller encore en augmentant, ajoute le directeur général.

Sur le stand d’Harting à la foire de Hanovre, un process de taille réduite attire immédiatement l’attention. 12 petits containers se promènent sur une bande mobile et se chargent automatiquement lorsqu’une commande est passée depuis l’ordinateur, via une infrastructure SAP. Ils sont censés symboliser une fabrique de chocolat, explique Markus Obermeier, chef de projet Industrie intégrée chez Harting. Avec notre nouveau concept Auto-ID System Integration, chaque objet porte une puce RFID et c’est lui qui indique à la machine ce qu’il doit commander ou ce qu’il doit comporter – noisettes, yaourt dans notre cas. Au cœur du dispositif, on retrouve notre middleware Ha-VIS qui se charge de la collecte des données. Autrement dit, l’information n’est plus centralisée, mais décentralisée. L’installation n’est qu’une démonstration et le concept peut s’adapter à des entreprises de production, mais aussi de transport ou de logistique. Par exemple, dans les usines automobiles, chaque pièce détachée pourrait être équipée d’une puce RFID et comporter des informations sur sa date de fabrication. Ainsi, avec Alstom, nous sommes en train de plancher sur un projet de système de management de la maintenance. Avec le concept Industrie 4.0, l’historique transporté par les produits eux-mêmes permet aussi d’aller plus loin dans la traçabilité, explique un responsable marketing présent sur le stand. Il permet également de réduire au maximum les étapes de saisies manuelles. Google vient de lancer la chaussure qui parle, énième avatar de la révolution des objets connectés que tout le monde annonce depuis quelques mois.

L'annonce crée le buzz sur les réseaux sociaux mais cela ne veut pas dire que le marché des produits communicants sera demain un marché grand public. Au contraire. Les objets connectés, c'est la nouvelle lame de fonds du numérique. Ils seront, dit-on, the next big thing pour toutes les entreprises et start-upeurs grenouillant autour de l'Internet. On nous promet ainsi un futur formidable où nos chaussures parleront grâce à Google, où nos montres tweeteront grâce à Apple et où tous les objets que nous utilisons au quotidien interagiront avec nous pour nous dire le frigo est vide, c'est l'heure de prendre un café ou - de manière un peu désagréable - vous avez des kilos à perdre parce que l'on se sera affalé un peu vite dans son sofa...

Pour la plupart des initiés, la question n'est pas de savoir si cette vision sera un jour réalité mais quand. Je suis, pour ma part, un peu moins certain de cet avenir 100% connecté. Toutes ces anticipations ressemblent un peu trop à un récit de science-fiction, j'allais dire à un fantasme, pour qu'elles se traduisent telles quelles dans nos vies. Je crois même que l'interaction que l'on peut entretenir avec les différents outils de notre quotidien (ordinateur, smartphone et tablette) génère aujourd'hui trop de stress et de surcharge informationnelle pour qu'elle contamine chacun de nos faits et gestes. On assiste même de la part de certains annonceurs - pourtant très numériques - à des demandes très innovantes... de retour à la publicité papier ! Est-ce à dire que nous avons atteint l'asymptote des objets communicants ? Sans doute pas. Je pense en revanche que l'on va apprendre à mieux piloter la numérisation de notre environnement. Nous n'aurons sans doute pas besoin de chaussures communicantes (sauf peut-être quelques sportifs avides de mesure de performance) mais rendre intelligents des wagons ou des containers (je vous assure que l'on en perd beaucoup chaque année) permettra sans doute d'améliorer l'efficience de nos chaines logistiques.

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