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La volonté d'Intel d’aller très vite est motivée par l’intérêt croissant suscité par les technologies IA émergentes. Beaucoup de données numériques proviennent de capteurs, et l'IA pourrait permettre d’organiser et de donner un sens à ces données. De grandes entreprises comme Google, Facebook et Amazon déploient des logiciels et du hardware dans cet objectif. Parmi les applications d’intelligence artificielle, on peut citer Cortana. Les algorithmes de l’assistant numérique personnel de Microsoft exploitent des puces FPGA pour faire de la reconnaissance d’image et vocale. Mais, l'efficacité de ces systèmes dépend fortement de la pile logicielle utilisée pour les modèles de deep-learning. Intel va se servir la pile logicielle provenant de l’acquisition de Nervana pour son framework de programmation parallèle axé sur le deep-learning.

Le framework open source viendra concurrencer des solutions déjà bien installées comme Caffe, Torch, TensorFlow de Google, et CNTK (Cognitive Toolkit) de Microsoft. À la question de savoir si cette variété de puces IA ne va pas créer la confusion, Jason Waxman répond : « Plus il y en aura, mieux ce sera ». Intel veut que les clients disposent du maximum d'alternatives. « Certaines puces sont plus adaptées à des tâches spécifiques que d’autres. Par exemple, les puces FPGA sont plus performantes pour des tâches à inférence unique comme la reconnaissance de chats ou de chiens sur des photos », a expliqué Jason Waxman.« Il est important pour Intel de mettre rapidement un pied dans le marché de l’IA », a déclaré pour sa part Jim McGregor, analyste principal chez Tirias Research. « En inondant ce marché de l’intelligence artificielle avec une série de puces très différentes, le fondeur peut tester le système qui a le plus de chance de réussir », a-t-il ajouté. « C'est une bonne chose qu’Intel arrive sur ce secteur avec des solutions multiples, mais il ne gagne rien par rapport à ses concurrents », a également expliqué l’analyste. Il y a des risques. « Intel a racheté Nervana Systems pour mettre la main sur sa pile logicielle, mais toute tentative de verrouiller les clients avec ces outils ne sera pas acceptée par l'industrie », a encore déclaré Jim McGregor. Les outils de Nervana sont open source, mais ils sont conçus pour les puces d'Intel. Or, des frameworks concurrents comme Caffe, sont de plus en plus populaires.

Afin de montrer les capacités de nuisance d'une telle manoeuvre, les chercheurs ont téléchargé toutes les photos de la caméra du smartphone sur un serveur distant. Ils ont également piraté les préférences de localisation du mobile et l’ont transformé en traqueur de géolocalisation. « Le hack ne compromet pas toutes les fonctions du téléphone, seulement les services auxquels l'application WeMo a accès. C’est-à-dire le téléphone, la caméra, le stockage et la localisation », a-t-il précisé. « L'accès malveillant est maintenu même quand l'application travaille en arrière-plan », a-t-il ajouté. « La seule façon de l'arrêter est de forcer l'app mobile à quitter, ce que font peu d'utilisateurs », a-t-il encore déclaré. Les chercheurs ont pu compromettre l’appareil WeMo en passant par le réseau local, mais il serait possible d’arriver au même résultat en passant par l'infrastructure cloud de Belkin. Selon Scott Tenaglia, Belkin n’autorise pas les chercheurs à toucher à son infrastructure cloud, mais les pirates informatiques ne demanderaient pas d’autorisation pour compromettre ses serveurs.

À l'avenir, il faudra considérer que les applications de contrôle des périphériques IoT sont une menace potentielle pour la sécurité. « C’est au consommateur de décider s’il veut utiliser l’Internet en connaissance de cause, quel que soit le périphérique, en sachant que cette connexion peut affecter la sécurité de son téléphone », estime Scott Tenaglia. Alors qu'il compte mener d’autres recherches sur la sécurité des objets IoT, il pense que les pirates vont certainement profiter de ce nouvel accès pour compromettre les téléphones mobiles. « Il faut s’attendre à d’autres effets de second ou de troisième ordre à mettre sur le compte des dispositifs IoT. Mais nous n'y avons pas encore pensé », a conclu le chercheur d'Invincea Labs.

Ingénieur chez R2E puis Bull Micral, Jacky Dubois, a suivi l'aventure du Micral, premier micro-ordinateur fabriqué en France en 1973. Présent lors de la quatrième étape de l'IT Tour à Reims le 9 novembre prochain, il revient pour Le Monde Informatique sur cette aventure qu'il juge extraordinaire. « Les années que j'ai passées chez R2E avant la fusion avec Bull ont été les plus extraordinaires de ma vie », se rappelle Jacky Dubois. Entrée dans la société en 1979, l'ingénieur a suivi l'aventure du Micral, premier micro-ordinateur de tous les temps fabriqué en France en 1973. « François Gernelle, son créateur qui est maintenant un ami, avait déjà eu l'idée de cette technologie en découvrant les processeur Intel 8008 quand il travaillait chez Intertechnique, à la fin des années 60. Mais ses dirigeants restaient sourds à ses sollicitations et ne croyaient pas au projet », raconte Jacky Dubois. Il démissionne alors en 1972 pour rejoindre la société R2E ou il espère pouvoir mettre en œuvre ses idées.

De gauche à droite, Bernard Francina, François Gernelle, Jean-Claude Beckmann et Michel Joubert composaient l'équipe de design de R2E qui avait lancé le Micral C en 1977. (crédit photo : DR) Il fabrique alors le Micral N en 1973 pour répondre à un appel d'offre de l'INRA et met en place l'architecture que nous retrouvons aujourd'hui dans toutes nos machines. Elle s'articulait à l'époque autour d'un processeur Intel 8008 de 8 bits cadencé à 500 kHz et de cartes mémoires MOS permettant de déployer 2 ko de RAM. « C'était énorme à l'époque pour une engin transportable qui ne coûtait que quelques milliers de francs (8500 F NDLR) », se souvient Jacky Dubois. Ont ensuite suivis bien d'autres machines. « Quand je suis arrivé chez R2E nous en étions au Micral 80-30 qui disposait d'un écran et d'un clavier intégré. C'était une époque formidable. Nous étions une petite entreprise de 200 personnes motivées par la seule volonté d'innovation et étions les leaders européen des micro-ordinateurs », déclare l'ingénieur.

Il se souvient que chaque annonce de produit, toujours présenté en personne par François Gernelle, était une fête. « Nous étions fier de ce que nous faisions », se rappelle-t-il. Parmi ces produits, il se souvient notamment des CCMC qui faisait partie des premiers ordinateurs portables ou encore des P2, qui s'appuyait sur un processeur Zilog Z80 8 bits, cadencé à 5 MHz épaulé par 64 ko de RAM. « Nous n'avions pas conscience d'avoir révolutionné l'IT pour les 40 années à venir, c'eût été un peu présomptueux. En revanche nous savions tous, y compris François Gernelle, que nous étions sur une innovation de rupture et que nous nous embarquions dans une très belle aventure », déclare Jacky Dubois.

Ensuite, R2E devint Bull Micral en 1983 suite à son intégration au géant français de l'époque. « Cette opération a eu des bons et des mauvais cotés », estime Jacky Dubois. Pour ce qui est des bons côtés, Bull Micral est restée au début une entité à part entière au sein du groupe Bull, conservant une relative indépendance avec des moyens supplémentaires. « Toutefois, nous avions perdu notre dynamique de petite entreprise », regrette Jacky Dubois. Il garde toutefois de très bons souvenirs de cette époque. « J'étais ingénieur en charge de la programmation, c'était un poste très intéressant », tempère-t-il. Voulant garder son indépendance François Gernelle avait toutefois quitté Bull Micral en 1983 pour fonder Forum.

« Il y a ensuite eu des choix stratégiques malheureux qui ont progressivement noyé Bull Micral. La marque a finit par disparaître en 1989 lors de son intégration à Zenith, un autre constructeur racheté par Bull », déplore Jacky Dubois. Mais Micral renaît aujourd'hui dans l'IoT grâce à AJT/Absomod qui l'a choisit pour commercialiser sa gamme de nano-serveurs. « C'est une super initiative », commente Jacky Dubois. Il garde toutefois une grande nostalgie de l'époque R2E. C'est pourquoi il a d'ailleurs accumulé une collection de plus de 150 objets Micral dont de très nombreuses machines encore fonctionnelles et des compatibles comme les claviers, les lecteurs de disquettes ou les écrans du Micral N. Il sera d'ailleurs présent lors de la quatrième étape de l'IT Tour qu'organise Le Monde Informatique le 9 novembre prochain à Reims pour faire redécouvrir certaines pièces dont l'historique Micral N, âgé aujourd'hui de 43 ans.

SAP n'a jamais caché qu’il avait misé en grande partie sur sa plate-forme Hana in-memory. Mais, seule une large adoption de sa solution peut lui permettre de gagner ce pari. Afin de faciliter l’accès de Hana aux entreprises de tout type et de toute taille, le géant du logiciel d'entreprise a dévoilé hier une édition « express » de Hana, téléchargeable dès maintenant. Surtout, cette édition peut être utilisée gratuitement sur un ordinateur portable ou un PC pour développer, tester et déployer des applications de production pour satisfaire des besoins en mémoire pouvant atteindre les 32 Go. Les utilisateurs ayant besoin de plus de mémoire peuvent mettre à niveau le logiciel « express », avec des frais cette fois. Dans tous les cas, le logiciel comprend une base de données et des services d’applications et d'analyse de pointe, ce qui permet aux développeurs de créer des applications qui peuvent profiter du traitement transactionnel et analytique de Hana sur une copie de données, structurées ou non structurées.

Lancée il y a plus de cinq ans, Hana utilise un moteur in-memory dans lequel les données à traiter sont laissées en RAM au lieu d'être lues sur des disques durs ou sur un stockage flash, augmentant ainsi les performances. La récente mise à jour de Hana a, entre autres choses, permis à l’éditeur de doter sa plateforme de capacités d'analyse étendues et d’une sécurité renforcée. Hana sert également de base à la suite d'entreprise S/4Hana de SAP sortie début 2015. La version « express » de Hana peut être téléchargée à partir du centre de développement de SAP et installée sur des serveurs d’entrée de gamme, des machines de bureau et des ordinateurs portables en utilisant le package d'installation binaire. Celle-ci supporte soit SUSE Linux Enterprise Server, soit Red Hat Enterprise Linux. Éventuellement, l’installation sous Windows ou Mac OS est possible en téléchargeant l’image d'installation d’une machine virtuelle tournant avec SUSE Linux Enterprise Server.http://www.fr-batterie-portable.com/fujitsu.html