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Car qu’on ne s’y trompe pas, avec son écran extra-large, son processeur surpuissant, sa capacité à faire tourner les programmes les plus exigeant (PhotoShop, Lightroom,…), son écran de très haute définition, son port USB qui permet de connecter n’importe quel périphérique et sa suite bureautique Office, la Surface Pro 3 est avant tout une machine qui se destine aux professionnels. Certes, il est possible de faire tourner quelques applis, mais si c’est une machine de divertissement que vous recherchez, vous trouverez sans doute largement mieux du côté d’Android et iOS. La Surface Pro 3 n’est pas une machine qui vous permettra de continuer à travailler le jour où votre PC rendra l’âme, mais une véritable alternative qui vous donnera une plus grande mobilité dans votre travail, et vous permettra de voyager léger. Malheureusement, ce petit bijou de technologie est également vendu à un prix qui devrait rebuter les budgets serrés. Comptez en effet 799 euros pour le modèle “low-cost”, et environ 999 euros pour une configuration qui devrait satisfaire la plupart des utilisateurs (128 Go d’espace de stockage, processeur i5, 4 Go de RAM).

Parfaite alternative au PC portable trop encombrant et trop lourd à transporter, la Surface Pro 3 est un véritable petit ordinateur portable qui a le mérite de proposer un écran extra-large (12″) idéal pour travailler dans le train, dans l’avion ou au bureau. Légère, et adaptée aux besoins des professionnels, la machine de Microsoft est également aussi puissante qu’un PC portable classique, à un tel point que Microsoft la compare aujourd’hui au célèbre MacBook Air d’Apple. En plus de corriger la plupart des défauts des deux précédentes générations de machines, cette Surface Pro 3 parvient surtout à concrétiser la promesse de Microsoft de proposer une machine hybride capable de remplacer un ordinateur portable. Une franche réussite à ce niveau, même s’il faut reconnaître que le prix en refroidira plus d’un.Disponible depuis fin août sur le marché belge, la Surface Pro 3 de Microsoft est ce qui ressemble le plus au parfait compromis entre un ordinateur portable et une tablette tactile. Léger mais puissant, l’hybride de Microsoft joue sur les plates-bandes du MacBook d’Apple…

A mi-chemin entre la tablette tactile et l’ordinateur portable, la Surface Pro 3 de Microsoft est ce qu’on pourrait appeler une machine hybride. Au premier regard pourtant, elle ressemble à n’importe quelle tablette 12″. Certes, il s’agit d’une machine haut de gamme, avec une coque métalisée élégante, mais son apparence ne traduit pas sa véritable valeur. Connectée au clavier / cover qui est vendu séparément, la machine se transforme en une véritable station de travail mobile.Tournant sous Windows (la version complète, qui permet d’installer des programmes Windows 7 classiques), la Surface Pro 3 a le mérite de ne faire pratiquement aucune concession au niveau de ses performances. On retrouve ainsi en vrac un écran de 12″ d’une résolution de 2160×1440 (c’est ce qui se fait le mieux à l’heure actuelle, avec la Galaxy Tab S de Samsung), une autonomie d’environ 9 heures en pleine utilisation (soit une grosse journée de travail), 64 à 512 Go d’espace de stockage (selon le modèle sélectionné), 4 à 8 Go de RAM (selon le modèle sélectionné), un port USB 3.0, une caméra frontale de 5 mégapixels, et une caméra dorsale de 5 mégapixels également, sans oublier bien sûr un processeur Intel i3, i5 ou i7 (selon votre budget). Pour parler dans un langage que tout le monde est en mesure de comprendre, disons que sous ses airs de tablette haut de gamme, la Surface Pro 3 est en réalité un PC portable boosté aux amphétamines, qui rivalise aisément avec les modèles proposés entre 600 et 1200 euros.

Son principal atout, face à son ainée, sortie il y a à peine un an, c’est bien sûr son écran, beaucoup plus grand (12″ au lieu de 10″), et beaucoup plus agréable pour travailler ou surfer. Le design global de la tablette s’est aussi beaucoup amélioré puisque la machine est plus fine et affiche une coque métalisée beaucoup plus élégante que celle de la Surface Pro 2. Côté hardware, les évolutions sont en revanche limitées, ce qui signifie que les propriétaires de la Surface Pro 2 ne verront sans doute pas de réel intérêt à un upgrade.Nouvelle taille d’écran oblige, Microsoft propose également une nouvelle Type Cover (faisant également office de clavier), qui dispose cette fois d’un aimant permettant de mieux fixer la tablette lorsqu’on la place sur nos genoux. Le gain en confort est énorme et Microsoft corrige avec ce petit ajout l’un des plus gros défauts de sa machine. Plus intéressant encore, le pied rétractable de la tablette peut désormais être fixé dans une multitude de positions pour incliner l’écran de la machine selon ses besoins. Cela apporte également beaucou de confort à l’utilisateur, mais surtout de nouvelles possibilités pour les designers et les graphistes.

Enfin, du côté des accessoires, la Surface Pro 3 est livrée avec un nouveau stylet, beaucoup plus précis, qui présente la particularité d’être équipé d’un bouton d’accès rapide à l’application OneNote, qui permet de prendre des notes à la volée. Une fonctionnalité intéressante qui donne un réel intérêt à cet accessoire sous-estimé. De nouveaux raccourcis apparaissent également sur le stylet, sous la forme de boutons, permettant notamment d’activer une gomme permettant d’effacer ses dernières notes.Enfin, au niveau du chargeur, Microsoft a opté pour une nouvelle broche qui se fixe plus efficacement et reste en position même lorsqu’on déplace brusquement la tablette. Un petit ajout mineur qui rend pourtant l’expérience beaucoup plus agréable.

En se rendant en magasin, l’acheteur constatera très vite qu’il dispose d’un large choix de modèles pour cette Surface Pro 3, répartis pour la plupart en fonction du processeur sélectionné, de la mémoire proposée et de l’espace de stockage disponible. Si vous vous demandez quel modèle vous procurer, ne cherchez plus. Le modèle équipé d’un processeur i3 se destine très clairement aux étudiants, mais vu son prix de vente assez élevé, le consommateur aura tout intérêt à opter pour une machine vendue à un prix plus attractif, comme le Transformer Book d’ASUS par exemple, ou même la Surface 2. Dans le haut de gamme, il semblerait que la Surface Pro 3 souffre de quelques petits problèmes de surchauffe du processeur, raison pour laquelle le modèle équipé d’un processeur i7 n’est peut-être pas le meilleur choix pour le moment. Le modèle i5, que nous avons eu l’occasion de tester durant plus de deux semaines, semble la solution toute trouvée pour tous ceux qui cherchent une machine suffisamment puissante pour remplacer leur PC portable.

Car qu’on ne s’y trompe pas, avec son écran extra-large, son processeur surpuissant, sa capacité à faire tourner les programmes les plus exigeant (PhotoShop, Lightroom,…), son écran de très haute définition, son port USB qui permet de connecter n’importe quel périphérique et sa suite bureautique Office, la Surface Pro 3 est avant tout une machine qui se destine aux professionnels. Certes, il est possible de faire tourner quelques applis, mais si c’est une machine de divertissement que vous recherchez, vous trouverez sans doute largement mieux du côté d’Android et iOS. La Surface Pro 3 n’est pas une machine qui vous permettra de continuer à travailler le jour où votre PC rendra l’âme, mais une véritable alternative qui vous donnera une plus grande mobilité dans votre travail, et vous permettra de voyager léger. Malheureusement, ce petit bijou de technologie est également vendu à un prix qui devrait rebuter les budgets serrés. Comptez en effet 799 euros pour le modèle “low-cost”, et environ 999 euros pour une configuration qui devrait satisfaire la plupart des utilisateurs (128 Go d’espace de stockage, processeur i5, 4 Go de RAM).

Parfaite alternative au PC portable trop encombrant et trop lourd à transporter, la Surface Pro 3 est un véritable petit ordinateur portable qui a le mérite de proposer un écran extra-large (12″) idéal pour travailler dans le train, dans l’avion ou au bureau. Légère, et adaptée aux besoins des professionnels, la machine de Microsoft est également aussi puissante qu’un PC portable classique, à un tel point que Microsoft la compare aujourd’hui au célèbre MacBook Air d’Apple. En plus de corriger la plupart des défauts des deux précédentes générations de machines, cette Surface Pro 3 parvient surtout à concrétiser la promesse de Microsoft de proposer une machine hybride capable de remplacer un ordinateur portable. Une franche réussite à ce niveau, même s’il faut reconnaître que le prix en refroidira plus d’un.Selon nos confrères du site AllAboutSamsung, le fabricant coréen aurait pris la décision, irrévocable, de quitter le marché des ordinateurs portables pour se concentrer sur le segment des smartphones & tablettes, jugé beaucoup plus lucratif.

Après Sony, un autre géant de l’industrie informatique pourrait laisser tomber le marché des PC portables. Samsung, qui mène pourtant la danse sur le marché des smartphones et tablettes, n’est jamais parvenu à imposer son modèle sur le marché des PC, malgré quelques jolies tentatives. Le fabricant, qui a vu ses recettes fondre comme neige au soleil sur ce segment, aurait décidé d’abandonner la production de PC portables selon une source du site AllAboutSamsung.Une rumeur qui doit être prise avec des pincettes bien sûr, mais qui semble se confirmer cette année à l’IFA de Berlin, où le fabricant ne présentait aucun nouveau modèle de PC.Habituellement, Samsung organisait un événement Unpacked à Londres pour présenter sa nouvelle gamme d’ordinateurs portables. Mais cette année, le géant informatique n’avait rien montré de neuf, laissant sous-entendre déjà que le marché des PC n’était plus tout en haut de ses priorités.Reste à présent à voir si tout cela fera l’objet d’une annonce formelle, ou si Samsung se contentera de ne plus annoncer de nouveaux produits, laissant le champ libre à ses concurrents.

En accord avec Julian Assange, Global Distribution France annonce le lancement officiel de la première gamme de clés USB WikiLeaks, fabriquée par Ionik et d’une capacité de stockage de 8Go à 256Go, pour des prix s’échelonnant de 9,95 à 134,90 euros.Ces clés sobres ne disposent d’aucune technologie de protection des données particulière, mais participent à leur façon au financement de WikiLeaks puisqu’une part de leur vente permettra de soutenir l’organisation WikiLeaks et ce qu’elle représente.S’il s’agit là d’un accord entre les deux parties, d’autres ont eu moins de scrupules à exploiter l’image de WikiLeaks et de son charismatique leader Julian Assange, pour en faire commerce dès 2010 sans reverser quoi que ce soit à l’association.Afin de mieux contrôler son image, et surtout de mettre fin à ces abus, WikiLeaks a décidé de distribuer sous sa propre marque de nombreux produits dérivés, un moyen surtout de générer des revenus auprès de la communauté internationale qui soutient son action.

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