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Batterie ASUS P45VA

Cette clef malveillante utilise un convertisseur DC-DC capable d'alimentation une batterie de condensateurs à -110 volts (tension négative) à partir du port USB d'un ordinateur. L'énergie est ensuite renvoyée en boucle vers l'interface USB. « La combinaison d'un voltage élevé et d'un courant fort est suffisante pour frire certains composants sensibles, et bien souvent le processeur », rapporte Hackaday, un site dédié au piratage matériel. « L'interface USB est généralement intégrée au processeur dans la plupart des ordinateurs portables modernes, c'est ce qui rend cette attaque très efficace. »Le créateur de l'USB Killer, qui utilise le pseudonyme Dark Purple, prétend travailler pour une entreprise qui fabrique des produits électroniques et indique qu'il a commandé en Chine les composants de base dont il avait besoin. Il aurait eu l'idée de créer ce dispositif de destruction après avoir entendu l'histoire d'une personne qui aurait volé une clef USB dans le sac à dos de quelqu'un dans le métro. Et il aurait grillé son ordinateur portable en branchant la dite clef.

Les chercheurs en sécurité - Symantec notamment - mettent en garde depuis plusieurs années les utilisateurs au sujet des risques liés aux clefs USB. Si la perspective de récolter des logiciels malveillants ne semble pas effrayer grand monde, l'arrivée de clefs USB grille-PC risque de changer certaines pratiques.Selon une note du FBI, en trois ans, le chercheur en sécurité Chris Roberts a réussi à pirater une vingtaine de fois les systèmes informatiques d'avions de ligne. Le dernier en date, sur un vol d'United Airlines entre Denver et Chicago, a entraîné son interpellation à la sortie de l'avion le 15 avril 2015. Le FBI soupçonne aujourd’hui le chercheur en sécurité Chris Roberts, fondateur et CTO de One World Labs, d’avoir modifié la puissance d'un des réacteurs du vol d’United Airlines du 15 avril dernier entre Denver vers Chicago. M. Roberts avait été interpellé par le FBI à sa descente d’avion suite à un tweet suggérant qu’il avait scanné les systèmes informatiques (EICA) d’un Boeing 737. Cette arrestation et la saisie de tout son matériel informatique semblent faire suite à des dysfonctionnements relevés par United Airlines. Interrogé par le FBI, le chercheur, justement spécialisé dans les failles de sécurité des systèmes embarqués en aéronautique, a indiqué avoir réussi à accéder une vingtaine de fois aux systèmes informatiques d’avions de ligne.

Le 17 avril, l'agence fédérale américaine a obtenu un mandat pour perquisitionner les locaux du chercheur. Dans sa demande de mandat, le FBI révèle des informations provenant des trois interrogatoires de M. Roberts. Il n'a pas encore été accusé d'un crime, même si United Airlines l’a interdit de vol sur ses avions. On ne sait pas encore si l'incident impliquant le moteur de l'avion a eu lieu ou si l'avion aurait pu être en danger à la suite de celui-ci.Dimanche dernier, M. Roberts a écrit sur Twitter que «au cours des cinq dernières années, mon seul but a été d'améliorer la sécurité des avions ... compte tenu de la situation actuelle, on m'a conseillé de ne pas en dire plus. » La défense du chercheur en sécurité est assurée par Nate Cardozo, un avocat travaillant avec l'Electronic Frontier Foundation. M. Cardozo a déclaré que son client n’était pas disponible pour commenter autre chose que ce qu'il a écrit sur Twitter.

En ce qui concerne l'incident de moteur, l'agent spécial Mark S. Hurley a écrit dans la demande de mandat que M. Roberts a indiqué qu'il avait connecté son PC portable au système de divertissement en vol (In Flight Entertainment System ou IFE) de l’avion United Airlines en utilisant le Seat Electronic Box (SEB), qui se trouve sous certains sièges passagers. Après le piratage du système IFE, il a accédé aux autres systèmes de l’avion, précise l’agent spécial. M. Roberts « a déclaré qu'il avait modifié le code du Thrust Management Computer (TMC) de l’avion pour modifier la puissance des moteurs », ajoute M. Hurley. « Il a déclaré qu'il a commandé avec succès le système pour consulter et modifier les commandes de vol (CLB ou climb command). Un des moteurs de l'avion a commencé à augmenter sa puissance, « entrainant un mouvement latéral ou sur le côté de l'avion lors d'un de ces vols », précise le mandat de perquisition. L’agent Hurley écrit encore que M. Roberts a précisé qu'il avait compromis 15 à 20 fois des systèmes IFE de 2011 à 2014. Selon l’agent spécial, les systèmes IFE compromis sont fabriqués par Thales et Panasonic (les moniteurs vidéo installés à l'arrière de sièges passagers), .

Les problèmes judiciaires de Chris Roberts ont vraiment commencé le 15 avril quand il a écrit un tweet suggéré qu'il sondait les systèmes d’un Boeing 737/800 d’United Airlines lors d’un vol Denver/Chicago. Il a ensuite poursuivi son voyage de Chicago vers Syracuse (dans l’état de NY). Entretemps le département Cyber ​​Security Intelligence d’United Airlines qui avait vu ce tweet faisant référence au système EICAS, a envoyé une équipe de sécurité interpeller M. Roberts à sa sortie de l’avion pour le remettre au FBI.Après son interpellation, un agent spécial a examiné la cabine de première classe où avait voyagé M. Roberts vers Chicago. Les boitier SEB sous les sièges 2A et 3A montraient des signes d’effraction. « Le SEB sous le siège 2A a été endommagé » indique le mandat de perquisition. « L'enveloppe extérieure de la boîte a été ouverte d'environ 1,27 cm, et une des vis de fixation était manquante ». Redevenu très prudent, M. Roberts a affirmé aux agents du FBI qu'il n'avait pas compromis le réseau de l'avion sur le vol à destination de Chicago, selon le mandat. En février et mars dernier, le FBI avait déjà interrogé Chris Roberts qui avait également affirmé avoir réussi à pirater les systèmes IFE à bord d’avions.

Le Top 10 des fabricants informatiques ou électroniques représente 35% du marché total des semi-conducteurs, en hausse de 1,8% sur 2010, selon Gartner. L'élément marquant vient d'Apple qui prend la 1ère place devant Samsung (inchangé) et HP, qui troque le haut du podium pour la troisième marche. Le top 10 des constructeurs informatiques ou électroniques représente un marché de 105,6 milliards de dollars en 2011 pour le marché des semi-conducteurs. Les principaux moteurs de croissance ont été les smartphones, les tablettes et les disques SSD selon le Gartner. En 2010, le cabinet citait aussi les TV LCD et les ordinateurs portables, aujourd'hui rayés de la liste.

Les entreprises qui ont gagné des parts dans le marché des smartphones, comme Apple, Samsung Electronics et HTC, ont accru leur demande de semi-conducteurs, tandis que ceux qui ont perdu des parts de marché dans ce segment, comme Nokia et LG Electronics, ont diminué leur demande de semi-conducteurs, explique Masatsune Yamaji, auteur de l'étude.Apple a conquis la première place, grâce à ses performances dans les smartphones et les tablettes. Même dans les ordinateurs personnels, avec le succès du MacBook Air, Apple augmente sa demande en semi-conducteurs. La firme est passée de 12,8 à 17,2 milliards de dollars, en croissance de 34,6%. Son suivant, Samsung, passe plus modestement de 15,3 à 16,7 milliards de dollars, en hausse de 9,2%. HP est le grand perdant, avec 16,6 milliards contre 17,6, en baisse de 5,5%.Dell devient 4ème à la place de Nokia, ils échangent leurs places. Les deux perdent de l'activité, Dell baisse de 6,7% à 9,8 milliards de dollars en 2011, Nokia perd 20,1% avec 9 milliards de dollars. Le sixième, Sony, est également en baisse, de 9%, avec 8,2 milliards de dollars en 2011. Toshiba affiche 2,3% de baisse à 7,6 milliards, il est septième.

Lenovo affiche la plus forte hausse, +23,7%, avec 7,5 milliards de dollars et devient huitième. LG perd 1,4% à 6,6 milliards de dollars, c'est le neuvième, Panasonic ferme la march, avec 6,3 milliards en baisse de 6,5%.
L'édition 2012 du salon IT Partners a ouvert ses portes mardi 31 janvier avec une hausse de 10%, pour le nombre de marques présentes comme pour le nombre de visiteurs préenregistrés. Que s'est-il passé ? Ambiance Le marché IT n'est décidément pas comme les autres : alors que la plupart des secteurs de l'économie font grise mine et affichent des chiffres d'affaires en retrait, les segments de l'univers numérique restent tirés vers le haut par de nombreuses niches, qui sont cette année à l'honneur à l'occasion de cette nouvelle édition du salon IT Partners, ouverte ce mardi 31 janvier 2012 et qui s'achèvera ce mercredi 1er février en fin de journée.

En milieu d'après-midi du mardi 31 janvier, la fréquentation affichait une progression de 10% du nombre de visiteurs. « Il était important que l'industrie IT démontre son dynamisme jusque dans la mise en scène de ses produits sur les stands, et cette promesse a été tenue », explique Laurent Eydieu, Directeur du Pôle IT de Reed Exposition, qui organise par ailleurs le Medpi, rendez-vous annuel entre les enseignes de la distribution grand-public et l'industrie du numérique.Une des craintes des partenaires de l'industrie était que seuls quelques segments de marché continuent à progresser, tels que les très médiatiques tablettes tactiles, le cloud computing ou les applications en mode SaaS. Dans les faits, il semble que tous les segments du marché IT abritent des nids de croissance et de rentabilité. C'est ainsi que l'on a vu réapparaître sur le devant des stands des imprimantes matricielles, longtemps considérées comme passées de mode, non loin des ordinateurs ultra-portables les plus appréciés par les « geeks ».

Autre signe du volontarisme du secteur IT : les concours dotés de prix (roadster Porsche, scooters, etc.) se sont multipliés au cours de cette première journée du salon, alors que le climat économique international pousse d'autres pans de l'industrie à une discrétion inhabituelle.Pour conclure, un des principaux regrets des acteurs présents sur le salon n'était pas baisse de la demande (car elle n'a été sensible pour l'IT) mais la difficulté à répondre à cette demande dans délais après les aléas que connu les principaux centres de production du Japon et du sud-est asiatique en 2011 (disques durs, composants, écrans, imprimantes, etc).
Le cabinet Forrester livre une étude peu inspirée sur l'évolution du nombre de tablettes en Europe. Grande surprise : dans les quatre ans, le nombre d'utilisateurs va exploser.
En se basant sur un sondage auprès de 13 000 consommateurs en France, Allemagne, Italie, Pays Bas, Espagne, Suède et Royaume-Uni, le cabinet Forrester a prévu une explosion du nombre d'utilisateurs de tablettes en Europe de l'Ouest. En 2012, 14% de la population de cette zone est équipée. La proportion devrait atteindre 55% en 2017. En France, les proportions sont un peu plus faibles que la moyenne : respectivement 9% et 50%.
Les jeunes adultes de la tranche 18-24 ans sont les plus gros utilisateurs. Ils sont aujourd'hui 25% à être équipés.