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Si la tablette vient combler un vide entre l'ordinateur portable et le smartphone en termes de taille et de poids, son usage suit des règles propres. Ainsi, l'usage se fait généralement en Wi-Fi au sein du foyer et pas en réelle mobilité. Le salon et la chambre à coucher sont les pièces principales d'usage.Pire, la tablette est un outil partagé entre les différents membres du foyer, 63% des utilisateurs la partageant avec leur conjoint. A l'inverse, le smartphone est un outil des plus mobiles et presque toujours strictement personnel.
Les usages des tablettes et des smartphones sont donc radicalement différents. Les fournisseurs de services doivent donc différencier leurs approches pour ces deux types de terminaux.La société Comm'Back vient de publier son dernier baromètre des projets IT dans les entreprises françaises. Sans surprise, cloud et mobilité sont à la mode.

Mobilité, cloud sous toutes ses formes, mais aussi travaux d'infrastructure : les projets IT ne sont pas tous arrêtés à cause de la crise économique. Le baromètre annuel de la société Comm'Back fait le point sur les tendances des projets dans les entreprises françaises en comparant les évolutions sur les années 2011, 2012 et 2013. Environ deux tiers des entreprises se lancent ainsi dans le cloud alors que les chiffres étaient négligeables les années passées : 76% se lancent dans un cloud au sens large, 69% dans une externalisation infogérée, 74% dans un hébergement extérieur, 67% s'intéressent au SaaS...

Le back office n'est pas délaissé, bien au contraire. Les outils d'administration de réseaux font l'objet de projets dans 61% des entreprises en 2013 contre 14% en 2011 et 25% en 2012. La gestion de parc connaît par contre aussi sa forte croissance : 59% en 2013 contre 18% en 2012 et 22% en 2011. A l'inverse, les systèmes de gestion (GRC, décisionnel...) sont plutôt en berne : moins d'un quart des entreprises, en moyenne, déclarent vouloir lancer de tels projets. Pour Comm'Back, c'est le signe que les directions métier recourent de plus en plus à des projets de type cloud (SaaS notamment) sans rien demander à la DSI.La crise se sent sur des outils banalisés comme la bureautique. 20% des entreprises ont des projets en matière de déploiement de PC/portables/tablettes cette année alors que les années précédentes voyaient des scores doubles. Cependant, 63% des entreprises ont des projets d'achats massifs de smartphones. Et 70% veulent changer de système de messagerie.

Côté réseaux, l'augmentation de bande passante concerne cette année 61% des entreprises, deux fois plus que les années précédentes. Et 67% veulent mettre en oeuvre des contrôles de flux. L'IPcentrex et la ToIP/VoIP a également le vent en poupe avec plus de la moitié des entreprises intéressées tandis que les PABX n'intéressent plus que 15% des entreprises.AMD essaye de pousser le ratio performance par watt de ses puces, en accordant autant d'importance à l'efficacité énergétique qu'aux performances. Certaines avancées technologiques, comme la réduction de la taille de la puce, la restructuration des transistors, les nouvelles technologies de mémoire, les disques SSD, jusqu'aux améliorations apportées au code logiciel, doivent aider AMD à atteindre ses objectifs. Au cours des six dernières années, AMD a réussi à multiplier par 10 la performance par watt de ses puces. Mais le fabricant veut affiner ses circuits de façon à ce que les éléments inactifs soient mis à l'arrêt lorsqu'ils ne sont pas utilisés et gagner ainsi quelques microsecondes à chaque fois. « Les architectures x86 et ARM son concernées par ces améliorations », a précisé Sam Naffziger.

Les processeurs ARM, utilisés dans la plupart des smartphones et tablettes, sont considérés comme plus économes en énergie que les puces x86. Pour estimer le gain en performance par watt qu'il peut obtenir pour ses puces, AMD s'est basé sur la performance des CPU et des GPU, puisque le concepteur intègre les deux processeurs sur une seule puce. Cependant, une grande partie de l'amélioration globale de la performance obtenue récemment par AMD a surtout été le fait du processeur graphique.La mise en commun des ressources mémoire pour une meilleure efficacité énergétique

La fabrication comporte également certains défis. Ainsi, il est de plus en plus difficile de réduire la taille des puces, et il faudra des modifications logicielles et matérielles pour offrir plus d'autonomie à la batterie des ordinateurs portables. « La loi de Moore ne nous fait plus aucun cadeau en terme d'efficacité énergétique », a déclaré le corporate fellow d'AMD. D'ailleurs, le fabricant compte essentiellement sur des améliorations logicielles pour augmenter l'efficacité des CPU et GPU et atteindre ses objectifs. À ce titre, AMD vient de livrer des outils de programmation parallèle qui exploitent la puissance de calcul des CPU et des GPU. « Le processeur graphique pourrait permettre dans certains cas de multiplier par 10 la performance par watt », a déclaré Sam Naffziger.

AMD compte aussi sur la mise en commun des ressources mémoire : en rendant ces ressources accessibles à toutes les unités de traitement, AMD pourrait réduire la latence et diminuer les besoins en ressources système, ce qui améliorerait l'efficacité énergétique globale. Ce processus de mise en commun de la mémoire est déjà utilisé dans la Xbox One de Microsoft et la PlayStation 4 de Sony. Les propres puces Kaveri d'AMD, livrées plus tôt cette année, y ont également recours. Au niveau de la puce, AMD prévoit d'affiner le portillonnage d'énergie, l'arrêt et l'activation des unités de traitement à des niveaux de circuits inférieurs à ce qui se fait actuellement. Des traceurs de performance en temps réel seront utilisés afin que chaque circuit actif reçoive la bonne quantité d'énergie. « Nous pouvons optimiser le processus dynamiquement à la microseconde près », a expliqué Sam Naffziger.

Pour le traitement graphique, AMD compte mettre la puce hors tension à chaque fréquence de trame de façon à fournir juste assez de puissance pour afficher la vidéo à des résolutions spécifiques. « Le traitement graphique peut être très gourmand en énergie, et l'objectif est de descendre le plafond », a encore déclaré Sam Naffziger. « Nous avons beaucoup d'options pour apporter des améliorations sur le GPU », a-t-il ajouté. « Intel a intégré plusieurs régulateurs de tension sur ses puces pour contrôler la consommation d'énergie. Mais au fur et à mesure que la taille des puces diminue, leur intégration devient plus coûteuse et rend la conception plus complexe », a expliqué le corporate fellow. AMD a prévu d'évaluer le nombre de régulateurs de tension et leur capacité pour déterminer la configuration optimale.

Il n'y a pas de solution unique pour l'entreprise qui désire s'adapter à la consumérisation IT. Néanmoins, les différents interlocuteurs que nous avons interrogés au travers de notre enquête montrent que de plus en plus de DSI (encore trop peu) proposent des méthodologies et définissent un certain nombre de règles en interne. « Les DSI mettent en place des processus, lesquels sont principalement liés à la sécurité » indique Michel Isnard, directeur des ventes grands comptes chez HP. Pour Yann Pradelle, vice-président régional Europe du Sud et Afrique chez Fortinet, il est clair que la...
Le dernier smartphone de BlackBerry, qui allie écran tactile avec trois rangées de boutons physiques, surprend par son design carré qui tranche avec celui des terminaux présents sur le marché. Clavier, autonomie, qualité des matériaux et de l'audio sont assurément ses points forts.

Le logiciel BlackBerry Blend permet d'accéder à un ensemble d'applications Passport en natif à partir d'un PC, d'un Mac, d'un iPad ou d'une tablette Android. Mais, comme l'a indiqué le constructeur, le logiciel ne fonctionne pas avec l'iPhone ou les smartphones Android. Blend peut par exemple servir à connecter le Passport d'entreprise avec des terminaux non BlackBerry et les utiliser comme passerelle pour accéder en toute sécurité à des courriels, contacts, calendriers et autres ressources professionnelles via une connexion VPN. Aucune donnée n'est jamais stockée sur les appareils connectés via Blend, et il n'y a donc aucun risque en terme de sécurité. Par contre, le logiciel ne permet pas de partager la connexion Internet du BlackBerry. Notre confrère de CIO n'a pas pu essayer l'application, parce que celle-ci n'était pas chargée dans le terminal d'évaluation qui lui a été confiée. Mais il a pu assister à une démonstration détaillée de l'outil, et d'après ce qu'il a pu voir, l'interface est assez fonctionnelle, quoiqu'un peu obsolète. Mais, selon lui, Blend est à l'image du terminal. Le Passport est sans doute, depuis longtemps, le premier smartphone BlackBerry avec une cible bien définie. Et clairement, le Canadien n'a pas cherché à coller à toutes les dernières tendances pour plaire à tout le monde. Le constructeur est bien conscient que l'utilisateur potentiel de son mobile possède aussi un Mac et/ou un PC, et probablement une tablette iPad ou Android. BlackBerry Blend est là pour améliorer l'interaction avec ces différents terminaux et plate-formes.

Selon Michael Clewley, le directeur du Software Product Management de BlackBerry, BlackBerry Blend est également « IT-friendly », car il peut réduire le coût total de possession par utilisateur et répondre aux préoccupations du Byod. Les entreprises qui choisiront d'adopter des flottes de Passport pour leurs salariés peuvent apprendre à leurs employés à se servir de Blend pour faire en sorte qu'ils n'aient jamais besoin de connecter leurs périphériques personnels aux réseaux de l'entreprise, et il revient à l'IT de sécuriser le terminal pour qu'il puisse accéder à différents dispositifs. Le constructeur a voulu donner au Passport une identité claire, et montrer qu'il se recentrait sur des objectifs bien définis.Le BlackBerry Passport présente aussi quelques inconvénients. Notre confrère a listé 4 choses qui, selon lui, pourraient ne pas plaire aux utilisateurs.

Notre confrère avoue aimer le clavier du Passport, mais il pense que certaines personnes auront plus de difficultés que lui à l'utiliser. Comme il l'a déjà dit (voir première partie), il faut un temps d'apprentissage important pour se familiariser avec la frappe physique et virtuelle. Certains gestes tactiles intégrés fonctionnent mieux que d'autres, et dans certains cas, il faut apprendre à les éviter. De même, ceux qui aimaient le clavier de leur ancien BlackBerry risquent d'être déroutés par cette combinaison des touches physiques et tactiles entre clavier réel et virtuel. Notre confrère conseille aux utilisateurs de prendre le temps, non seulement d'apprendre et de comprendre comment le clavier fonctionne, mais aussi de pratiquer un peu pour maîtriser ce nouveau mode de frappe. Il pense aussi que ceux qui ne rechignent pas à décortiquer les guides utilisateur pour savoir comment exploiter au mieux les fonctionnalités d'un périphérique ont un avantage. Mais pour ceux qui attendent une interface accessible immédiatement et sans effort, le Passport ne sera probablement pas le meilleur choix.