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Le réchauffement des relations entre les deux organisations a vraiment eu lieu l'an dernier, au moment du lancement d’une certification autorisant à faire tourner Linux sur Azure. Afin d’obtenir ledit certificat, les administrateurs système ont dû faire valider par Microsoft leur connaissance d’Azure, et faire valider par la Fondation Linux leurs compétences dans le système d'exploitation open source. Plus tôt cette année, Microsoft a également rejoint la Fondation Eclipse. Et aujourd’hui, la firme de Redmond intègre la Fondation Linux, une étape qu’un directeur d’IDC, Al Hilwa, juge importante. « Microsoft fait tout ce qu’il faut pour impliquer ses développeurs dans un écosystème beaucoup plus large que Windows », a-t-il déclaré par un courriel. « L’entrée de Microsoft dans la Fondation Linux est une étape normale dans cette stratégie. Elle pourrait avoir un impact encore plus large, en plus de tout ce que l’entreprise a déjà entrepris en terme de support de Linux, aussi Azure que SQL Server ».

Avec la version bêta publique de SQL Server pour Linux, n'importe qui pourra faire tourner le logiciel de base de données relationnelle sur une machine Linux, même si la base ne comporte pas encore toutes les fonctionnalités disponibles sur Windows. Selon Microsoft, SQL Server pour Linux sera disponible au milieu de l'année prochaine. Le lancement de cette version bêta représente une étape importante. Lors d'une conférence de presse, le directeur général de Microsoft, Rohan Kumar, a précisé que l'équipe de SQL Server avait consacré beaucoup de temps à transposer le logiciel de base de données relationnelle et à l’adapter totalement à l’environnement Linux et qu’elle ne s’était pas contentée de faire un simple portage du moteur.

Azure App Service fait également un pas vers Linux. Les développeurs qui construisent des applications Node.js et PHP tournant sous Linux peuvent désormais les tester sur la plate-forme PaaS, encore en bêta, de Microsoft. La plateforme doit leur permettre de créer des applications Web et mobiles qui s’intègrent facilement à d'autres services. Toutes ces annonces ont été faites par Microsoft lors de la conférence Connect organisée hier à New York. En plus de ces nouveautés autour de Linux, il faut également signaler que Google a prévu de rejoindre la Fondation .NET et que Microsoft livrera plusieurs mises à jour de ses produits Visual Studio.Lancer de vastes initiatives logiciels et matériels en open source devient de plus en plus fréquent, que ce soit pour les grandes et les petites entreprises ou encore les institutions publics. Voici un panorama des grands projets à suivre. Ces derniers temps, Facebook, Microsoft Airbnb ou encore le gouvernement américain ont lancé de grands projets open source. En voici un tour d'horizon. Facebook n’est est pas à son galop d’essai. Le réseau social a déjà lancé des initiatives open source comme React.Js, the Open Compute Project et bien d’autres. Ce mois-ci, la firme a réitèré l’opération avec Voyager, un projet open design pour un switch optique visant à supporter et accélérer le trafic entre des datacenters distants.

Outil de design collaboratif orienté vers le prototypage et reposant sur une interface minimaliste, Precursor est devenu open source fin octobre. Les utilisateurs peuvent désormais se pencher sur le travail effectué par les développeurs et y apporter leurs propres améliorations à condition de maitriser les technologies ClojureScript, WebRTC et React.Le projet Olympus de Microsoft vise à mettre en place des designs de référence pour les infrastructures cloud. (crédit photo : DR)A la fin du mois, Microsoft lancera un projet open source majeur : Olympus. Il s’agit de designs de référence pour les infrastructures matérielles dédiées au cloud. Ils sont similaires à ce que la firme de Redmond utilise déjà pour Azure.Puisqu’il est dommage de cantonner la publication de résultats d’analyses de données très poussées à un « mélange de présentations hétéroclites, de Google Docs et d’emails », Airbnb lance sa propre banque de connaissance. Elle prend la forme d’un projet open source encore au stade de bêta qui propose des modèles Markdown pour le reporting et une solution de contrôle des versions.Le gouvernement américain qui s’intéresse massivement à l’open source vient de lancer Code.gov. C’est une plateforme centrale permettant d’accéder à l’ensemble au code sous-jacent d’autres initiatives open source comme Data.gov ou We the People.

Publié sur Github, le projet Containerd de Docker gère en arrière-plan le cycle de vie des conteneurs et permettra à d'autres fournisseurs de développer leurs propres solutions en s'appuyant sur ce socle. Alibaba, AWS, Google, Microsoft et IBM contribuent au projet.
L’éditeur américain Docker verse dans l’open source son projet Containerd qui regroupe un ensemble de composants-clés pour faire tourner les conteneurs de façon simple, robuste et portable, ainsi qu'il le décrit sur Github. Il s’apparente à un logiciel daemon pour Linux ou Windows non destiné à être directement exploité par les développeurs ou les équipes IT, mais s'exécutant en arrière-plan pour gérer le cycle de vie complet du conteneur qui l'héberge. Par rapport à la plateforme Docker Engine qui inclut de façon complète l’API, les commandes et les services Docker, l'objectif de Containerd est de fournir à l’industrie informatique une base ouverte, stable et extensible pour développer d’autres solutions de conteneurs. Containerd est construit au-dessus de runC, l’interface en ligne de commande qui permet d’exécuter les containers en s’appuyant sur les spécifications OCI (Open Container Initiative), explique Docker dans un billet.

Le projet inclut différentes méthodes de transfert d’images, des composants d’exécution et de supervision, du stockage de bas niveau et des interfaces réseaux. L’ensemble va donc permettre à différents fournisseurs de concevoir leurs propres logiciels pour gérer les conteneurs en s’appuyant sur cette base commune. Solomon Hykes, fondateur et CTO de Doker, explique dans un communiqué que Containerd est issu d'une collaboration de plusieurs mois avec les principaux tenants de la communauté Docker. Dans la documentation du projet, il est précisé qu'il comporte deux branches actives. Sur Github, la v0.2.x publiée est celle qu’utilisent Docker et les autres parties prenantes. L’autre correspond à la feuille de route 1.0 de la branche développement.Docker poursuit ainsi sa contribution à la communauté open source dans laquelle il a déjà versé ses outils SwarmKit pour l’orchestration de containers et InfraKit pour la gestion d’infrastructure. En trois ans, si Docker a largement contribué à populariser et mettre en place les technologies de conteneurisation, il est accompagné dans ce mouvement par de grands fournisseurs. Sur le projet Containerd (prononcer container-di), par exemple, il a déjà obtenu l’engagement de cinq autres partenaires, Alibaba Cloud, Amazon Web Services, Google, Microsoft et IBM, qui se sont tous engagés à contribuer au projet.

Avec 6,8 millions d'unités vendues au quatrième trimestre 2013, soit 1,8% de plus qu'en 2012, le marché des disques durs externes de la zone EMEA a connu son meilleur résultat depuis la fin 2011. Sur l'année, les ventes ont connu une hausse de 9,8% pour s'élever à 23,6 millions d'unités. Il s'est écoulé 6,8 millions de disques durs externes en EMEA au quatrième trimestre 2013, annonce le cabinet Futuresource Consulting. Cette progression de 1,8% du nombre d'unités livrées est le meilleur résultat du marché depuis le troisième trimestre 2011. Sur l'ensemble de l'année passée, les chiffres sont encore plus réjouissants. Les ventes ont en effet crû de 9,8% pour atteindre 23,6 millions d'unités. Un chiffre qui reste toutefois bien inférieur au 28 millions de disques durs externes expédiés en 2010.« Le segment des disques durs portables pousse le marché vers le haut et prend de plus en plus d'importance. Il est passé de 75% de parts du marché global des disques durs externes en 2012 à 82% l'an dernier», déclare Mats Larsson, analyste chez Futursource Consulting. « Ces résultats sont le fruit de l'augmentation des capacités des disques 2.5'' et du succès de l'informatique mobile ».

Du côté des constructeurs, Western Digital, Toshiba et Seagate ont étendu leur domination sur le marché EMEA. À eux trois ils ont réalisé 80% des expéditions en 2013 contre 72% en 2012.
Le fondeur a repoussé la livraison de ses puces, nom de code Kaveri au début de l'année prochaine. Elles doivent permettre aux PC de bureaux et portables d'améliorer sensiblement le rendu graphique et de supporter les spécifications de la HSA Fondation. AMD a annoncé du retard dans la livraison des puces Kaveri. En fait, elles équiperont d'abord les PC de bureau. On pourra en trouver sur le marché à partir de janvier 2014. Les portables arriveront ensuite. « Les puces seront également utilisées dans les serveurs et les systèmes embarqués », comme l'a déclaré au cours du Developper Summit 2013 qui se tient du 11 au 13 novembre à San José, Californie, Lisa Su, vice-présidente senior et directrice générale des entités opérationnelles d'AMD au niveau mondial.

« Les puces Kaveri combinent les derniers processeurs graphiques d'AMD avec les CPU nom de code Steamroller. Elles permettent d'avoir un rendu de jeu équivalent à des consoles de jeux sur les PC », a ajouté la dirigeante. Les puces Kaveri pourront compter jusqu'à quatre coeurs CPU et huit coeurs GPU. Elles reposent sur la même technologie graphique que celle des futures consoles de jeux Xbox One de Microsoft et PlayStation 4 de Sony. « En terme de performance, elles peuvent atteindre les 856 gigaflops, ce qui veut dire qu'elles dépassent la plus rapide des puces d'Intel, nom de code Haswell », a déclaré Lisa Su.La livraison de la puce a été retardée de quelques mois. Selon un document de production mis en ligne par AMD, il était prévu que les puces Kaveri équiperaient des ordinateurs portables et desktop grand public dès cette année. Kaveri remplacera les puces baptisées Richland que l'on trouve dans des PC commercialisés plus tôt cette année. « Les puces Kaveri seront également compatibles avec les API de bas niveau nom de code Mantle. Cela va permettre de reproduire un rendu de console aux jeux sur PC », a expliqué la vice-présidente senior d'AMD.

Les puces Kaveri sont aussi les premières à supporter les spécifications du système d'architecture hétérogène, une interface matérielle ouverte que soutient la Fondation HSA dirigée par AMD. Le HSA (Heterogeneous System Architecture) permet de décharger facilement le processeur de certaines tâches et de les faire prendre en charge par les GPU des serveurs, des PC et des terminaux mobiles. L'exécution de code en parallèle et la répartition des tâches entre CPU, GPU et autres processeurs, devraient améliorer les performances mais aussi réduire la consommation d'énergie.La Fondation HSA a également écrit des API qui vont permettre aux développeurs de créer des programmes sans avoir à se préoccuper du matériel sur lequel leur code sera exécuté. « L'informatique hétérogène repose sur le silicium », a déclaré Lisa Su. En juin dernier, lors du salon Computex, AMD avait déjà montré un prototype de sa puce. Le concepteur devrait donner plus de détails sur Kaveri lors du CES qui se tiendra du 7 au 10 janvier 2014 à Las Vegas.
Quelques mois après son processeur Zen pour PC, AMD dévoile Naples une déclinaison 32 coeurs pour serveur. Selon le fabricant, les premiers serveurs intégrant cette puce seront livrés au cours du premier semestre de cette année.

Lors du dernier CES (5 au 8 janvier), AMD avait lancé ses premières puces Zen Ryzen (huit cœurs) pour PC. Mais, une nouvelle version serveur de la puce avec 32 cœurs, nom de code Naples, est déjà en production et sera livrée dans les prochains mois. Bien que Naples n'ait pas encore de nom officiel, AMD attend beaucoup du nouveau processeur. Alors que la première puce Ryzen cible les PC, l’objectif de Naples est plus ambitieux : la nouvelle puce serveur veut rivaliser avec les très musclées puces Xeon d'Intel qui équipent la plupart des serveurs actuels. Pour susciter l'enthousiasme autour de Naples, AMD a entrepris une campagne de promotion extrêmement active qui reprend la stratégie de Ryzen : mettre en avant les performances de la puce Zen. Selon AMD, en terme de performance, le cœur processeur de la puce serveur Zen offrira les mêmes avantages que les puces Ryzen. Le fabricant affirme ainsi que sa nouvelle puce serveur, basée sur Zen, exécute 40 % d’instructions par cycle d’horloge de plus que sa puce précédente basée sur l'architecture Excavator, une donnée importante pour mesurer les performances d’un CPU. AMD insiste aussi sur le nombre élevé de cœurs - 32 - de Naples.