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La plupart d'entre elles ont été rappelées aux États-Unis, ainsi qu’au Canada et au Mexique. Le groupe a mis en place sur son site une procédure pour identifier les produits mis en cause dans divers pays, dont la France. On y trouve la liste des PC portables et des numéros figurant au dos des batteries pouvant être touchées. Celles qui peuvent présenter un défaut sont noires et portent les références 6BZLU, 6CGFK, 6CGFQ, 6CZMB, 6DEMA, 6DEMH, 6DGAL ou 6EBVA. En juin 2016, HP avait déjà annoncé le rappel de 41 000 batteries défectueuses.Thomas Davies, directeur de Google Enterprise pour l'Europe du Nord, de l'Est et du Centre, a déclaré vendredi que « après le « bring-your-own-device » (byod), la prochaine vague serait le « bring-your-own-wearable » (byow) ». Celui-ci s'exprimait lors de la conférence annuelle que Google a organisée pour les PDG et DSI dans ses bureaux de Tottenham Court Road à Londres. Selon Thomas Davies, « il n'y a plus de limite au périmètre informatique des entreprises comme c'était le cas auparavant ». Ajoutant : « Nous devons désormais essayer de trouver un moyen d'exploiter la puissance et la sécurité des technologies grand public et les transformer en énergie et en productivité dans l'environnement professionnel. Toute technologie grand public, utilisée par un grand nombre de personnes, qui est intuitive, facile à utiliser, souvent gratuite, arrivera dans votre environnement de travail plus rapidement que nous ne le pensons ».

M. Davies estime encore que ceux qui ne parviendront pas à se préparer et à s'adapter à cette évolution risquent de se laisser distancer. « Aujourd'hui, le rythme du changement est à son niveau le plus faible », a-t-il déclaré. « Nous sommes encore dans une bonne période... Mais cela va changer. Le rythme va considérablement s'accélérer ». De son côté, Dan Cobley, le directeur général de Google UK, espère qu'Android Wear, une version de l'OS Android pour les objets portables, annoncée en mars dernier, deviendra leader du marché, au même titre qu'Android pour les smartphones.Néanmoins, alors que Thomas Davies et Dan Cobley faisaient la promotion de l'adoption des dispositifs portables dans l'entreprise, le président de Google Enterprise, Amit Singh, déclarait qu'actuellement son département ne travaillait sur aucune application métiers pour Android Wear ou Google Glass. « Pour le moment, nous [Google Enterprise] ne cherchons pas à développer des applications pour Google Glass ou Google Wearables », a-t-il précisé. « En général, nous commençons toujours par développer en priorité un grand nombre de produits pour le grand public. Ensuite, au fil du temps, si des types d'utilisation pour l'entreprise émergent, nous étudions tous les aspects, procédons à tous les contrôles réglementaires avant d'envisager leur transposition dans l'entreprise ».
En 2016, Evernote, spécialisé dans les solutions de synchronisation cloud et mobile de prise de notes, a choisi de migrer l'ensemble de ses données vers les datacenters de Google. Soit 5 milliards de notes et 12 milliards de fichiers pour un résultat à la hauteur des attentes de la start-up.

La décision d'une entreprise de basculer l'ensemble de ses données jusqu'alors gérées en interne vers le cloud public est loin d'être anodine. Surtout lorsque l'on s'appelle Evernote et que l'on gère pas moins de 5 milliards de notes, 12 milliards de fichiers pesant sur la balance 3 petaoctets de données. Et pourtant, c'est bien ce qu'a décidé de faire la start-up spécialisée dans la prise de notes cloud et mobile en 2016. Mercredi, la société a d'ailleurs annoncé que le gros de la migration avait été effectué. Evernote a souhaité tirer parti du cloud pour plusieurs raisons. D'abord pour l'aider à exploiter les fonctions d'apprentissage machine qu'il a développées, et dont se souviennent encore de très nombreux utilisateurs. Mais également pour gagner une agilité venant du fait de ne pas avoir à faire tourner un datacenter. C'est d'ailleurs l'une des tendances fortes observées ces dernières années dans de nombreuses sociétés prenant la décision de migrer leurs workloads en dehors de leurs infrastructures vers le cloud public de fournisseurs. Alors que cette transition nécessite pas mal de travail et d'adaptation, Evernote a salué les efforts de Google pour l'aider dans son gigantesque projet.

Le travail à mener était réellement énorme, d'autant qu'à la base, le backend d'Evernote a été conçu pour tourner sur les deux datacenters jumeaux de la société, pas sur un cloud public. Beaucoup de temps a ainsi dû être passé pour maintenir l'activité comprenant le remplacement des disques durs, le déplacement des câbles et évaluer les nouvelles options d'infrastructure. Mais si ces fonctions étaient clés pour maintenir la bonne santé globale et la performance du service Evernote, elles n'apportaient pas de valeur ajoutée pour les clients, d'après Ben McCormack, vice-président des opérations de la société. En termes de fournisseurs dans le cloud, Evernote n'avait que l'embarras du choix entre Amazon Web Services, Microsoft Azure, Google Cloud... Ce qui a emporté le choix d'Evernote est lié aux similarités entre son focus actuel et les domaines d'expertise de Google, la start-up hébergeant un grand volume de données avec pour objectif de les exploiter via du machine learning. « Nous avons fait un choix stratégique et ces domaines qui sont importants aujourd'hui le seront aussi demain et ce sont les mêmes dans lesquels Google excelle », a expliqué Ben McCormack. Alors que le coût est souvent cité comme principal bénéfice des migrations vers le cloud, M. McCormack a indiqué que cela n'a pas constitué un critère principal aux yeux d'Evernote, ni un frein à sa migration. Un autre élément a fait pencher la décision de la société vers Google. Son CEO, Chris O'Neill, a été un ancien de la firme de Mountain View pendant 10 ans ce qui a permis, aux dires du directeur de la communication de la start-up, Greg Chiemingo, d'apporter une aide précieuse dans la négociation.

Signé en octobre, l'accord de migration a suivi rapidement son cours avec, dès la fin d'année, la nécessité de migrer 5 milliards de notes et autant de pièces jointes. A cause des metadata, telles que les images thumbnails, incluant celles des fichiers joints, le volume total des fichiers à migrer s'est élevé à 12 milliards. Sachant que le principal objectif a été de procéder à la migration sans perdre un octet des 3 Po de données stockées dans les datacenters d'Evernote. Une partie de la transformation a consisté à repenser le service réseau. Evernote utilisait auparavant UDP Multicast pour gérer une partie de son workflow de reconnaissance d'image, qui fonctionnait bien dans le centre de données de l'entreprise, où il pouvait contrôler les routeurs de réseau. Mais cette même technologie n'était pas disponible dans le cloud de Google, ce qui a nécessité une adaptation de son application pour utiliser un modèle basé sur la file d'attente en s'appuyant sur le service Cloud Pub/Sub.

Les équipes de Google ont accompagné Evernote dans sa migration de très près sur une plage horaire 24/7 afin que tout se passe de la meilleure façon possible et pallier à tout incident. En tout, la migration s'est déroulée sur 70 jours, avec la plus grosse partie sur 10 jours en décembre. Pour Evernote, une chose est claire : même avec les projets les plus exigeants, une équipe doit pouvoir être prête à s'adapter à la volée à un nouvel environnement. Et cela n'a pas toujours été simple. Par exemple, Google a dû utiliser des techniques de migration en direct pour déplacer des machines virtuelles d'un hôte vers un autre afin d'appliquer des correctifs et contourner les problèmes matériels. Quoi qu'il en soit, de l'avis d'Evernote, son projet de migration a montré que le cloud est prêt pour supporter n'importe quel sorte de workload.

Mais quid des bénéfices ? L'un des principaux pour Evernote, c'est que le cloud de Google a permis de réduire la latence et d'améliorer la consistance de la connexion à l'international. Le temps de chargement des pages a également été réduit. Actuellement, il reste une dernière salve de pièces jointes à migrer avant la fin définitive du projet de migration. Pour la suite, la start-up prévoit de tirer parti de quelques autres fonctionnalités du cloud de Google mais aussi d'autres services à venir. Elle compte notamment utiliser Google Cloud Functions, permettant aux développeurs d'écrire des snippets de code exécutables. Des tests alpha portant sur la Cloud Platform mais encore jamais publiquement révélés au public sont dans les tuyaux et serviront au déploiement de nouvelles fonctionnalités inclues prochainement dans Evernote.Après Microsoft, c'est à Google qu'un tribunal américain demande de remettre des emails se trouvant sur des serveurs situés à l'étranger sur requête du FBI. Microsoft avait refusé et la justice lui avait donné gain de cause. Google indique de son côté qu'il va faire appel de la décision.

En avril 2016, Microsoft avait remporté un bras de fer face au ministére américain de la Justice qui lui demandait de produire les e-mails d’utilisateurs stockés sur des serveurs situés en Irlande, dans le cadre d’une enquête liée à un trafic de drogue. A l’époque, l’éditeur de Redmond avait avancé qu’il s’agissait d’une saisie à l’étranger et obtenu gain de cause en faisant valoir les lois européennes sur la protection des données. L’histoire se renouvelle avec Google. Un juge américain vient de demander à la firme de Mountain View de lui remettre des emails stockés sur des serveurs à l’étranger, à la suite d’un mandat de perquisition du FBI, dans le cadre de deux enquêtes criminelles.Le juge Thomas J. Rueter, du tribunal du District est de l'Etat de Pennsylvanie, avance d'autres arguments, ainsi que le rapporte l'agence de presse Reuters. Selon lui, transférer les données électroniquement d’un serveur situé dans un autre pays vers le datacenter californien de Google ne s’apparente pas à une saisie à l’étranger, l’atteinte à la vie privée intervenant au moment de la divulgation des données aux Etats-Unis et pas lorsque celles-ci sont transférées. Il ajoute que Google transfère régulièrement des données d’un datacenter à l’autre sans que ses clients le sachent. Dans un communiqué, la firme californienne a indiqué qu’elle compte faire appel de la décision.

Mardi, Google a discrètement annoncé que Gmail ne supporterait plus les anciennes versions de son navigateur Chrome. Cette décision est un clou de plus planté dans les cercueils de Windows XP et Windows Vista. « À compter du mois de décembre 2017, les utilisateurs de la version 53 et des versions plus anciennes de Chrome seront progressivement redirigés vers la version HTML de base de Gmail », a déclaré Google dans un blog. Dès la semaine prochaine, les utilisateurs concernés par ce changement verront apparaître en haut de Gmail une bannière les invitant à mettre à jour le navigateur de Google. Ce sera notamment le cas des utilisateurs de Chrome v49, la dernière version supportée par Windows XP et Windows Vista.Il y a plus de deux ans et demi, Microsoft a mis officiellement fin au support de Windows XP, mais Gmail avait jusqu’ici maintenu la compatibilité. Quant à Vista Service Pack 2, sa période de support étendue s’achèvera le 11 avril prochain. Google fait remarquer également que les utilisateurs de versions obsolètes de Chrome sont plus vulnérables aux exploits de sécurité, un handicap particulièrement important pour XP, étant donné que Microsoft ne livre plus de correctifs de sécurité pour son ancien système d'exploitation.

Google a invité les administrateurs qui gèrent Chrome pour le compte de leurs utilisateurs effectuent dès maintenant la mise à niveau. Et s’ils ne peuvent le faire parce que l’OS est incompatible, Google leur recommande aussi de trouver une solution. Selon les données de StatCounter établies en décembre 2016, Windows XP représente encore 5 % de la part de marché des navigateurs desktop dans le monde. Ce pourcentage ne représente qu’une fraction de la part toujours croissante de Windows 10, évaluée à 27,2 %, mais il montre qu’il y a encore des résistances.Après des années de développement, Google vient enfin de rendre open source le code de son navigateur Chrome pour iOS qui jusqu'à présent était en code source fermé. Google vient d’annoncer que les développeurs pouvaient désormais modifier et compiler la version de Chrome pour iOS. Auparavant, ils pouvaient compiler des versions open-source de Chrome pour le web et Android. Avec cette nouvelle mise à jour, Chrome pour iOS rejoint désormais le référentiel de Chromium, le projet de navigateur web open source basé sur le code et le moteur de Google Chrome. En outre, la vitesse de développement est également plus rapide depuis que l'ensemble de la communauté Chromium peut accéder aux tests de Chrome pour iOS et lancer l'exécution automatiquement dès que le code est vérifié, a précisé l'éditeur dans un billet de blog.