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Cette visibilité sur le comportement réseau aide les administrateurs à trouver la cause de l’attaque et à bloquer le trafic des flux tout en permettant au trafic légitime de passer librement. Cela permet également aux administrateurs d’analyser les attaques de manière historique et en temps réel dans le cadre d’enquêtes approfondies. En outre, les caractéristiques avancées de suivi des sources peuvent aider les efforts de défense en localisant l’adresse d’une attaque non-usurpée, et peuvent même contacter l’administrateur du domaine du contrevenant. Les attaques DDoS ? comme d’autres menaces de sécurité ? continueront de croitre et seront plus effrénées dans le futur. La nature évolutive des technologies DDoS obligera les entreprises à changer de mode de pensée, impliquant une plus grande prévoyance et des défenses plus proactives. Par conséquent, les organisations doivent renforcer leurs plans d’intervention et évaluer leur infrastructure réseau vis-à-vis des menaces DDoS actuelles. Cela passe par le renforcement des défenses des serveurs critiques et par la priorisation des données. Il faut également implémenter des moyens de gestion et de surveillance pour une compréhension globale de l’ensemble du réseau. Enfin, les administrateurs IT devraient être capables de mettre en oeuvre des mesures de protection qui identifient rapidement la source de la menace, minimisent l’impact de l’attaque, et rétablissent le service dès que possible. Ce ne sont qu’avec ces mesures que les entreprises cesseront de s’inquiéter des attaques DDoS, aussi paralysantes soient-elles, et pourront se recentrer sur leur activité. Une campagne de publicité pour le moins agressive.

Dans cette vidéo postée par AMD sur Youtube et baptisée The Fixer (le réparateur), un utilisateur mécontent de sa carte graphique Nvidia voit apparaître un personnage mystérieux qui lui vante les mérites de celle de son concurrent. Après un réquisitoire contre les produits de Nvidia, l'homme se charge ensuite de détruire brutalement le composant : à coups de masse et de briques, puis au sabre et enfin à la tronçonneuse. Avec ses Radeon, AMD est le principal concurrent de Nvidia et de ses GeForce sur le marché des cartes graphiques pour les adeptes de jeux vidéo sur ordinateur. Les gamers sont évidemment la cible de ce spot décalé et volontairement brutal. Pour détecter les vapeurs d’explosifs utilisés couramment par des terroristes, rien de plus sensible qu’un chien bien entraîné. T-Rex (Technology for the recognition of explosives) est un système portable qui vise à faire aussi bien. Il a l’avantage d’être toujours disponible et jamais fatigué.

De plus, il identifie la substance explosive. Le système de détection d'explosifs T-Rex dispose d'un flair hors norme. Les chercheurs du CEA Le Ripault, qui l’ont développé, ont mis le paquet : 8 capteurs à ondes acoustiques de surface (SAW), 4 capteurs de fluorescence, et 2 microbalances à quartz. Le tout est placé dans une chambre de mesure de petite taille, et l’ensemble dans une valise que l’on peut transporter facilement pour faire des contrôles sur le terrain. L’intérêt de multiplier les techniques de mesure ? Ces trois principes différents permettent de couvrir une large gamme de substances recherchées, et d’éviter les fausses détections. Le système ne se contente pas de détecter : il identifie le type d’explosif (6 à 8 substances cibles pourront être identifiées), grâce à un algorithme qui traite les données en temps réel. Le système est piloté à partir d’un ordinateur portable. Les capteurs SAW et les microbalances détectent les substances par gravimétrie : l’adsorption du gaz sur une surface modifie sa fréquence d’oscillation. Les capteurs de fluorescence surveillent l’émission d’une substance fluorescente excitée par des Led : l’approche d’une molécule recherchée diminue la fluorescence. Le seuil de détection est de l’ordre du ppb (partie par milliard).

Plusieurs exemplaires du prototype T-Rex ont été testés, en laboratoire, puis en environnement réel. Nous cherchons maintenant un partenaire industriel pour poursuivre l’industrialisation, indique Lionel Hairault du CEA Le Ripault. Un travail qui consistera, pour l’essentiel, à adapter l’appareil l’application visée et à ses conditions d’utilisation.Air France est la première compagnie aérienne à proposer à ses 90 000 abonnés une offre de presse digitale gratuite. La start-up Adaptive Channel, basée à Ramonville-Saint-Agne, près de Toulouse, permet l'agrégation de différents contenus issus de la presse nationale, régionale et magazine. Feuilleter Le Monde, L'Equipe, Nice-Matin ou Gala, c'est possible depuis plusieurs semaines pour les abonnés de la compagnie aérienne française Air France. La compagnie a lancé, en avril, l'application AF Press. Muni de son numéro de réservation et de vol, l'abonné accède à un kiosque numérique lui donnant droit, juste avant son départ, au téléchargement gratuit de journaux et magazines français. Partenaire d'Air France pour cette appli, la start-up toulousaine Adaptive Channel a développé une solution B to B de distribution de contenus électroniques sur tablette, smartphone, ordinateur personnel ou télévision. Nous sommes en lien étroit avec les éditeurs de presse.

Quotidiennement, un robot agrège des contenus numériques et les met à disposition sous la forme d'un catalogue de titres quotidiens, magazines, raconte David Fairand, directeur général d'Adaptive Channel. En conséquence d'un nouveau relèvement de l'offre de reprise de Dell par son PDG et fondateur Michael Dell le 2 août, l'assemblée générale des actionnaires qui devait statuer sur l'avenir du groupe informatique américain a encore une fois été reportée. Le feuilleton Dell est encore loin d'être terminé. Carl Icahn, l'actionnaire majoritaire du groupe informatique américain, a réussi à pousser Michael Dell, PDG et fondateur du fabricant de micro-ordinateurs, dans ses retranchements. Alors qu'une assemblée générale des actionnaires devait se tenir ce 2 août afin de statuer sur les deux offres de reprise du groupe, Michael Dell a encore une fois joué la montre en annonçant un relèvement de son offre et un report de l'assemblée générale au 12 septembre prochain. En échange d'une modification des règles de prise en compte des voix des actionnaires, Michael Dell et son partenaire le fonds Silver Lake s'engagent à maintenir leur offre améliorée au prix de 13,75 dollars par action en y ajoutant un dividende spécial de 13 cents, en plus de la garantie d'un dividende de 8 cents au titre du troisième trimestre.

Début février 2013, Dell a annoncé son intention de quitter le cours boursier pour se mettre à l'abri des marchés financiers. L'offre de Michael Dell se retrouve face à celle de l'homme d'affaires Carl Icahn, actionnaire majoritaire de Dell depuis son rachat de 6 % du capital en mars dernier. Associé au fonds d'investissement Southeastern Asset Management, il propose entre 15 et 18 dollars par action et souhaite que Dell reste coté en Bourse. Cet accord entre le comité spécial de Dell chargé de veiller aux intérêts du groupe et le consortium mené par Michael Dell devrait permettre à ce dernier de mener à bien son offre de reprise du groupe. En associant deux matériaux constitués d’une seule couche d’atomes, des chercheurs du MIT montrent que l’on peut fabriquer une cellule solaire minimale qui bat tous les records en termes de densité de puissance. Un débouché potentiel de plus pour le graphène (carbone) et les autres matériaux 2D. Deux couches d’atomes = une cellule solaire ! Une couche d’atomes de carbone (en bas), associée à une couche de disulfure de molybdène (MoS2) : cela donne une cellule solaire de seulement 1 nanomètre (milliardième de mètre) d’épaisseur. Les matériaux constitués d’une seule couche d’atomes absorbent fortement la lumière et peuvent être semiconducteurs. Partant de là, une équipe du MIT a utilisé les ressources de la modélisation et du calcul pour étudier leur utilisation dans des cellules photovoltaïques. Le résultat est surprenant.

Ainsi, en empilant une couche d’atomes de carbone (le graphène) avec une couche de MoS2 (disulfure de molybdène), on obtient une cellule solaire de faible rendement : 1%. Mais comme elle ne fait qu’un nanomètre d’épaisseur, elle engendre en fait 30 fois plus de puissance par unité de volume que les plus fines cellules connues (une cellule en AsGa d’un micron d’épaisseur, et dont le rendement approche 30%). Sur le même principe, les chercheurs ont simulé d’autres cellules à deux couches d’atomes, 1 000 fois plus minces que les plus minces des cellules photovoltaïques existantes. Ils ont ainsi étudié une autre cellule d’un nanomètre d’épaisseur, en combinant une couche d’atomes de MoS2 avec un autre matériau monocouche : WS2 (disulfure de tungstène). Comme pour le dispositif précédent, la densité de puissance obtenue est très supérieure à celle des cellules classiques en silicium ou en AsGa. Evidemment, tout cela se passe sur un ordinateur (même si quelques résultats ont été validés par comparaison avec des mesures réelles). Il reste donc à fabriquer pour de bon ces dispositifs, et les chercheurs s’y emploient maintenant. Mais ils ont déjà calculé qu’en empilant, non plus deux, mais six couches – 3 couches de graphène et 3 couches de MoS2 - on devrait obtenir un rendement de 10%... dans une épaisseur limitée à 3 nanomètres.

Pas de doute, les réseaux sociaux ont le vent en poupe : ils ont enregistré en un an 2 millions d’inscriptions supplémentaires en France. Ce sont aujourd’hui 32 millions d’internautes (soit 80% d’entre eux) qui disposent d’au moins un compte sur ces sites. Le plus populaire d’entre eux ? Facebook. Il est cité spontanément par 93% des personnes interrogées par Médiamétrie dans le cadre de la troisième édition de son Baromètre annuel des réseaux sociaux. Twitter est, lui, connu par 70% des internautes. En moyenne, ces derniers sont inscrits sur deux réseaux sociaux (27%). Mais certains ne resistent pas et sont présents sur de nombreux sites simultanément. Ces multi-inscrits ont des comptes sur au moins quatre réseaux (9%) et sont majoritairement des hommes. Inscrits sur un ou plusieurs réseaux, les internaute consultent leurs comptes presque tous les jours, le plus souvent depuis leur domicile et sur un ordinateur portable. Facebook est essentiellement réservé à un usage amical et familial.

Twitter, lui, est apprécié des internautes souhaitant suivre l’actualité d’une personnalité ou d’une marque. Linkedin et Viadeo contribuent à faire vivre un réseau professionnel. Google+, lui, est utilisé indifféremment pour toutes les raisons citées. La Coupe des confédérations, répétition générale de la Coupe du monde qui se déroulera en 2014, s'est achevée ce dimanche 30 juin par la victoire du pays organisateur, le Brésil. Lors de cette compétition, un système qui détecte si la balle a bien franchi la ligne de but était à l'essai, une première pour un évènement opposant des sélections nationales. Lors de l'édition 2013 de la Coupe des confédérations, répétition générale de la Coupe du monde qui se déroulera au Brésil en 2014, un tel dispositif était à l'essai lors de l'ensemble des matchs du tournoi. La Fifa avait en effet décidé de renouveler l'expérience après un premier test concluant lors de la Coupe du monde des clubs organisée en décembre dernier. C'est l'entreprise allemande GoalControl, qui a été chargée d'installer son dispositif de 14 caméras capturant chacune 500 images par seconde dans l'ensemble des stades accueillant des rencontres lors de cette Coupe des confédérations. Comme l'explique la vidéo ci-dessous, toutes ces caméras braquées sur les buts sont reliées à un ordinateur central. Celui-ci est ensuite capable de déterminer par triangulation la trajectoire du ballon autour des cages et donne un signal à l'arbitre de la rencontre si la ligne de but a bien été franchie.

  1. http://dovendosi.diarynote.jp/
  2. http://dovendosi.jugem.jp/
  3. http://www.blogstuff.co.uk/dovendosi/